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		<title>Imahaka</title>
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		<title>NOUS ACCEPTER DIFFERENT(ES) POUR NOUS AIMER COMPLEMENTAIRES</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 06:49:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie]]></category>
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		<category><![CDATA[VIE QOUTIDIENNE]]></category>

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		<description><![CDATA[Le frère ROGER Schutz, prieur du célèbre Centre Œcuménique de Taize (France) trouve ses réponses à une question qui intéresse tous les hommes. Pourquoi les hommes ne sont pas heureux ? 1 – Très peu de gens s’aiment vraiment 2 – Beaucoup de personnes se sentent menacées par les autres 3 – Les gens n’ont [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=167&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le frère ROGER Schutz, prieur du célèbre Centre Œcuménique de Taize (France) trouve ses réponses à une question qui intéresse tous les hommes.<br />
Pourquoi les hommes ne sont pas heureux ?   <a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/2-2.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/2-2.jpg?w=300&#038;h=224" alt="Parfois nous sommes seuls" title="une paysane " width="300" height="224" class="alignright size-medium wp-image-176" /></a><br />
1 – Très peu de gens s’aiment vraiment<br />
2 – Beaucoup de personnes se sentent menacées par les autres<br />
3 – Les gens n’ont pas appris à vivre la solitude<br />
4 – Beaucoup de personnes ne sont pas bien dans leur peau</p>
<p>Très peu de gens s’aiment vraiment :<br />
Est-ce que vous vous êtes déjà dit à vous-même « je t’aime, je m’aime ! » On ne reconnait pas facilement tous les dons, les talents et les capacités dont le Seigneur nous a comblés. Marie, elle, a su reconnaitre la valeur de sa personne :   « Le Seigneur fit pour moi des merveilles ».<br />
Beaucoup de personnes se sentent menacées par les autres :<br />
Les autres qui ne pensent pas comme moi, qui ne réagissent pas comme moi, qui sont différents(es) de moi, je le regarde comme si nous sommes en compétition ; par conséquent, je cherche à être meilleur qu’eux, à être aimé plus qu’eux. Alors voilà une bonne question : est ce pour m’affirmer, pour être moi-même j’ai besoin de diminuer les autres ?<br />
Les gens n’ont pas appris à vivre la solitude :<br />
Beaucoup de personne ont peur de se trouver en face de leur propre mystère, de se trouver seules avec elles-mêmes ! Je ne pourrai jamais me comprendre et me connaître totalement ; encore moins, je ne peux pas prétendre connaître totalement les autres.<br />
Nous avons à apprendre le respect du mystère de notre propre personne et celui des autres. Nous exigeons que les autres nous respectent tels que nous sommes ; mais sommes-nous capables d’accepter les autres tels qu’ils sont ?<br />
 Beaucoup de personnes ne sont pas bien dans leur peau :<br />
Elles ne sont pas à l’aise avec elles-mêmes, alors elles cherchent à fuir ce malaise. Une première fuite c’est « l’activisme » : on se défoule de ses problèmes intérieurs, en faisant beaucoup de choses, en suivant beaucoup d’activités. On pense que le bonheur se trouve dans le « faire » plutôt que dans l’ « être ».<br />
Une deuxième fuite c’est «l’avoir » : posséder beaucoup, surtout des biens matériels, pour se faire respecter ou pour impressionner les autres ; pour les « posséder » ; avoir une dignité, faire des grandes études, avoir des hauts diplômes,…<br />
Roger Schutz conclut en disant : « chacun de nous a des potentialités dans le cœur, la tête et les mains. (Voir : philosophie de l’homme)<br />
Il y a une telle diversité de dons que tout homme, toute femme porte d’une façon unique, de grandes merveilles : « ce qui fait la joie de mon Père c’est que vous portiez beaucoup de fruits » (Jn 15,8)<br />
Il dit encore : la forêt est productrice de fruits, d’aliments…mais tout cela reste enfoui dans le sol s’il n’y a pas le climat nécessaire, favorable.<br />
Ainsi dans notre tête nous avons des dons, des trésors, mais tout cela ne peut se révéler s’il n’y a pas un climat d’amour, de confiance. </p>
<p>Il faut connaître soi-même. Mais pourquoi une connaissance de soi ? <a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/2-1.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/2-1.jpg?w=300&#038;h=224" alt="Parfois on travail seul" title="Un étudiant de l&#039;agri-élévage de CNDC" width="300" height="224" class="alignleft size-medium wp-image-177" /></a><br />
