11
nov
09

LA PERCEPTION SOCIALE , LA SOCIETE (vu sous l’angle philosophique)

LA PERCEPTION SOCIALE
LA SOCIETE (vu sous l’angle philosophique)
Contrairement à l’Etat, il est impossible de concevoir un commencement de la société par ce que l’homme est nécessairement un être social et que, avant l’Etat il y a eu des sociétés non étatiques. Dans tous les cas, la société est un groupe d’individus qui travaillent et qui échangent en obéissant à des règles, singulièrement à la prohibition de l’inceste qui marque bien la règle fondamentale de toute société humaine comme origine de l’échange.
L’étude des sociétés non étatiques montre une lutte contre la violence et aussi leur impuissance à arrêter la violence, c’est-à-dire à conjurer la vengeance.
Les difficultés et contradictoires de telles sociétés, le menace de disparaître dans une violence générale ont crée un besoin. Et chaque fois qu’il y a besoin, l’homme s’efforce d’inventer un instrument : l’Etat est né de cette contradiction, de cette difficulté des premières sociétés à arrêter la violence.

Une question se pose donc comme suit : est ce que l’Etat, surtout l’Etat Malgache, exerce vraiment le pouvoir car, la violence commence à prendre des racines ?
Dans la société Malgache actuelle, on constate une apparition massive de la violence physique, morale, intellectuelle et voir même sentimentale. Le banditisme pousse partout, de la ville en brousse, comme de l’herbe. Il y a des morts, tués par les brigands (Dahalo) par ici et des victimes de viol et de harcèlement sexuel par là.
Est-ce que notre Etat se penche petit à petit vers le libéralisme ?
Or, un Etat qui ne serait que libéral, ne serait que le reflet d’une société libérale. Et dans le laisser faire, il y a toujours le triomphe de la liberté naturelle, ce qui implique le retour à une société sauvage. Donc, la barbarie s’installe.
L’éducation de citoyens semble alors nécessaire et se présente comme solution. « Mais pour éduquer les citoyens, il nous faut des éducateurs de bonnes lois, c’est-à-dire des lois qui soient pour tous. » (Machiavel)

Que faut il faire alors ?
Passer tout de suite à l’action. Mais avant d’y passer, il ne faut pas oublier que d’une société à une autre il y a des différences individuelles et psychologiques : âge, genre sexuel, personnalité, états physiques, etc. Cela se manifeste surtout sur le domaine de la perception. Chaque personne vivant dans une société a sa propre façon de percevoir ce qu’il entend, ce qui se passe sous ses yeux, ce qu’il sente, …
AGE :
Les capacités perspectives changent et mûrissent dans le cours du développement individuel. En général, les capacités perspectives, au fur et à mesure qu’on grandit, semblent progressivement s’affiner et produire une représentation plus fidèle du monde et des évènements. Ensuite, elles se détériorent avec l’âge.
GENRE SEXUEL :
En général, il semble qu’il n’y a pas une différence de perception liée au genre sexuel. De toute façon existent des nuances dans la perception masculine et féminine.
- Les hommes semblent avoir une majeure acuité de perception pendant le jour pendant que les femmes perçoivent mieux dans les heures nocturnes.
- Les hommes semblent être plus capable d’effectuer des opérations plus complexes dans la perception pendant que les femmes sont plus capables de fixer les détails de leurs perceptions.
PERSONNALITE :
Les individus avec des personnalités différents tendent à se comporter d’une façon différente en diverses situations sociales et peuvent répondre d’une façon différente à des divers types d’informations.
ETAT PHYSIOLOGIQUE :
Il y a beaucoup de types d’altérations physiques qui peuvent influencer la perception. Les altérations de la santé, les états chroniques de maladie, les troubles de la santé ou les situations pathologiques peuvent influencer la perception. Il y a, en outre, des substances, comme les drogues et l’alcool, qui peuvent altérer d’une manière occasionnelle ou permanente la perception du monde environnant.
Ceci étant, il est donc impossible d’éduquer les citoyens ?
Comment assurer la sécurité, l’égalité de droit et de la liberté avec des individus qui ont chacun sa façon de percevoir le monde et qui ne pensent qu’à eux ?
Nous venons de dire tout à l’heure que la solution n’est autre que d’éduquer les citoyens, conscients, libres et responsables. Cela nous amène à dire qu’il faut toujours conquérir la « démocratie ». Les intellects disent que dans une société qui travaille et qui échange, ce n’est pas la vérité qui intéresse les gens ou le vraiment utile, comme le bien commun, la sécurité, le bonheur partagé, mais l’utilité. Or ce qui est utilité pour les gens, actuellement, c’est ce qui satisfait leur besoin et leur désir. Ils n’ont pas peur de travailler dur pour cela. Ils sont capable de faire n’importe quoi n’importe quand, rien que pour satisfaire leur besoin et leur désir. Donc, il faut chercher comment s’occuper de ce besoin et de ce désir tout d’abord. Et vienne ensuite la conscientisation et la responsabilisation à l’aide d’une éducation. Après, c’est l’éducation qui va aider les citoyens à avoir une nouvelle perception, une nouvelle mentalité et aussi une nouvelle cadre de référence. Tout cela, avec des connaissances acquises, va amener à concevoir un plan d’action. Et il y aura, par conséquent, un changement de comportement et un changement de vie.

