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PSYCHOLOGIE SOCIALE

INTRODUCTION :

Dans le monde où il se trouve, l’homme cherche sa valeur et s’y dévouer. Il se fait une technique pour agir, tout d’abord sur lui-même, ensuite sur ce qui lui entoure et après sur le monde ou la société où il vive. De là viennent toutes sortes de discipline scientifique ou des sciences humaines comme ; la psychologie générale, la psychologie sociale, la sociologie, l’anthropologie, etc. Certains chercheurs ou auteurs disent qu’il y a un rapport étroit entre toutes ces disciplines. Autres disent les contraires, c’est à dire que même s’ils sont tous des sciences humaines, il existe une certaine différence entre eux, du moins par son objet car une science ne peut exister que s’il n’a pas son objet propre irréductible à ceux des autres sciences.
Tout cela semble évident car il s’agit d’une science humaine mais non une science mathématique ou physique sur lequel une simple erreur de calcul détruit tout. Il faut quand même voir de plus près et faire une analyse pour bien connaître le rapport et la différence entre eux. C’est ce qu’on demande ici.
Des questions se posent donc : quelles sont ces disciplines ? Est-il vrai qu’il y a un rapport entre eux ? Existe-t-il une différence ou opposition entre eux ? Cette différence nous pose-t-elle des problèmes ? En face de toutes ces questions nous allons repartir notre travail en trois parties ; tout d’abord nous allons voir le rapport d’analogie et de ressemblance. Ensuite nous allons mettre en relief la différence et l’opposition entre la psychologie générale, la psychologie sociale, la sociologie et l’anthropologie. Enfin, pour conclure notre travail, nous ferons un rapport de valeur, c’est à dire voir l’importance et la limite de ces disciplines.

Nous avons choisi trois des principales disciplines qui sont en rapport étroit avec la psychologie sociale, notamment, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Avant d’entamer le corps du devoir, il est bon de connaître chacune de ces disciplines. Nous allons donc voir leur définition, leur objet propre et leur méthode. Tout d’abord celle de la psychologie sociale. Ensuite celle de ces trois disciplines qui sont en rapport étroit avec elle ; la psychologie, la sociologie et l’anthropologie.

LA PSYCHOLOGIE SOCIALE :
On observe que dans chaque individu habite une société. Cela se manifeste par un dialogue intérieur permanent avec des personnages imaginaires ou réels des héros qu’on admire, des amis, des ennemis, frères et parents. Il existe des conflits entre la personne et la société, soit intérieure soit extérieure. La psychologie sociale, autrefois comme aujourd’hui, s’occupe d’un seul et même problème : pourquoi le conflit de l’individu et de la société ? Aucune autre science ne l’aborde d’une manière aussi directe et profonde. La psychologie sociale est donc une science de critique de l’opposition entre l’individuel et le sociale. La psychologie sociale est méconnue par certains hommes. Elle est tenue à la lisière des sciences humaines. La psychologie sociale est la science des phénomènes de l’idéologie et des phénomènes de communication. Elle analyse et explique des phénomènes qui sont simultanément psychologiques et sociaux.
La psychologie sociale est l’étude de l’interaction sociale ou du comportement de l’individu dans la société ou encore de l’individu dans les situations sociales. C’est une étude scientifique des activités de l’individu en tant qu’il est influencé par d’autres individus ou par la société. Son but est scientifique et sa méthodologie le devenant de plus en plus. La psychologie sociale est interdisciplinaire. Elle s’occupe d’une façon constante l’individu et la société liée en une étroite interaction. Dans l’histoire récente de la psychologie sociale, trois tendances se dégagent. Tout d’abord, elle est devenue de plus en plus comparative en s’intéressant aux variations du comportement humaines en fonction de la société et de la culture. Ensuite, la psychologie sociale est toujours plus expérimentale, objective, quantitative. Et enfin elle a pris le caractère d’une science appliqué qui s’oriente vers la solution des problèmes des relations humaines.

La psychologie sociale a été nuancée par de nombreux auteurs. Nous allons citer quelques-uns seulement. Selon Moscovici, la psychologie sociale est la science du conflit entre l’individu et la société. Selon Gergen, la psychologie sociale est une discipline où on étudie de façon systématique les interactions humaines et leurs fondements psychologiques. Allport dit que la psychologie sociale consiste à essayer de comprendre et d’expliquer comment les pensées, sentiments et comportement des individus, sont influencées par la présence imaginaire, implicite ou explicite des autres. Voilà généralement la définition de la psychologie sociale. Maintenant nous allons voir son objet et sa méthode.

