Archive pour 20 juillet 2010

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LE SILENCE

Elle regarde et écoute avec attention !


LE SILENCE
Dans toute société, la communication est toujours présente. L’homme ne peut se passer de la communication, en tant qu’être social et il ne cesse de chercher les moyens pour qu’elle soit efficace. Ici, on dit qu’ « une communication efficace dépend largement des silences parce que les gens parlent à tour de rôle et doivent se taire pour écouter. » Quelles sont alors les conditions nécessaires pour qu’une communication soit efficace ? Pour pouvoir répondre à cette question, nous allons voir successivement le plan suivant : tout d’abord, la communication efficace dépend du silence. Ensuite, elle dépend du message et du savoir écouter. Et enfin, son efficacité dépend de la personne, de son savoir et de la circonstance.

Le message est le moteur de la communication. Tout phénomène n’existera pas tant qu’il n’est pas là. La réussite de la communication dépend de la bonne organisation et de la bonne préparation du message. Ce message peut être positif ou négatif selon la situation ou le phénomène que l’émetteur l’envoie. Son efficacité dépend du moyen de communication que l’émetteur utilise. C’est-à-dire que le message dépend de la façon où l’émetteur utilise. Sur cela, il a besoin de faire un codage avant de l’envoyer. Le codage aide le récepteur à bien comprendre le message. Il permet également à l’émetteur de bien dire ou diffuser le message pour que le récepteur puisse le recevoir et le comprendre.
Si le récepteur ne comprend pas le message que l’émetteur envoie, c’est normal qu’il fasse silence. A ce moment là, la reformulation de la part de l’émetteur est nécessaire. C’est une technique importante qu’il ne faut pas oublier. Elle constitue un processus de vérification et implication du respect de la personne. Si l’émetteur ne l’utilise pas, le récepteur sera perdu au milieu de la somme d’information que l’émetteur diffuse. La reformulation peut porter également sur le propos et l’échange par deux ou plusieurs informations. Elle contient de plus une vertu psychologique obligeant l’émetteur à écouter. Ainsi, le silence doit être présent car les deux protagonistes parlent à tour de rôle. Nous pouvons donc dire que la communication efficace dépend aussi du message.

Comme le sujet l’indique, le silence est une des moyens qui rend la communication plus efficace mais il ne faut pas sous estimer l’écoute attentive. Elle est l’un des éléments important pour faire réussir la communication. Tout ceci nous dicte que la communication efficace ne dépend pas seulement du silence mais il s’avère nécessaire aussi de prendre en compte l’écoute et la compréhension. Puisque nous parlons tous à tour de rôle, nous devons tenir compte que le silence n’est pas du tout suffisant car il peut bien vouloir dire autres choses puisque nous ne savons pas ce qui est réellement dans la tête des autres. Donc, les autres peuvent bien être ailleurs, pensent à autres choses. Dans une réunion, par exemple ; normalement, lorsqu’une personne parle, nous devons tous se taire et l’écouter, mais est ce réellement le cas ? Toujours, nous ne pouvons pas échapper à des petits bruits qui peuvent entraîner une défaillance de communication, surtout lors d’une réunion, elle finisse parfois dans des disputes et des débats. Ce qui est dans ce cas, la solution s’est de respecter le silence qui peut orienter la réunion vers un autre sens avec une écoute plus attentive des autres. Mais savons écouter les autres ?
Sachez qu’on peut tous entendre et écouter, sauf que la manière dont on le perçoit ne sont pas toujours le même. Disons qu’une personne semble très attentif envers vous et qu’elle a l’air vraiment vous écouter, alors qu’enfin de compte, cette personne ne pense qu’à chercher des mots sur ce qu’elle allait répondre ou pense à autre chose qui n’a rien avoir avec ce que vous parlez. Dans ce cas, nous ne pouvons pas dire que la personne vous écoute réellement. Mais une personne qui écoute réellement va essayer tout d’abord de vous comprendre, surtout sur le sujet que vous avez abordé. Puis se sentir à votre place. Et celle-ci demande de silence de la part de celui qui écoute pour mieux se concentrer sur ce que l’autre dit. Ce qui montre que la communication ne passe pas sans le silence et le savoir écouter. Ainsi, dans l’efficacité d’une communication, nous ne pouvons pas minimiser le savoir écouter et à la fois le silence. Il reste important et s’avère nécessaire surtout lorsque nous sommes en état de silence tout en écoutant les autres.