Etudiants

Le groupe des étudiants

11
nov
09

ATTIRANCE – UN MOT QUI NOUS EST ORDINAIRE

ATTIRANCE – UN MOT QUI NOUS EST ORDINAIRE
Par définition, c’est la relation qu’on entretient à une chose, une idée, un être ou un groupe. Il n’y a alors que cette attirance qui nous importe, et tout ce qui ne la concerne pas parait sans importance. Si nous nous coupons de notre environnement, celui-ci nous parait très vite « dépourvu d’attrait ». Cette attitude peut aller jusqu’à la haine quand elle est négative ou jusqu’à l’amour quand elle est positive. Une attirance peut générer des sentiments contradictoires. Une attirance peut capter le regard et la concentration.
Dans nos rapports avec les autres, ne compte pas seulement l’attirance que nous ressentons pour eux mais aussi le répondant qu’ils nous offrent. Des attirances réciproques et transversales se mettent en place dans un groupe et constituent globalement le climat psychologique de la communauté. Ces attirances se développent souvent de façon parallèle à l’attirance commune que les membres du groupe ont pour une chose ou pour leur chef. Une attirance bi ou multilatérale semble exhaler une force qui est plus ou, en tout cas, autre chose que la somme de ses composants.

A quoi pense exactement une jeune fille attirée par un jeune garçon ou même par une chose « étrange » qui se passe devant ou autour d’elle? Est-ce ordinaire de voir une fille observer avec autant d’attention, le sourire au visage, quelque choses qui attire son regard ?