Objet de la psychologie sociale :
En général, la psychologie sociale vise à comprendre et à expliquer la manière dans laquelle les pensées, les sentiments et les comportements des individus sont influencées de la présence des autres, soit-elle réelle, imaginaire ou implicite. Il y a donc des variables. Les principales variables impliquées dans la psychologie sociale sont: les comportements et les caractéristiques des autres personnes. C’est à dire ce qui dit, la couleur de leur visage, leurs origines ethniques, … Les cognitions sociales, c’est à dire les pensées, les attitudes et les mémoires. Les variables écologiques ou les influences directes ou indirectes de l’environnement physique comme le chaud, le bruit, la pollution, le trafic, le temps atmosphérique, le temps disponibles,… II y a aussi le contexte socioculturel dans lequel le comportement social se réalise et les aspects de la nature biologique du comportement social.
Selon certains auteurs, la psychologie sociale a comme objet "tous les phénomènes ayant trait à l’idéologie et à la communication ordonnée au plan de la genèse, de la structure et de la fonction humaine." Cela veut dire que son domaine est un peut plus vaste par rapport à celle qu’on vient de voir la dessus. Elle n’est pas limitée en une seule chose. Elle a donc comme objet l’étude et la connaissance de l’homme. Voilà son objet d’étude. Quelle est donc la méthode qu’elle utilise? C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Méthode de la psychologie sociale :
Chaque science ne se caractérise pas seulement pour son objet, mais aussi pour sa méthode. La méthode employée par la psychologie sociale a pour base les principaux modèles de recherche employés par elle-même. Ces modèles peuvent être classifiés, en deux types : les modèles "expérimentaux" et les modèles "non-expérimentaux". Les modèles "expérimentaux", c’est l’expérience en laboratoire. Ils permettent aux chercheurs de choisir, simuler ou créer une situation et de la manipuler pour pouvoir enregistrer les variations des variables qui ils veulent observer et d’en mettre en évidence la corrélation.
Les modèles "non-expérimentaux" sont les méthodes de recherche sur le terrain qui se basent sur l’observation des complexes situations qui se rencontrent dans la vie quotidienne. Sur cela on trouve le sondage d’opinion c’est à dire la technique d’interviewe. On trouve aussi la technique d’observation dirigée et la technique d’observation participative. La psychologie sociale utilise toutes ces méthodes, en les adaptant au fur et à mesure, à son objet de recherche. Elle se caractérise principalement par des techniques et des méthodes d’enquête qui utilisent la communication verbale entre enquêteur et enquêté. La psychologie sociale se caractérise aussi par l’expérimentation en laboratoires sur des petits groupes.

Voilà ce qui concerne la psychologie sociale. Nous avons vu sa définition, son objet propre et sa méthode. Maintenant nous allons voir celle de la psychologie générale.

LA PSYCHOLOGIE :
Définir la psychologie et préciser son objet propre, délimiter son domaine apparaît moins facile. Ce domaine s’étend à plusieurs ordres de recherches, différentes par leur but et leur méthode souvent mélangée et confondue dans la pratique. Etymologiquement, la psychologie est l’étude (logos) de l’âme (psukhê). C’est la science de l’âme. En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives, sensitives et intellectives de la personne humaine. Selon certains auteurs la psychologie dans son essence même est philosophique. La psychologie est une étude positive des phénomènes psychiques, leurs lois et leurs causes immédiates. En tant que science, la psychologie peut être définie comme la recherche d’une connaissance objective de la vie mentale.
« La psychologie en tant que science du psychisme explore les forces intérieures qui nous déterminent, l’origine et la signification des sentiments. » Pour cette science l’homme devient son propre sujet d’étude. C’est là que réside la grande difficulté de la psychologie. Elle amène à prendre une distance par rapport à soi-même tout autant qu’en face des autres. La psychologie n’a pas affaire à des quantités mesurables. Les sentiments, par exemple, ne se laissent pas décrire de façon univoque, ni même clairement délimiter. Il est impossible d’établir des lois immuables. Aucun être humain n’est semblables à son voisin. Les gens autour de nous semblent toujours se conduire de façon incompréhensible.

Objet de la psychologie :
Pour qu’une science existe, il lui faut tout d’abord un objet propre, irréductible à ceux des autres sciences. La psychologie s’intéresse à des sujets variés. Par sa définition, l’homme devient pour cette science son propre sujet d’étude. "La psychologie a pour objet l’étude de l’esprit humain en tant que fonctionnant utilement pour la pratique." On dit que pour Emile Durkheim, l’objet de la psychologie se confond avec celui de la sociologie. Avec les psychologues de profession on voit que la psychologie a un objet brut et même un objet scientifique. Le premier est constitué par les données immédiates de l’expérience psychologique. C’est à dire les phénomènes plus ou moins distincts et les propriétés assurément caractéristiques comme la conscience, la spontanéité, la continuité, la personnalité et l’immatérialité.
Le second s’exprime en terme technique. Ici, on dit que les définir tout ensemble comme des faits psychologiques n’est q’une apparence de solution. Car la question est de savoir si cet objet brut, le fait psychique est susceptible d’une élaboration scientifique. Les psychologues peuvent faire une classification et une hiérarchisation des phénomènes de conscience. Il s’agit pour eux d’étudier scientifiquement pour en déterminer les lois. En psychologie l’élaboration scientifique est donc possible. L’objet brut de la psychologie s’élabore naturellement en objet scientifique. On peut donc dire que son objet est l’étude du comportement humain sous tous ses aspects psychiques, normaux ou pathologiques.

Méthode de la psychologie :
Les méthodes utilisées en psychologie sont multiples. Elles se différencient selon l’objet particulier de l’étude et la nature des hypothèses qui guident la recherche. En plus, chez les praticiens le choix des méthodes dépend souvent des conditions dans lesquelles l’application peut se faire. On peut ramener cette diverse méthode en cinq types: l’observation, l’introspection, l’expérimentation, les testes et la méthode classique.
La méthode proprement psychologique est l’observation intime, c’est à dire introspectif. Elle est expérimentale et inductive. La méthode de la psychologie est analogue à celle des sciences naturelles. Le rôle joué par la loi dans une science de la nature est, en psychologie, assumé par le "moi". On voit donc dans la psychologie que le "moi" joue un rôle important. Aujourd’hui, on voit que ces méthodes sont basées essentiellement sur les observations cliniques et sur le calcul statistique.
Voilà ce qui concerne la psychologie. Son domaine est très vaste. Par conséquent, on peut dire qu’elle se présente comme un ensemble de disciplines dont l’objet est le comportement et ses motifs, les processus de la pensée, les affections émotionnelles, les relations humaines et les pathologies de tout ce qui précède. Nous allons voir tout de suite la sociologie.