C’est un besoin profond de notre nature humaine que de savoir « qui nous sommes » et de connaître en quoi nous sommes différents des autres créatures.<br />
Pourquoi nous connaître par rapport à nous-mêmes ?<br />
Connaître nos capacités et nos limites est un chemin sûr de croissance personnelle.<br />
Nous rendre capables d’exploiter nos possibilités avec réalisme, c&#8217;est-à-dire, en sachant reconnaître que personne ne possède toute les possibilités et capacités en elle-seule ; en outre que chacun possède des capacités, qui sont différentes par rapport aux autres. Réalisme signifie, donc, accepter humblement ce que l’on est, sans vivre dans l’illusion de tout avoir et de pouvoir tout faire ; et apprendre à donner ce que l’on est et ce que l’on a au service des autres.<br />
Pourquoi se connaître vis-à-vis des autres ?<br />
Nous allons prendre conscience de tous les préjugés que nous portons en nous-mêmes au sujet de notre famille, de notre ethnie, de notre croyance religieuse, etc.<br />
Les préjugés sont des idées arrêtées à travers lesquelles nous essayons de diminuer les autres.<br />
Nous allons voir, donc, que nous sommes influencés par les préjugés depuis notre enfance, par la culture et l’éducation reçue. Les préjugés nous empêchent de vivre. Ne disons pas trop vite en nous-mêmes : « cela n’est pas mon cas : je n’ai pas de préjugés, car tous, nous baignons là-dedans.<br />
Nous visons à mieux nous connaître vis-à-vis des autres pour améliorer la communication interpersonnelle.<br />
Finalement pour bâtir une société nouvelle.<br />
Comment faire pour mieux se connaître ?   <a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/3.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/3.jpg?w=300&#038;h=224" alt="On se sent mieux avec les autres" title="vivre ensemble!" width="300" height="224" class="aligncenter size-medium wp-image-178" /></a><br />
Il y a un vieux sage oriental qui dit : « si tu veux creuser un puits au désert pour y trouver de l’eau, il ne faut pas creuser des petits trous superficiels, mais toujours creuser au même endroit jusqu’à trouver l’eau.<br />
Dans notre puits intérieur, nous allons trouver nos différences, nos limites, mais aussi nos richesses et nos complémentarités.</p>
<p>COURTE PRESENTATION<br />
Nous allons prendre « L’indicateur Typologique de Myers – Briggs (M.B.T.I) est l’application de la pensée du grand psychanalyste CARL JUNG (Suisse, 1875 – 1961), par deux Américains, la mère KATHARINE BRIGGS et sa fille ISABEL MYERS.<br />
Ces deux femmes ont le mérite d’avoir élaboré un outil pratique qui permet une meilleure compréhension de la personne humaine, à partir des différences.<br />
Au début du siècle, Katharine Briggs, frappée par la différence de caractère d’un individu à un autre, se mit à étudier Carl Jung, dont l’œuvre principale « les types psychologiques » a été traduite en anglais en 1923.<br />
Puis, en 1945, avec sa fille, elle désire participer à l’effort de reconstruction de son pays, en aidant chaque personne à mettre ses dons, ses capacités au service d’un projet commun de société.<br />
En 1962, première édition du questionnaire qui est l’indicateur ; puis création d’un centre de recherche en 1975.<br />
En 1980, publication de l’œuvre d’Isabel Myers « GIFTS DIFFERING » (Dons Différents), manuel le plus utilisé sur la « connaissance de soi » et traduit en plusieurs langues.<br />
L’approche au thème de la connaissance de soi du psychanalyste CARL JUNG (1875 – 1961)<br />
Ce grand psychanalyste présente une vision positive de la personne humaine. Il dit que dans l’homme il y a des forces, des énergies qui cherchent à s’exprimer. Ces énergies intérieurs contribuent à la croissance de le personne et s’expriment à l’extérieur en réactions (= ATTITUDES) et en comportements (ACTIONS QUI CARACTERISENT ET QUI DIFFERENCIENT LES PERSONNES LES UNS DES AUTRES).<br />
C’est une vision intégrale de la personne humaine, c&#8217;est-à-dire, qui prend en compte toutes les dimensions de notre être.<br />
Ces énergies expriment aussi le dynamisme de la personne humaine, en effet, grâce à ces forces toute personne est susceptible de changement, d’évolution et de croissance.<br />
1 &#8211; Les attitudes fondamentales face à la vie<br />