Il est important au cours du développement de l’enfant qu’il puisse ressentir une attirance pour une personne proche, un personnage de référence. L’enseignement du père ou de la mère n’est pas reçu par ce qu’il apparaîtrait comme vrai, mais par ce qu’il provient de personnes dont l’enfant attend amour et sécurité et dont il craint la perte amoureuse et la punition. L’adaptation de l’enfant à l’ordre et surtout à la personne de référence se fait par amour. Plus l’amour est profond et plus le rapport à cet être sera unilatéral, plus l’influence sera forte.
Le fait que l’enseignement repose sur une attirance très investie sentimentalement est en partie mésestimé dans l’éducation moderne. Aujourd’hui, l’écolier se trouve confrontés à plusieurs enseignants dans diverses disciplines et il ne peut concentrer sur aucun d’eux les sentiments qu’éprouvait l’écolier d’autrefois pour le maître qui n’avait qu’une classe et enseignait toutes les matières.
Mais la possibilité de vivre des attirances personnelles disparaît dans nos sociétés modernes. Personne ne connaît pus son voisin, au travail le rapport entre collègues est conditionné par le « management ».
Dans les films ou à la télévision, ce ne sont pas des êtres que nous voyons mais seulement leurs ombres. La raréfaction des personnages de référence est une des causes profondes de la forme actuelle de distanciation.
Pour mieux nous orienter, nous comparons nos expériences, nous les classons en catégories et nous créons ainsi un système de référence. Nous pouvons varier de système de référence ; ainsi un homme considérera une femme comme épouse puis de nouveau comme compagne de lit, comme camarade de travail ou quoi que ce soit d’autre. Dans beaucoup d’attirances que nous ressentons pour les autres voisinent ou alternent plusieurs systèmes de référence, ainsi dans le couple où chacun des deux partenaires assumera plusieurs rôles. Il est impossible d’estimer quoi que ce soit à l’aide d’un système de référence sans faire de comparaisons.
L’être humain a tendance à se le pôle de toute attirance, comme s’il était le centre du monde. Dans notre commerce avec les autres nous distinguons à de petits signes l’attirance qu’ils éprouvent pour nous, leur estime ou leur mépris, d’ailleurs souvent avec raison. Mais cette pratique de l’observation des réactions peut conduire à la mégalomanie, une maladie mentale qui donne l’illusion d’être continuellement observé, pillé, suivi. La mégalomanie est typique de la paranoïa et de la schizophrénie.
PSYCHOLOGIE PRATIQUE
VIE QUOTIDIENNE, SOCIETE,…

Jeunes filles malgache

Qu'il a t-il de baeu à voir qu'une jeune fille qui vous regarde avec affection ?

02
nov
09

LA POLYGAMIE

LA POLYGAMIE
La polygamie est un phénomène qui apparaît à travers les gestes et les comportements des gens qui vivent dans une société. Elle apparaît aussi à travers le langage quotidien et laisse parfois saisir sa nature et sa raison d’être.
En fait, la polygamie c’est le fait, pour un homme, d’avoir plusieurs épouses. D’après les sociologues, la polygamie c’est le fait d’avoir plusieurs conjoints soit pour un homme (polygamie) soit pour une femme (polyandrie). Ainsi l’homme qui pratique la polygamie se dit polygame et la femme qui pratique la polyandrie se dit polyandre.
Polygamie : forme d’union matrimoniale de plus de deux personnes comprennent la polyandrie (mariage d’une femme avec plusieurs hommes) et la polygamie (mariage d’un homme avec plusieurs femmes). Le terme polygamie est souvent employé comme synonyme de polygynie. Lorsqu’un homme épouse des sœurs on l’appelle « sororale ».

Quelques éléments de la conception de la femme dans la société où elle est intégrée, car toute est fondée sur cela.
- La femme est à la fois dominatrice et mère, servante et épouse.
- Elle est à la fois mère, source de vie et source de plaisir aussi

A propos se la maternité : pour la société malgache, cela entre dans la conception qui dit que la femme est à la fois mère et source de vie. D’un coté, la maternité (état, qualité de mère) hors mariage est une honte et source de l’avortement. De l’autre coté, elle est une sorte de certificat de fécondité. C’est-à-dire qu’avoir engendré un ou plusieurs enfants avant le mariage pour une jeune femme est une preuve de fécondité. Sur ce point, le fait ne comporte aucune honte, ni aucun scandale. Au contraire, cela va donner à son entourage familial et social la certitude qu’elle pourra avoir des enfants. Et les gens considèrent la fécondité comme un élément nécessaire à la validité du mariage