LA SOCIOLOGIE :
Etymologiquement, la sociologie vient du mot « Socio » (étude) et « Logos » (discours, étude). C’est-à-dire étude ou discours sur la société. La sociologie est l’étude des phénomènes sociaux humains. Est considéré comme fait social toute manière de faire fixer ou non susceptible d’exercer sur l’individu une contrainte sociale. La sociologie est l’étude des êtres humains dans leur contexte social. Elle peut être une réflexion sur les structures sociales, l’organisation sociale ou sur le fonctionnement de la société. Chaque société comporte plusieurs couches sociales dont les membres ont une expérience et des disponibilités diverses. On constate que les conditions économiques ont une influence sur les modalités de l’ordre social et qu’on peut les étudier à travers la modification qu’elles ont subie au cours de l’histoire. La sociologie est une science qui étudie les relations communautaires qu’entretiennent les hommes.
La sociologie étudie la constitution des groupes sociaux et leurs modalités d’existence. Ils fonctionnent sur une oscillation entre le besoin de liberté et le besoin de protection et de sécurité. On ne peut faire de la sociologie sans tenir compte des forces qui poussent l’individu à vivre en communauté. On ne peut la faire sans étudier les conséquences de ses échanges avec les autres ou de son envie de se mettre en retrait. Pour Max Weber, la sociologie est une science qui se propose de comprendre par interprétation l’activité sociale et par-là d’expliquer causalement ses effets. Et pour Emile Durkheim, elle est une étude positive de l’ensemble de loi fondamentale propre aux phénomènes sociaux.
C’est Auguste Compte qui a enseigné la physique sociale à l’université, de 1830 à 1842, qui a inventé la "sociologie". Il a inventé en 1836 le terme "sociologie". Mais la sociologie en tant que réflexion ou étude sur les structures sociales remonte très loin. Au temps des grands philosophes comme Platon (-426 à -347) et Aristote (-384 à -322). Le premier à défendre une théorie sociologique est Saint Simon. Cette science a connu un développement intense et régulier au cours du XXe siècle, en particulier sous l’impulsion d’Emile Durkheim.

Objet de la sociologie :
D’après les chercheurs, une grande diversité caractérise les objectifs et les méthodes de la sociologie. La sociologie a comme objet la conception fondamentale des relations sociales. Selon Auguste Compte et Spencer, le souci de comprendre le fonctionnement de la société est son objectif visé. Pour eux donc, la sociologie vise à comprendre la société : comment elle fonctionne. A la différence des autres sciences, la sociologie ne devait pas se soucier de délimiter son domaine d’investigation. Certains autres disent que l’objet de la sociologie apparaît plus visible que celui de l’anthropologie ou l’ethnologie. C’est à dire qu’il est plus facile de connaître l’objet de la sociologie par rapport à celui de l’anthropologie ou l’ethnologie.

Méthode de la sociologie :
Emile Durkheim, un des pères fondateurs de la sociologie est le premier qui a posé les bases d’une méthodologie avec l’ouvrage ; « Les règles de la méthode sociologique ». Sa méthode repose essentiellement sur la comparaison de statistiques qui étaient pensées comme une garantie de sérieux. La sociologie contemporaine a limité ses ambitions. Elle se limite à l’étude des organisations humaines et des institutions sociales en utilisant principalement une méthode comparative.
Au début, la sociologie se penche sur les aspects symboliques du comportement sur la micro relations d’ordre rituel, juridique culturel et adapte sa méthode pour aborder la politique, l’économique et le culturel dans la société. Maintenant, comme méthode préférée, la sociologie choisit l’enquête échantillonnée sur un vaste territoire.
Comme une science qui étudie les phénomènes sociaux humains, la sociologie a donc son objet propre et sa méthode qui se pratique aujourd’hui sur un vaste terrain. Nous allons voir maintenant la définition de l’anthropologie avec son objet propre et sa méthode.

L’ANTHROPOLOGIE :
Etymologiquement, l’anthropologie vient du mot grec « Anthropos » qui veut dire homme et « logos » qui veut dire science. C’est une science de l’homme. L’anthropologie est une science naturelle, qui étudie l’homme en tant qu’animal ; anatomie, physiologie, évolution, etc. L’anthropologie comprend en outre l’étude des sociétés dites primitives, l’étude des minorités ethniques occidentales. On parle alors d’ethnologie. Par-là l’anthropologie peut être divisée en deux grandes disciplines : l’anthropologie physique et l’anthropologie sociale et culturelle. L’anthropologie étudie les caractères biologiques de l’homme, c’est à dire une science de l’homme total.
De nos jours l’anthropologie peut se diviser en deux : l’anthropologie biologique et l’anthropologie mentale. L’anthropologie biologique comporte plusieurs branches. On a l’anthropologie physique qui étudie la morphologie externe, interne et même microscopique de l’homme. On a l’anthropologie physiologique qui étudie les groupes sanguins et la fécondité de l’homme. Il y a l’anthropologie pathologique et l’anthropologie zoologique qui étudient le rapport entre l’homme et les animaux voisins.
L’anthropologie mentale étudie surtout l’individu isolé et la production culturelle des individus en groupe. On a l’anthropologie psychologique et psychosociale. Ces disciplines étudient les comportements psychiques des individus isolés ou en avec les entourages. On a aussi l’anthropologie sociale et culturelle qui est une technique d’adaptation de l’homme à son milieu naturel. Elle étudie le comportement social de l’homme et les produits des différentes cultures et sociétés. Toute anthropologie est différentielle c’est à dire qu’elle ne pose pas une nature humaine abstraite.
L’anthropologie comme science de l’homme a donc plusieurs branches. Pour mieux la comprendre, nous allons voir son objet et sa méthode.