Pour qu’une communication soit efficace, il y a plusieurs conditions. Il y a le silence parce que les gens parlent à tour de rôle. Dans un dialogue par exemple. Il y a le message à envoyer car sans le lui il n’y a pas communication. C’est le sujet principal de l’échange entre deux personnes ou deux groupes de personne. Mais il y a aussi le savoir écouter et surtout la circonstance. Il ne faut donc pas ignorer la circonstance si nous voulons qu’une communication soit efficace. Cela implique le savoir faire de la personne qui envoie le message. Elle doit savoir adapter son message à la situation qui se présente. Dans une église, quand le prêtre ou le pasteur fait l’homélie, il est normal que les fidèles respectent le silence. C’est vrai que la communication, à ce moment là, est unidirectionnelle, mais elle implique quand même le silence, le savoir écouter et le moment favorable. Il n’y a jamais eu de prière où les fidèles, du début jusqu’à la fin, ne font qu’écouter. Une communication efficace dépend donc du silence mais avec du message bien clair, le savoir écouter dans un moment précis et bien définit.
La durée de ce silence varie d’une situation à une autre. Le silence dans un dialogue ne dure que pendant le moment où l’autre personne parle. Mais pour une question qui se pose et qui mérite réflexion, elle dépend de la capacité intellectuelle de la personne à qui on a posé la question. A ce moment là, le silence peut durer moins d’une minute ou plus. Nous pouvons dire, par conséquent, que le silence dépend aussi de la personne. Il est vrai que le silence pour chaque personne a des différentes significations ; il est l’indice de la colère chez les bavard, indice de la peur pour les enfants en face de leurs parents ou les subordonnés envers leur patron mais il n’est pas du tout mauvais. Le silence construit tout, soutien tout et aide la personne à réfléchir. Une communication efficace dépend donc du silence mais un silence de la personne qui écoute, qui réfléchit et qui comprend dans un moment bien déterminé.

Pour conclure, nous pouvons dire que la communication efficace ne dépend pas seulement des silences. Elle dépend aussi de la personne qui envoie le message ou qui le reçoit. Elle dépend aussi du moment où on communique. Nous avons vu aussi que le savoir écouter et les messages sont des éléments important qu’il ne faut pas minimiser pour que la communication soit efficace. Il faut que la personne, tout en écoutant silencieusement, réfléchisse et comprenne le message. Ainsi, la communication sera toujours efficace. Mais est ce suffisant pour que le message en tant que tel passe bien ? Le codage et le décodage ne sont ils plus nécessaire ? Comment se présente ce silence devant une personne muet ou qui ne peut pas parler à cause d’une maladie ?

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POLITIQUE

Politique
C’est la loi des plus forts ou des faibles ?

fort ou faible ?