La femme est donc source et porteuse de vie. Par conséquent, plus il y a de source de vie dans un groupe, plus la vie du groupe peut se développer. Multiplier la source pour élargir la vie du groupe c’est la philosophie de la polygamie. Mais attention ! Il n’est pas question de prendre de femmes n’importe comment et n’importe quand. Il ne s’agit pas par là de faire n’importe quoi avec n’importe qui car il existe des règles strictes. La polygamie peut se faire par exemple si elle vise à sauvegarder l’ordre familial. A protéger la femme et la vie qu’elle doit porter au groupe.
La prise d’une autre femme se fait le plus souvent en accord avec la première épouse qui continue à garder son rang de première femme ou « vadibe ». Quelque fois c’est l’épouse qui conseil à l’homme de prendre une telle ou telle fille pour être son seconde femme ou « vadimasay »
Une petite précision : il ne faut pas confondre,
- Vadibe = la première femme
- Vadimasay = la seconde femme
- Vadikely = les autres femmes

Trano gasy
Une maison qui se trouve à Maromiandra route vers Ikongo (Fort Carno)

Le mariage ultérieur qui donne naissance à la polygamie est toujours précédé d’une demande, dans un rituel de la parole complexe et par les intermédiaires du « mpanao kabary ». En général il est accompagné d’un ensemble de dons très souvent coûteux et lourds (zébus, tissus, sommes d’argent, …) En réalité, ces dons visent à compenser symboliquement la famille dont la femme est originaire, pour la perte d’une source de vie et souligne aussi la valeur attribué à la femme. Voilà pourquoi les polygames sont souvent des riches personnages. « La femme est une richesse et coûte cher ». Et puis après, chaque femme a son propre foyer autonome qu’elle organise selon ses propres vues. Leurs enfants se considèrent tous comme des frères et appartenant à une seule grande famille qui est celle du père. Ils ont tous les mêmes obligations envers leur père.

HISTORIQUE DE LA POLYGAMIE A MADAGASCAR
Dans le grand sud la polygamie dépendait des conditions économiques des époux et semble très anciennes. Sur les Hautes terres centrales, dans le royaume merina, par contre, posséder plusieurs femmes était un privilège exclusif réservé aux rois. Elle facilitait les alliances politiques avec les autres monarchies. Andrianampoinimerina, par exemple, possédait 12 épouses. Pour le sujet de royaume donc, la pratique polygamique existait mais elle n’était pas officielle car personne ne pouvait se mettre au même niveau que le souverain. C’est seulement en 1830, sous le règne de Ranavalona première que la polygamie avait été autorisée et elle n’avait plus besoin de se cacher. Quand les gens eurent l’autorisation d’avoir plusieurs conjoints, tous rayonnèrent de joie et tous les riches en bien ou en riz prirent une seconde épouse. A partir de 1868, Ranavalona II, sous le conseil des pasteurs (protestantes) a brûlé toutes les idoles royales. Et avec le « sampy » un mode de tradition et d’histoire disparaît. La polygamie est remise en question, mais c’est seulement en 1881 qu’une loi promulgée par la même reine l’interdit. Mais les autres royaumes indépendants de Madagascar continue à pratiquer avec vigueur l’institution polygamique. Et jusqu’à nos jours elle est encore pratiquée. Voilà pourquoi on trouve rarement des polygames sur les Hautes terres tandis que sur les autres, dans le sud par exemple, on y trouve beaucoup.

LA POLYGAMIE A MADAGASCAR AUJOURD’HUI
Actuellement, la polygamie continue à être pratiquée. C’est-à-dire qu’elle reste une institution traditionnelle encore pratiquée. La cohésion des groupes familiaux est aujourd’hui menacée par de nombreux facteurs extérieurs ; idéologies politiques, rivalités religieuses sectaires, nouveaux systèmes d’enseignement, conflit d’intérêts dans le partage des biens,… Le goût de nouvelles carrières multiple les dangers de division interne de la famille qui doit chercher des nouvelles structures que le monde moderne de la communication et de la technologie lui impose. Par conséquent, le groupe familial est plus élargi numériquement et devient plus fragile.
Une question se pose alors comme suit : est-il encore nécessaire de pratiquer la polygamie ?