Objet de l’anthropologie :
Comme nous avons vu avant, il est plus facile de connaître l’objet de la sociologie que de connaître celle de l’anthropologie. Il est donc difficile de connaître l’objet de l’anthropologie ? Non ! Mais c’est un peut compliqué. En tant que science naturelle, l’anthropologie fait une méditation de nature particulière sur l’homme, la société et l’histoire. Le but des anthropologues est de comprendre l’homme. Pour comprendre l’homme, disent-ils, il faut étudier la culture et la personnalité de l’individu. De là vient son objet propre, qui n’est autre que l’homme, la société et l’histoire. Elle vise donc à comprendre l’homme, la société et l’histoire. Cela ne veut pas dire que les anthropologues font de la psychologie et de la sociologie. C’est sa méthode qui va le prouver. Nous allons le voir tout de suite.

Méthode de l’anthropologie :
L’anthropologie, étant philosophie, ne peut pas rester muette sur le destin profond de l’humanité que chaque homme porte spécifiquement en lui. Légitimement, l’anthropologie peut se placer dans deux perspectives, l’une considérait ce qui change, l’autre ce qui demeure. L’une fait porter l’accent sur l’évolution zoologique puis sur l’histoire humaine des techniques, des sociétés et finalement sur l’auto genèse individuelle du berceau à la tombe. L’autre revient sur ce mouvement et demande à tous les niveaux ce qui caractérise la pérennité de l’humain. Il demande l’homme immergeant du primate, l’homme capable de comprendre l’histoire, de traduire en langage présent les textes passés, l’unité humain enfin qui dans le vieillard permet de reconnaître l’enfant qu’il fut. Les anthropologues choisissent une de ces méthodes. Voilà ce qui concerne l’anthropologie.

Jusqu’ici, nous n’avons fait que de définir les sciences humaines et de donner quelques mots sur leur méthode et leur objet. Nous constatons que ces quatre disciplines de science humaine partagent, en quelque manière, de domaine. Elles sont toutes des sciences qui étudient l’homme. Elles essayent aussi de comprendre l’homme. Avant d’entamer l’analyse de la limite et de l’importance de ces disciplines, nous allons parler du rapport d’analogie et d’opposition entre eux.

RAPPORT D’ANALOGIE ET DE RESSEMBLANCE :
Selon la définition que nous venons de voir, nous pouvons tirer quelques idées de ressemblance. Tout d’abord on a l’intuition de dire que comme sciences humaines elles se ressemblent. La psychologie sociale, même s’il elle est méconnu et tenu à la lisière des sciences humaines étudie l’homme et son comportement. La psychologie générale étudie les phénomènes psychiques de l’homme. La sociologie étudie le groupe ou la classe sociale de l’homme. Tandis que l’anthropologie étudie les caractères biologiques de l’homme, c’est à dire une science de l’homme total. Par-là on constate que des philosophes, des psychologues, des sociologues et des anthropologues se sont penchés sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société.
En outre, il existe une certaine ressemblance entre eux. C’est ce que nous allons voir.

La psychologie sociale et les autres sciences humaines :
Si on demande la relation entre la psychologie sociale et les autres sciences humaines, la réponse ne serait pas satisfaisante, car donner une réponse ainsi est difficile. Une chose est certaine : aucune limite précise ne sépare la psychologie sociale d’autres domaines de la psychologie tel que la psychologie de l’enfant, la psychologie clinique et même ce qu’on appelle psychologie générale. Il n’y a pas non plus de frontière précise entre psychologie sociale et anthropologie. Elles ont en commun bons nombres de concept tels que la représentation, l’influence, l’apprentissage, etc.
En tant que science de l’homme, la psychologie sociale a une considérable corrélation avec d’autres sciences, en particulier avec la psychologie la sociologie et l’anthropologie. Néanmoins, selon la définition donnée ci-dessus, l’objet de la psychologie sociale est spécifique et diffère de l’objet des autres sciences humaines. On peut donc dire que la psychologie sociale se trouve en contact direct et étroit avec la psychologie générale d’un coté et de l’autre avec la sociologie et l’ethnologie ou l’anthropologie culturelle. L’influence des facteurs sociaux sur le comportement humain et maintenant si généralement reconnue sociale qu’on a même suggéré que toute psychologie soit psychologie sociale.

La psychologie et les autres sciences humaines :
Maintenant on discute pour savoir si la science suprême doit être la psychologie ou la sociologie. Les uns disent que la sociologie est la base de la psychologie. Les autres disent le contraire, c’est à dire que c’est la psychologie qui est base de la sociologie. Certains qui essayent de faire une conciliation disent que la suprématie de ces deux disciplines dépend du point de vue de chacun. Même chose avec les autres sciences humaines. C’est à dire que la suprématie d’une science dépend du point de vue de chacun de nous.
Peu à peu, la science psychologique s’est dégagée de la philosophie. Elle est donc une science jeune. Elle n’est apparue qu’à la fin du siècle dernier (XIXe siècle). La psychologie s’est trouvée alors enserrée entre la biologie et la sociologie, qui chacune lui disputaient une partie de son domaine. Aujourd’hui le champ de la psychologie s’élargit constamment. Ses applications sont nombreuses aussi bien en pédagogie que dans l’industrie ou dans le domaine commercial. La psychologie se trouve en contacte direct avec la psychologie sociale, et aussi avec la sociologie et l’anthropologie en tant que science de l’homme.