Par définition, c’est la régulation de la vie communautaire dans une vaste communauté, au sens original du mot « polis » qui en Grec signifie la cité, mais aussi les débats qui ont lieu dans une société organisée en Etat ou entre les peuples. La politique est faite par les hommes et pour les hommes, et est conditionnée par le psychisme de ce qui l’élabore ou la subisse.
Il y des individus que leurs caractères prédisposent à être des chefs et d’autres à être dominés. Ces dirigeants sont souvent plus assoiffés de pouvoir et de célébrité que du bien de leurs concitoyens. Ils peuvent alors être grisés par leur ascension jusqu’à en devenir paranoïaques. Beaucoup ne sont que représentants d’intérêts de certaines personnes ou de certains groupes qu’ils représentent comme étant les intérêts du plus grand nombre. Mais quels que soient leurs mobiles conscients, ceux seront toujours perturbés par des forces inconscientes générées par les besoins affectifs ou les complexes personnels.
Ainsi l’homme politique est souvent plus séduits par un succès immédiat que par un but à long terme. La rivalité peut parfois rendre impossible tout travail en commun. L’adhésion des masses peut provoquer une vive satisfaction alors que la raison inciterait à reconnaitre le manque de jugement de ces mêmes masses. Un politicien est suivi bien moins à cause de ses compétences réelles que grâce à ses dons de stimuler l’émotion.
Hitler dut son ascension, non pas au fait d’être réceptif aux forces inconscientes d’une grandes partie du peuple en période de crise et sa façon de les exploiter en bon démagogue, mais plus à un regroupement des gens qui le poussèrent au pouvoir pour en bénéficier dans l’ombre. Il s’agit là d’individus qui ne pouvaient espérer conquérir ce pouvoir pour eux- mêmes, même si certains d’entre eux s’y essayèrent et s’y cassèrent les dents.
La base de tout pouvoir politique est le suivisme de ceux qui le subissent car les contraintes extérieures ne sauraient les garantir longtemps. La menace de répression elle-même a moins d’effet en tant qu’éventuelle punition que comme génératrice d’une angoisse préventive : se tenir isoler du groupe et être exclu par lui. La plupart des gens ne se sentent en sécurité que dans un groupe où ils bénéficient d’une direction qui leur évite les affres de la responsabilité, et les absout des fautes qu’ils commettent. Les conflits politiques sont en partie des conflits entre des groupes rivaux, de telle sorte que le gouvernement d’un Etat est avant tout la recherche d’un consensus entre des groupes dont les intérêts divergent. Et tout cela n’est obtenu qu’en éveillant des sentiments communs que ce soit l’amour, ou l’identification entre les membres, ou la haine qui est alors détournée vis-à-vis d’un « groupe mauvais objet » maintenu à l’écart de la communauté.
Les difficultés rencontrées par une psychotechnique politique, qui viserait à exploiter méthodiquement les besoins et les sentiments de chacun dans l’intérêt du pouvoir, sont dues au côté imprévisible de psychisme humain. Une frénésie qu’on a laissée se développer dans un but bien déterminé peut acquérir une telle force qu’il n’est dès lors plus possible de l’endiguer comme, semble-t-il, pendant la révolution culturelle chinoise. Elle put alors produire l’effet inverse de celui escompté.
La tentative de soumettre toute forme de communauté au pouvoir politique se heurte à la résistance de ceux qui perçoivent avant tout comme des individus, soit parce qu’ils se sentent incapable de vivre en communauté ou parce qu’en tant qu’artistes scientifiques ou penseurs ils ont besoin pour leur création d’une grande marge de liberté.
D’une certaine manière, l’histoire politique est une réplique de l’histoire de l’individu. Le chef tient la place du père que l’enfant craint, admire, aime et hait jusqu’au désir de meurtre. En grandissant, l’enfant se révolte contre le père, de même que les révolutions sont fomentées contre les puissants.
Les différences de caractères entres les individus dont dépendes les différences de comportement ont leurs corolaires dans ce qui distingue les peuples les uns des autres. On remarque ainsi que les Américains sont plus attirés par les confréries, que les Français se révoltent facilement et que les Allemands sont sujets à des attitudes autoritaires. De même que dans l’histoire des individus les influences et les expériences marquent le caractère de chacun, de même la vie des peuples façonne petit à petit leur caractère national.
Il est bien évident que la psychologie ne peut rendre compte de tous les domaines du politique. Mais le contraintes économiques et sociales qui sont souvent au centre des théories politiques, comme celle de Karl Marx par exemple, et qui si souvent ne définissent que des idéaux font trop souvent oublier les données de base du psychisme humain qui interviennent en politique comme dans tous les actes des hommes.
Sources :
LUDWIG Knoll, Encyclopédie de la psychologie pratique, France Loisir, Paris 1980.




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