 

02
nov
09

DROITS DES ENFANTS

DROITS DE L’ENFANT
LES ENFANTS ET L’EDUCATION
L’éducation est déterminante pendant l’enfance. Elle seule peut marquer profondément. Lorsqu’on apprend à un enfant à ne pas mentir, mais qu’on se laisse surprendre sans cesse en flagrant délit de mensonge, on lui enseigne plus l’hypocrisie que la sincérité. L’éducation n’obtient son succès le plus durable que lorsqu’elle intériorise les enseignements et les modèles parentaux. Eduquer les enfants c’est respecter ses droits. L’enfant doit être éduqué et formé pour devenir des bons chrétiens et des honnêtes citoyens.

Je vais vous présenter un centre d’éducation, ici à Antsirabe, qui s’occupe des enfants pauvres.

SOS VILLAGE D’ENFANT MADAGASCAR
DE LA MALTRAITANCE A LA BIENTRAITANCE
C’est l’une des objectifs généraux que le Centre de Jour Mahazoarivo Nord, Antsirabe essaie d’atteindre. Inauguré en l’année 2002, et faisant partie de l’association SOS Village d’enfant le centre favorise le développement en l’honneur des enfants pauvres tout en respectant ses droits. Considéré comme un être humain, mais no plus comme un objet, l’enfant a le droit de vivre, d’être soigné, de jouer, de se distraire, d’être éduqué et d’être formé, d’avoir une copie de naissance et un nom, de donner ses opinions, etc. Tout comme d’autres centre qui s’occupent des enfants, ne centre de jour Mahazoarivo Nord est là pour promouvoir ces droits.
Le centre travail pour lutter contre la maltraitance physique et morale des enfants. Par le biais de ses activités et de ses organisations, il crée une ambiance familiale, loin de la dispute et de la discorde. Il accueil 32 familles pou une durée de cinq ans. Cette année, c’est encore la deuxième promotion. Après les études et les enquêtes effectués par les assistants sociaux auprès de chaque « Fokontany », voir même foyer, le centre accueil les enfants les plus petit qu’ils soient jusqu’à l’âge de 12 ans avec ses parents. 12 ans parce qu’il va être encadré par le centre pendant cinq ans. Le centre n’accueil, en fait, que des parents qui ont de la bonne volonté et l’initiative de créer un projet et qui, après le centre, pourront aider leurs enfants. Et pendant le 5 ans au centre, chaque famille est convié à faire une épargne pour former l’activité génératrice e famille.
Les services que le centre offre à la famille ne sont pas tous gratuit. Il y a participation des parents sur les vêtements, le frais de frais de scolarité et les fournitures scolaires. Par contre, du point de vue santé, jeux et loisirs, éducation, enregistrement de naissance, etc. Les enfants peuvent jouir de tous ses droits.

Jeunes filles

Jeunes filles qui viennent de dire au revoir à l'enfance !

Le centre collabore avec la Commune Urbaine d’Antsirabe, le Tribunal et le « Fokontany » pour l’enregistrement de naissance et d’autres. Un docteur y est en permanence pour la santé. Les enfants pris en charge dans le centre, ainsi que toute sa famille, ont beaucoup plus d’intérêt qu’ailleurs. Ils se sentent à l’aise, bien soigné et bien traité.
Tout les centre accueil des enfants pauvres et malnutris, et la cible pour tous c’est d’aider la famille en difficulté, mais ce qui différentie le centre de jour Mahazoarivo c’est le fait dont il prépare l’avenir familial en le suggérant de faire une épargne et de donner une possibilité pour la réinsertion professionnelle des enfants.
Moins de 3 ans à 5 ans : préscolaire,
5 ans et plus : EPP, CEG, LYCEE
Pour les autres qui ont des retards sur les études, ou qui ont déjà travaillé, le centre donne des cours en malgache pendant 10 mois pour avoir le « CEPE », diplôme minimum qu’exige les centres de formation professionnelle.
Il est donc vrai que chaque centre, existant dans le monde, aide les enfants pour qu’ils puissent jouir de ses droits, mais actuellement on trouve encore des enfants ; qui travaillent pour subvenir à leurs parents, qui sont victimes des abus sexuels, qui sont morts à cause de la maladie, qui dorment sans toit au bord de la rue, qui n’ont pas en guerre et qui sont maltraités.