La sociologie et les autres sciences humaines :
On sait que le milieu social joue un rôle fort importent dans le développement mental de l’homme. On sait aussi que la sociologie fait une analyse des faits ou des phénomènes sociaux ou même des structures sociales. Par exemple une organisation ou un fonctionnement de la société est une structure sociale. Pour mieux faire son analyse, la sociologie est obligée de faire appel à beaucoup d’autre discipline relative aux sciences humaines comme l’histoire, la philosophie, l’anthropologie, l’ethnologie, la psychologie, etc. La sociologie, pour se former, fait surtout appelle à deux autres disciplines, notamment l’ethnologie et la psychologie sociale. A vrai dire, ces deux disciplines font partie de la sociologie.
Certains penseurs disent que la sociologie s’enracine dans la réformisme social et dans la philosophie. La sociologie et l’anthropologie cheminent de pair suivant successivement la voie des grandes fresques historiques puis celle de l’accumulation de document. Elles demeurent liées aux théories et aux politiques de leur époque. Elles trouvent des perspectives communes; Organisation, intégration, adaptation. Elles se construisent, enfin, par des démarches de comparaison et de critique assez semblable. Au début du XXe siècle, les sociologues et les psychologues qui menaient des recherches parmi les sociétés non industrielles contribuent au développement de l’anthropologie. Néanmoins, il faut noter que certains anthropologues ont mené leur étude dans les sociétés industrialisées.

L’anthropologie et autres sciences humaines :
Chaque discipline peut ouvrir aux autres des perspectives nouvelles. Selon la nature de la recherche entreprise, les anthropologues seront conduits à marcher dans leur propre voie. Ils sont aussi conduits à chercher appui sur des développements conceptuels relevant de la psychologie, de la sociologie et de la psychologie sociale. Des courants de pensée nés hors de l’anthropologie la pénètrent et contribuent au développement des recherches particulières. Quelque fois l’anthropologue est amené à se classer comme sociologue. L’anthropologie peut être la source d’une méditation de nature particulière sur l’homme, la société et l’histoire.
Lévi-Strauss dit que l’anthropologie a les pieds sur les sciences naturelles. Elle est adossée aux sciences humaines. L’anthropologie regarde vers les sciences sociales. L’anthropologie et la sociologie se construisent par des démarches de comparaison et de critique assez semblable. Les deux sciences humaines ont des perspectives communes comme l’organisation, l’intégration et l’adaptation. Les sociologues arrivent même à dire que l’anthropologie s’est constituée en rapport étroit avec sa sœur la sociologie. Pour eux, l’anthropologie est donc la discipline sœur de la sociologie.

Voilà donc ce qui concerne le rapport d’analogie et de ressemblance entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Nous avons vu que comme sciences humaines elles se ressemblent. Elles se sont penchées sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société. Ces analyses nous permettent d’entrer à l’étape suivante. C’est le rapport d’opposition et de différence.

RAPPORT D’OPPOSITION ET DE DIFFERENCE :
D’après ce que nous avons vu, nous pouvons dire que ces sciences ont comme objet l’étude et la connaissance de l’homme. Mais chacune considère l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. Cela veut dire qu’il existe une certaine opposition ou différence entre eux. C’est ce que nous allons essayer de voir maintenant. Nous allons faire une comparaison de chacune de ces disciplines avec les autres disciplines. De même à ce que nous avons fait pour voir le rapport d’analogie et de ressemblance ci-dessus.

La psychologie sociale et les autres sciences humaines :
La psychologie sociale se diversifie de la psychologie qui souvent isole le comportement individuel de son conteste social. Elle se diversifie aussi de la sociologie qui étudie généralement les modes d’interaction sociale, ne tenant compte du comportement des individus. Elle se diversifie encore de l’anthropologie, qui étudie l’homme en tant qu’animal : anatomie, physiologie, pathologie, évolution et en particulier l’anthropologie étudie les sociétés dites primitives, les minorités et abstraction faite des mécanismes du comportement individuel et des conditionnements du conteste individuel. Pour ce qui lui concerne, la psychologie sociale étudie essentiellement l’action réciproque entre la personnalité, le système social et, en mesure mineure, le système culturel.
Il y a donc une différence entre la psychologie sociale et ces autres sciences humaines.

La psychologie et les autres sciences humaines :
Emile Durkheim, un des plus grands sociologues, dit que c’est la sociologie qui doit s’occuper des représentations psychologiques et la psychologie n’ayant pas d’objet propre doit donc disparaître. La vie psychique se prolonge, se développe et s’étend dans la vie sociale. La sociologie elle-même n’est qu’une interpsychologie, répliquait Gabriel Tarde. Il dit que la psychologie est base de la sociologie. Il est vrai que la vie psychique demeure subordonnée à la vie sociale. Il faut cependant maintenir l’indépendance de la psychologie à l’égard de la sociologie. Toutes les pensées ne dépendent pas de la société mais l’étude des conditions sociales apporte des précieuses lumières à celle de la pensée. La collaboration entre les deux disciplines pourra donc devenir fructueuse.
La psychologie dit-on étudie le comportement humain. Elle se ressemble donc à la psychologie sociale ? Non, puisque souvent la psychologie isole le comportement individuel de son conteste social. Elle n’étudie pas non plus la physionomie ou l’anatomie ou même l’évolution de l’homme comme a fait l’anthropologie. En tant que sciences humaines elles étudient l’homme. Elles essayent de connaître l’homme. La psychologie cherche à connaître l’homme d’une façon objective. C’est à dire que la psychologie, en tant que science, recherche la connaissance objective de la vie mentale de l’homme. C’est ce qui la différencie des autres sciences voisines.

La sociologie et les autres sciences humaines :
L’objet de la sociologie apparaît plus visible que celui de l’anthropologie. A la différence des autres sciences, la sociologie ne devait pas se soucier de délimiter son domaine d’investigation. Aujourd’hui, la sociologie et l’anthropologie se différencient plus par leurs méthodes et leurs théories que par l’objet de leurs études. La sociologie qui étudie généralement les modes d’interaction sociale se différencie de la psychologie sociale qui étudie le comportement des individus dans ses différents contextes sociaux. Elle se diversifie de l’anthropologie qui étudie l’homme en tant qu’animal. La sociologie part du groupe, des structures ou des institutions pour expliquer l’individu. Tandis que pour la psychologie sociale est le contraire. Elle part de l’individu, de leurs interprétations pour rendre compte de la formation des groupes sociaux.

L’anthropologie et autres sciences humaines :
Les rapports entre l’anthropologie et les autres sciences de l’homme revêtent des aspects différents selon les périodes et selon les pays. Sur cela nous constatons que la répartition des tâches entre les sciences humaines peut changer. Nous savons déjà que l’anthropologie peut être la source d’une méditation de nature particulière sur l’homme, la société et l’histoire. Cela ne veut pas dire qu’elle se ressemble à la sociologie ou à la psychologie. La sociologie étudie le groupe ou la classe sociale de l’homme tandis que l’anthropologie étudie le caractère biologique de l’homme.
On vient de voir le rapport d’opposition et de ressemblance entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Et on a vu qu’elles considèrent l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. Maintenant on va voir les valeurs et les limites de ces sciences. Tout d’abord du point de vue social et ensuite du point de vue personnel.
RAPPORT DE VALEUR :
Sur ce rapport de valeur nous allons parler de l’importance et de la nécessité de ces disciplines dans la vie de l’homme. A quoi servent les sciences humaines ? Détruire la vie ou l’améliorer ? Elles peuvent avoir une de ces deux cotés. Elles peuvent détruire notre vie si nous ne savons pas les maîtriser. Pas seulement la vie personnelle mais aussi et surtout la vie des autres. Les sciences humaines peuvent nous aider à améliorer notre vie quotidienne. C’est pour cela qu’elles sont inventées. Nous pouvons donc dire que les avantages ou les inconvénients des sciences humaines dépendent de la personne qui les pratique. Elles dépendent de notre position vis-à-vis de ces pratiques. Nous n’allons pas voir comment il faut faire ou quel position prendre car cela dépend de chacun de nous. Nous allons par contre énumérer quelques valeurs de ces sciences, soit au point de vue social, soit au point de vue personnel.

Au point de vue social :
Les sciences humaines aident les hommes à se connaître soi-même, à connaître les autres. Elles lui aident à comprendre une situation, sa cause et son effet dans une société. Grâce aux sciences humaines, l’homme peut résoudre quelques problèmes qui surgissent dans sa communauté. Ces problèmes sont causés par la différence de caractère, de tempérament, de pensée, d’attitude et de comportement de chacun des membres de la société. Par conséquent, les hommes même s’ils sont différents peuvent vivre ensemble. Ils peuvent vivre mieux que par nature. Par nature il est un être sociable, il est destiné à vivre ensemble. Avec l’aide des sciences humaines, l’homme peut vivre mieux, car il connaît et accepte les autres. On peut donc dire que les sciences humaines a une grande valeur car elles harmonisent la société ou la communauté des hommes.
Dans le milieu industriel où nous sommes, les sciences humaines sont indispensables. Elles y sont pour la bonne marche du travail, de la relation entre les ouvriers, entre les patrons et les acheteurs, … A vrai dire le milieu industriel se tourne vers les sciences humaines. On peut dire qu’elles jouent un rôle très important dans ce milieu industriel. Les sciences humaines peuvent résoudre le problème dans la société. Un psychologue, par exemple, peut aider les autres à comprendre la cause d’un conflit afin de la résoudre.

Au point de vue personnel :
Non seulement que les sciences humaines sont sources d’harmonie dans une société mais aussi sources d’information précieuses et de connaissance. Ce sont les sciences humaines qui font les analyses et les explications des phénomènes psychologiques et sociaux. Elles les communiquent aux hommes après pour qu’ils soient conscients de tout ce qui les concernent sans blesser l’autre. La prise de conscience elle-même entraîne le changement d’attitudes des individus. Or, ce sont les sciences humaines qui aident les hommes à prendre conscience. Les sciences humaines aident donc les hommes à changer d’attitude. On entend par-là améliorer les attitudes et les adapter aux situations.
Chacun se sent concerné aujourd’hui par la psychologie dont les applications se manifestent dans la vie de tous le jours. On applique donc les résultats des recherches et des analyses des sciences humaines dans la vie quotidienne. La plupart des hommes, surtout dans la ville, connaissent leur tempérament, leur caractère, leur attitude et leur comportement grâce aux sciences humaines. Généralement, il connaît la force qui lui est intérieure et extérieure. Généralement parce que personne n’est censé connaître lui-même. Il arrive à comprendre et à se comprendre. Les sciences humaines aide donc à comprendre l’homme. Elles aident l’homme à se comprendre lui-même. Tout cela engendre une harmonie dans la société, dans la communauté. Tout cela est source de connaissance.
L’individu est confronté au quotidien avec des phénomènes d’ordre psychologique. Que ce soit dans l’éducation des enfants, dans les relations de couple ou dans son travail, il doit gérer son rapport à l’autre et les conflits qui en découlent. Un conseiller, médecin ou psychologue peut alors les aider à comprendre les causes de ce conflit afin de le résoudre. On constate par-là que les sciences humaines aident l’homme à se développer. Elles aident la société à se développer même si ses objets est l’étude et la connaissance de l’homme. Voilà pourquoi nous disons qu’elles ont une grande valeur soit au point de vue personnel soit au point de vue social. Maintenant nous allons voir jusqu’où elles peuvent aller. A vrai dire, quelles sont ses limites ?

LIMITE DE SES DISCIPLINES :
En ce qui concerne cette limite, il faut tout d’abord se rappeller qu’il n’y a pas d’expérimentation dans les sciences humaines. Il faut se rappeller aussi que son domaine pose une question de principe distincte de celle qu’on rencontre à propos des sciences de la nature. "La confusion du sujet et de l’objet, de la théorie et de la pratique, du savoir et peut être du savoir-faire est propre aux sciences humaines." L’activité scientifique exige et développe certaine disposition morale comme la probité, le désintéressement ou la loyauté. Cela veut dire que la morale n’est pas fondée sur la science. La science aide plutôt au développement rapide de la morale. Elle est valable pour toutes les sciences; sciences humaines, sciences physiques, sciences mathématiques,… Tout cela n’est qu’un petit rappel pour nous aider à comprendre jusqu’où nous sommes arrivés et où nous voulons venir. Maintenant nous allons voir une à une, les limites de ses quatre disciplines.