09
oct
09

LES JEUNES DE LA BROUSSE

Les jeunes c’est étonnant !
Malgré la difficulté de la vie, les jeunes trouvent toujours des moyens pour se faire remarquer, surtout les filles. Il y a tout d’abord les vêtements ! Elles essayent d’imiter les « Star ». Il y a ensuite les « coiffes » sur lesquelles on y trouve des choses bizarres. Oui c’est bizarre, mais pour eux, ça va aller ! Chez nous à Maromiandra, à 150 km de la ville de Fianarantsoa, les jeunes changent aussi ; à cause des films, des clips, des vidéos, et même de la façon où ils se communiquent avec les gens qui viennent de Fianarantsoa. Là bas, il n’y a pas encore d’électricité. Ils utilisent des groupes électrogènes pour la vidéo. C’est pour lire des films uniquement et rien d’autres. Le réseau téléphonique n’est pas encore arrivé là bas. Mais cela n’empêche pas les gens d’avoir le téléphone portable, qui va leur être utile une fois montée dans la ville de Fianarantsoa. Le plus étonnant c’est que les gens n’aiment pas voir les films Français. Seulement les films Malagasy comme « Malok’ila, Saina sa sandry, ….. Mais le paysage est très beau ! La couleur verte se trouve partout.

Les favori Malgache ! Toujours à la mode

Les favori Malgache ! Toujours à la mode

[caption id="attachment_101" align="alignright" width="300" caption="On respire bien avec l\'air calme et très douce ! C\'est bon pour une semaine de vancances! "]On respire bien avec l'air calme et très douce ! C'est bon pour une semaine de vancances! [/caption]

24
sept
09

AIDE

EH OOHH ! Si vous avez des documents à propos de twiter envoyer le moi à mon adresse éléctronique suivante : francois.gaetan@yahoo.fr car j’en ai besoin ! merci d’avance !

11
juil
09

VIE QOUTIDIENNE, SOCIETE, ALCOOL ET DROGUE

ALCOOL
L’alcoolisme ! C’est l’état de dépendance vis-à-vis de l’alcool. Il y en a partout, mais on n’en parle pas souvent. L’alcoolisme est pour nous une chose ordinaire. On le trouve partout, de la campagne à la ville, n’importe quand et n’importe où, du matin au soir. Par conséquent, l’alcoolisme est devenu pour nous une chose normale. Mais à vrai dire, l’alcoolisme crée des problèmes. Il implique le besoin de transformations psychologiques qui accentuent le besoin du poison et sont en partie héréditaires. De plus, les parents alcooliques créent un milieu ou des aptitudes qui peuvent marquer et servir d’exemple. La fuite dans l’alcool provient d’un malaise, des contrariétés de la vie et de conflits intérieurs que l’homme ne peut plus surmonter. C’est que nous ne savons pas, puisqu’il est devenu normal, c’est que l’alcool nuit à soi-même tout d’abord et déçoit les attentes de ceux qui nous entourent ensuite. Le désespoir, que font naître sa propre dépendance et ses conséquences amène l’alcoolique à boire de nouveau et il se crée ainsi un cercle vicieux qui semble ne pas avoir d’issue. Il n’est pratiquement pas possible de le briser sans aide extérieure. Un ancien alcoolique qui a réussi à vivre l’abstinence retombera souvent dans ses anciennes pratiques en buvant un seul verre. Les amis qui, à l’occasion d’une réunion, le poussent à boire un « petit verre » peuvent lui rendre un bien mauvais service.