La limite de la psychologie sociale :
Certains disent que la psychologie sociale fait-partie des autres branches de la psychologie. Elle est donc limitée par la psychologie ? Dans ce sens oui, mais dans un autre non. La psychologie sociale traite l’intégration de la vie individuelle dans la vie sociale. Cela n’a rien à avoir avec la psychologie en tant que telle. Nous avons vu avant que la psychologie sociale est la science des phénomènes de l’idéologie et des phénomènes de communication. Elle l’est au divers niveau des rapports humains. Nous avons tout d’abord le rapport entre l’individu et puis le rapport entre l’individu et le groupe et enfin le rapport entre le groupe.
Nous avons dit qu’il n’y a aucune limite précise qui sépare la psychologie sociale et les autres domaines de la psychologie. Il n’y a pas non plus de frontière précise entre elle et les autres disciplines des sciences humaines. En vérité la psychologie sociale analyse et explique les phénomènes qui sont simultanément psychologiques et sociaux. Elle se distingue moins par son propre territoire que par un regard qui lui est propre. La psychologie sociale a donc son propre territoire qui n’est pas tellement définit. D’un coté son domaine nous paraît très vaste, de l’autre coté, elle est petite. Cela dépend de notre point de vue. Il faut seulement se rappeler que son domaine en tant que telle ne se réduit pas à ce point de vue.
La limite de la psychologie :
En tant que science, la psychologie occupe un vaste domaine. Ici nous disons tout de suite et sans doute que le domaine de la psychologie est très vaste. Personne ne peut le nier car cela est évident. Aujourd’hui, nous avons trois grands domaines de la psychologie. C’est la psychologie empirique, la psychologie théorique et la psychologie philosophique. Tout d’abord, la psychologie empirique analyse les divers processus psychologiques. Elle s’appuie sur des méthodes scientifiques comme l’expérimentation, l’interview et l’observation. Pour cette expérimentation il faut avoir le consentement du sujet. Ensuite, la psychologie théorique essaie d’extraire à partir des résultats de la psychologie empirique des lois générales indépendantes des "processus psychologiques réguliers" . Enfin, la psychologie philosophique s’attache à la question de l’être, de l’immortalité de l’âme, du rapport du corps à l’âme, du libre arbitre et de l’éthique psychologique.

La limite de la sociologie :
Pour les sociologues, la société est source de toutes les valeurs. C’est de la société que naissent les valeurs humaines. Nous savons que la sociologie est une science de la société. Elle étudie les formes, les développements et les modifications de la cohabitation humaine, ainsi que les facteurs qui influencent cette cohabitation. A la différence des autres sciences, elle ne devait donc pas se soucier de délimiter son domaine d’investigation. Avec la sociologie il faut qu’on ait tout le monde. Il faut la collaboration et la réflexion de tous, car la sociologie cherche le bien commun de tous les hommes et serve l’action politique. Une sociologie qui est devenue le bien commun de tous les hommes et serve l’action politique est le produit de l’action et de la réflexion de tous.
Il faut signaler qu’aujourd’hui la sociologie est concernée par la psychologie, dont les applications se manifestent dans la vie de tous les jours. Même chose pour la psychologie sociale. Pour la sociologie, il s’agit de faire une comparaison d’une société à l’autre. C’est à dire qu’elle peut s’ouvrir dans d’autre société et développer sa recherche. Elle n’est donc pas limiter dans une société quelconque. Son domaine est très vaste. Voilà pourquoi nous avons dit que nous ne devons pas se soucier de délimiter son domaine d’investigation. La plupart des sociologues contemporains sont impuissants à concevoir la sociologie là qu’elle existe. Cela prouve la grandeur de son domaine d’étude et de recherche.

La limite de l’anthropologie :
Il est vraiment difficile de trouver et de connaître la limite de l’anthropologie. Elle semble pour nous une discipline qui occupe tout par ce qu’elle s’occupe de la culture. Quand on dit culture, on dit toute la réalité de la vie quotidienne de l’homme dans une société ou dans un groupe humain. Car la culture ne se limite pas dans des chants ou des instruments de musiques comme les autres pensent. Elle embrasse tout.
Le champ d’étude de l’anthropologie est immense et il embrasse tellement d’éléments de recherche qu’il devient difficile d’en préciser les frontières. Au début des années 50, les anthropologues commencent à se consacrer à l’étude des sociétés complexes. Aujourd’hui, ils en sont venus à la conviction que la culture harmonise la société. Pour comprendre l’homme, il faut étudier la culture et la personnalité de l’individu. Cette prise de conscience de la culture constitue le fondement de l’anthropologie. Son objet d’étude est l’homme qui vit dans une société. Et dans cette société il y a la culture.

Voilà donc, en général, tout ce qui concerne les quatre disciplines des sciences humaines que nous avons choisit d’analyser ici. C’est à nous de voir comment les prendre et de les appliquer dans notre vie. Car en vérité les sciences sont faites pour aider et améliorer la vie de l’homme.

CONCLUSION :
Pour conclure ce devoir, il est importent de rappeler que nous avons travaillé sur les rapports de ressemblance et de différence entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Nous avons travaillé spécialement sur quatre disciplines qui font parties de la science humaine. Dans la première partie de notre travail, nous avons essayé de définir chacune de ces quatre disciplines. Nous avons découvert ces objets propres. Chacune de ces sciences a comme son objet l’étude et la connaissance de l’homme. Nous avons aussi découvert leur méthode de travail. Car chaque science ne se caractérise pas seulement pour son objet, mais aussi pour sa méthode.
Dans la seconde partie, nous avons parlé de l’analogie et de ressemblance entre eux. Et nous sommes surtout restés sur l’étude comparative de chacune de ces disciplines face aux autres. Nous avons constaté que la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie, en tant que sciences humaines, se ressemblent. Des philosophes, des psychologues, des sociologues et des anthropologues se sont penchés sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société.
Après cela nous sommes restés sur l’analyse de la différence et de l’opposition qui existe entre ces sciences. Nous avons fait l’analyse comme chacune de ces disciplines considère l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. La psychologie sociale se diversifie des autres sciences. De même pour la sociologie, la psychologie et l’anthropologie.
Dans la dernière partie nous avons fait une réflexion particulière. Nous avons abordé une critique de valeur et de limite. D’une part une approche sociale. Nous avons regardé l’importance de ces sciences dans la société. Et d’autre part une approche individuelle sur laquelle nous avons découvert que les sciences humaines aident la personne. Ensuite nous avons parlé un peu de la limite de ces sciences.
Il est intéressant de dire, enfin, que notre travail est un peu comparatif. Il ne s’agit pas des choses nouvelles. Les sciences humaines sont là pour nous aider à comprendre et à résoudre les conflits qui découlent de notre relation. Elles veulent que nous ayons toujours une meilleure relation et que nous soyons maître de nous-mêmes. On les étudie, on les apprenne, on les pratique comme il le faut et on le laisse nous aider.

BIBLIOGRAPHIE :

• Paul Griéger, Psychologie, tome 1, Rue de Vaugirard, Paris 1952.
• Paul Mercier, Histoire de l’anthropologie, Presses Universitaires de France 1984
(3e édition).
• Philippe Besnard, Raymond Boudon, Dictionnaire de la sociologie, Rue de
Montparnasse, Paris 1993.
• Henri Mendras, Elément de la sociologie, Armand Colin, Paris 1975.
• Serge Moscovici, Psychologie sociale, Presses Universitaires de France 1984.
• LUDWIG Knoll, Encyclopédie de la psychologie pratique, France Loisir, Paris
1980.
• Dictionnaire Encyclopédique Quillet, Librairie Aristide Quillet, Paris St Germain
1970 (Sciences humaines).
• D. Jodelet, J.Viet, P.Besnard, La psychologie sociale, Paris La Haye, Mouton
1970.
• Léandre Maillet, Psychologie et Organisation, l’individu dans son milieu de
travail, Edition Agence d’Arc 1993.
• Collectif, Le dictionnaire de la psychologie moderne, Tome 2, Marabout Service
1967.
• M.A.Robert, Introduction à la psychologie, collection humaine d’aujourd’hui, Vie
Ouvrière 1967.
• Michel de Coster, Introduction à la sociologie, 3e édition, De Bock-Wesmael,
Bruxelles 1987.

TABLE DES MATIERES :

Introduction ………………………… .………………………………………… P 1

La psychologie sociale …………………. ……………………………………… P 2
• Objet de la psychologie sociale….……..………………………………… P 3
• Méthode de la psychologie sociale ….……..……………………………. P 4
La psychologie …………………………………………………………………… P 4
• Objet de la psychologie ……………………………………………………P 5
• Méthode de la psychologie ……………………………………………….. P 6
La sociologie ……………………………………………………………………… P 6
• Objet de la sociologie …………………………………………………….. P 7
• Méthode de la sociologie………………………………………………….. P 7
L’anthropologie ………………………………………………………………….. P 8
• Objet de l’anthropologie …………………………………………………. P 9
• Méthode de l”anthropologie………………………………………………. P 9

Rapport d’analogie et de ressemblance ……………………………………… .. P 10
La psychologie sociale et les autres sciences humaines…………………………..P 10
La psychologie et les autres sciences humaines…………………………………..P 11
La sociologie et les autres sciences humaines…………………………………….P 11
L’anthropologie et les autres sciences humaines …………………………………P 12

Rapport d’opposition et de différence ………………………………………….. P 13
La psychologie sociale et les autres sciences humaines………………………….. P 13
La psychologie et les autres sciences humaines …………………………………..P 13
La sociologie et les autres sciences humaines …………………………………….P 14
L’anthropologie et les autres sciences humaines …………………………………P 14

Rapport de valeur ………………………………………………………………… P 15
• Au point de vue social …………………………………………………….. P 15
• Au point de vue personnel ………………………………………………… P 16

Limite de ces sciences humaines ………………………………………………….P 17
La limite de la psychologie sociale …………………………………………………P 17
La limite de la psychologie ………………………………………………………… P 18
La limite de la sociologie ………………………………………………………….. P 18
La limite de l’anthropologie……………………………………………………….. P 19

Conclusion ………………………………………………………………………… P 20
Bibliographie ……………………………………………………………………… P 21
Table des matières ……………………………………………………………………………………… P 22

La psychologie de la personne est engendré par la société !


2 Responses to “PSYCHOLOGIE SOCIALE”


  1. 1 nadia bba
    mars 3, 2010 à 8:13  

    c’est vrai que la société joue son rôle dans la psychologie de l’homme, et cette société même peut la détruire !!

  2. 2 Ranivoarifara
    janvier 29, 2011 à 8:12  

    j’admire cette article. Parlant et lisant quelque chose de la Psychologie me fait vibre l’interieur. Je suis en train d’étudier Psychologie dell’éducation, cette article me serve beaucoup pour mes études. Merci infinement! La personne umaine est riche, plein de réssource…il faut chercher le moins pour les découvrer.
    Enintsoa_Salésienne de Don Bosco


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