DROGUE

Il est parfois difficile de differencier un fou et un alcoolique ivre à mort.

Il est parfois difficile de differencier un fou et un alcoolique ivre à mort.

La drogue provoque un état d’ivresse. De même que l’alcool, elle joue sur le système nerveux central et provoque un effet désinhibant. Sont particulièrement atteintes par la drogue les facultés qui apparaissent tard dans le développement humain ; la pensée abstraite, la concentration et la pensée langagière. La déception ne peut être compensée que par une nouvelle absorption de drogue et crée de fait le besoin. A un brutal arrêt de la drogue, l’organisme réagit par un état de manque douloureux. Un état de dépendance chronique est une maladie grave. Et un combat préventif contre le commerce de la drogue ne peut qu’en diminuer le danger. Il faudrait, en fait, changer les conditions de vie dont beaucoup ne peuvent pouvoir s’affranchir qu’en consommant de la drogue.

09
juil
09

VIE QUOTIDIENNE, SOCIETE

Actuellement, le prix du riz ici à Antsirabe varie entre 850Ar et 1000Ar. On peut dire qu’il y a une diminution de prix. Mais on peut toujours se poser la question : est ce que les gens d’Antsirabe mangent-il encore du riz trois fois par jour? Par hypothèse, on peut avoir trois différentes réponses; il y a ceux qui l’en mangent 3 fois par jour, il y en a ceux qui l’en mangent 2 fois par jour et il y a ceux qui n’en mangent qu’une seule fois dans la journée.
En tant que futur journaliste, nous avons effectués des enquêtes dans le quartier d’Antsongo Antsirabe. c’est un quartier où l’on peut trouver des gens qui sont riches, des gens qui ont un niveau de vie moyens et même des gens qui sont, si on peut dire, pauvre. Selon les résultats de cette enquête, le riz reste encore un aliment de base pour les gens et c’est pareil pour les Malgaches. Malgré le prix, ils cherchent toujours, par tous les moyens d’avoir l’argent pour l’acheter. c’est pour cela que 10 sur 15 de nos enquêtés, soit 66% mangent encore du riz 3 fois par jour, comme d’habitude. cela dépend du pouvoir d’achat pour tous les reste, c’est à dire les 5 sur 10 (34%). D’après eux, le riz compte beaucoup car s’ils n’en mangent pas, ils ne peuvent pas travailler.

Après avoir mangé du riz, on est prêt à travailler, même s'il s'agit parfois de travail dur.

Après avoir mangé du riz, on est prêt à travailler, même s'il s'agit parfois de travail dur.

Le riz reste toujours pour les Malgaches un aliment de base.

Le riz reste toujours pour les Malgaches un aliment de base.

09
juil
09

BARCAMP- FOKO ANTSIRABE

Quatre membres du Foko Antsirabe avec M.Randy ont participé au “barcamp” à l’Ivotel Hotel Tananarive le samedi 04/07/2009deriner.
voici les quatre membres : Imahaka, Wallawalle, Marcelgallo et Lyvah.

En face de l'Ivotel Hotel (Tanà)

En face de l'Ivotel Hotel (Tanà)

Sur l'escalier de l'Ivotel Hotel

Sur l'escalier de l'Ivotel Hotel

Assise devant le portail de l'Ivotel

Assise devant le portail de l'Ivotel

Assise devant le portail

Assise devant le portail

Ce sont les représentant du Foko blog clud d’Antsirabe, dont trois sont nouveaux. nous avons, non seulement assisté au barcamp mais aussi apporté les expériences que nous avons vécus au moment de crise à Madagascar selon le thème. Évidement, il n’y avait pas eu beaucoup de dégât et de manifestation ici à Antsirabe par rapport à Tanà mais quand même, nous avons eu des moments chauds. Le barcamp était vraiment un atout pour une nouvelle départ du Foko. il y avait eu des échanges d’expérience et de partage. nous avons eu l’occasion de rencontrer face à face les autres membres du groupe ; échangé les nouvelles, blagué ensemble, prit des séances photo et même baladé le soir une fois que la rencontre est clôturé.
Clair Ulrich, journaliste et membre du “Global Voice”, avec sa collègue nous ont fait parcourir le monde de “Twitter” avec ses avantages. Ils nous ont suggéré, en plus, d’y entrer. Et déjà, selon ma connaissance, deux membres du Foko d’Antsirabe sont sur “Twitter”(Antsirabé et Andry). Ils sont active maintenant et prêtes à vous donner les nouvelles, le plus tôt possible.
Nous tenons à remercier tous les responsables qui ont préparés cette rencontre, et s’il y en aura encore, n’hésiter pas à nous inviter. Ce sera toujours avec plaisir !

07
juil
09

VIE QUOTIDIENNE, SOCIETE, POUSE –POUSSE, CYCLO-POUSSE

POUSE –POUSSE, CYCLO-POUSSE
Nous avons effectués une enquête auprès des tireurs de pousse-pousse pour faire de pratique. Nous n’avons put enquêtés que 15 tireurs de pousse-pousse. Selon les enquêtes effectuées auprès d’eux, l’arrivage des cyclo-pousses et des KINGA (Bajaj) ne change rien. Il y a plutôt une sorte de coopération entre eux. La concurrence existe, mais cela n’engendre pas de problème, ni évoquer des conflits. Les tireurs de pousse-pousse gagnent toujours même si le cyclo-pousse et le « Kinga » sont là. C’est à dire que le soir, en rentrant chez eux, ils apportent toujours de l’argent pour leurs famille, 15000fmg, minimum. Ils sont tous au courant du projet cyclo-pousse que la Commune Urbaine d’Antsirabe a proposé pour défendre le droit de l’homme. Et en plus, aucun de ceux que l’on a enquêté n’est propriétaire de pousse-pousse. La plupart sont des tireurs tout simplement. Ils louent le pousse-pousse, dans la journée de 7h à 20h ou dans la nuit de 19h à 6h du matin. Presque la moitié des tireurs de pousse-pousse voient claire du point de vue avenir, tandis que pour l’autre moitié, l’avenir reste encore obscur. Ils ne savent pas vraiment quoi faire après. Leur avenir dépend donc de ce qui va se passer. A vrai dire, leur avenir dépend de ce qui va se passer.
DEFENSE DU DROIT DE L’HOMME ???
On constate que tous les tireurs de pousse-pousse sont au courant du projet cyclo-pousse, mais seulement 05/15 attestent qu’il défend vraiment le droit de l’homme. Le reste, 10/15 déclarent qu’ils sont contre. C’est-à-dire qu’ils ne sont pas d’accord sur le fait qui dit que le cyclo-pousse défend le droit de l’homme. Ils disent plutôt le contraire. Il y en a, par exemple, qui ce qui dit que le cyclo-pousse est beaucoup plus fatigant que le pousse-pousse. En plus ils n’arrivent pas à franchir une montée. Mais actuellement le cyclo-pousse est moins cher que le pousse-pousse, du point de vue prix ; le cyclo-pousse est plus rapide, plus confortable. A vrai dire, les gens d’Antsirabe commencent à aimer le cyclo-pousse.

Les cyclo-pousse défilent devant la rue de l'indépendance !

Les cyclo-pousse défilent devant la rue de l'indépendance !

[caption id="attachment_77" align="alignright" width="224" caption="Le cyclo-pousse d\'Antsirabe que les gens commencent à aimer! "]Le cyclo-pousse d'Antsirabe que les gens commencent à aimer! [/caption]