Ce sont les orientations fondamentales de nos énergies intérieures. Soit notre énergie est plus dirigée vers l’extérieur : c’est l’EXTRAVERSION. Soit notre énergie est tournée vers l’intérieur : c’est l’INTROVERSION. Ces deux attitudes sont opposées l’une à l’autre. Et pourtant, les deux sont complémentaires. Il n’y a pas une qui soit mieux que l’autre ! Toutes les deux sont valables. Nous possédons en nous-mêmes les deux ; cependant, nous en avons développé une plus que l’autre. L’importance de cette connaissances de soi réside dans le fait qu’elle vise à nous faire découvrir laquelle des deux attitudes nous avons davantage développé et comment chercher l’équilibre entre les deux.<br />
EXTRAVERSION	INTROVERSION<br />
                                                     (E)                       (I)<br />
CARACTERISTIQUES DE CHAQUE ATTITUDE<br />
L’EXTRAVERTIE	L’INTROVERTIE<br />
La personne qui a développé plus l’extraversion :	La personne qui a développé plus l’introversion :<br />
	A tendance à agir d’abord, puis à réfléchir<br />
(action – réflexion – action)		Tendance à réfléchir longtemps, ensuite à agir (réflexion – action – réflexion)<br />
	Pense à haute voix.<br />
A besoin de parler pour former sa pensée		Ne parle qu’après avoir réfléchi<br />
	Aime les imprévus, à l’aise avec les imprévus		Préfère être prévenue<br />
	Dans un groupe, fait volontiers les présentations, établit vite les liens entre les gens et initie vite les conversations		A besoin d’un climat de confiance pour s’exprimer ; est à l’aise dans les conversations entre deux personnes<br />
	Communique plus facilement par la parole 		Préfère, en général, communiquer par écrit<br />
	Prend son énergie auprès des autres personnes et est attirée les demandes extérieures. 		Trouve son énergie dans ses ressources intérieures et reçoit les demandes extérieurs comme une pression<br />
	Exprime facilement ses émotions, ses idées et est, donc, plus facile à connaître.		A plus de difficulté à exprimer ce qu’elle vit et ce qu’elle sent.</p>
<p>LES MOTS CLES<br />
EXTRAVERSION	INTROVERSION<br />
Actif<br />
Extérieur<br />
Sociable<br />
Public<br />
Beaucoup de relations<br />
Expansif<br />
Largeur<br />
Interaction<br />
A l’aise avec les gens.	Réfléchi<br />
Intérieur<br />
Réservé<br />
Intimité<br />
Peu de relation<br />
Tranquille<br />
Profondeur<br />
Concentration<br />
A l’aise avec les idées.</p>
<p>2 – Les fonctions psychologiques<br />
Cela indique le processus intérieur, plus ou moins conscient, qui à la personne de percevoir la réalité et d’y porter un jugement. Ces fonctions sont de deux types :<br />
a)	- Fonction de perception<br />
b)	- Fonction de jugement<br />
A &#8211; LES FONCTIONS DE PERCEPTION<br />
Ces fonctions indiquent les modes ou les chemins intérieurs à travers lesquels la personne recueille les informations qui lui permettent d’entrer en contact avec la réalité. Elles sont deux et elles sont aussi complémentaires :<br />
SENSATION                                                   INTUITION<br />
(S)                                                                   (N)<br />
La sensation est la capacité de percevoir la réalité à partir de nos cinq sens (ce que je vois, ce que j’entends, ce que je touche, ce que je sens,…)<br />
L’intuition est une imagination créatrice ; une capacité d’établir des liens entre réalités différentes ; c’est la capacité aussi de percevoir les symboles au-delà de la réalité et, donc de voir les possibilités infinies de l’imagination (les projets, les proverbes, les rêves, etc.)<br />
LES CARACTERISTIQUES<br />
SENSATION(S)	INTUITION (N)<br />
La personne qui a développé plus la sensation :	La personne qui a développé plus l’intuition :<br />
Est intéressée par les faits précis, mesurables, vérifiables. Tous les détails sont importants.<br />
Elle a besoin de toucher pour croire ! 	Est intéressée surtout par les possibilités, les potentialités, ce qui n’est pas encore. Ce qui est important est ce qui est ailleurs, là-bas.<br />
La valeur de l’action se mesure à son efficacité, au résultat concret : qu’est ce que ça donnera au bout ? 	La valeur de l’action se mesure à son originalité, à sa nouveauté.<br />
La personne qui a développé le plus la sensation vit le moment présent et maintenant. 	Elle est sans cesse projetée vers le futur. Elle voit mieux le futur que le présent.<br />
Elle apprend pas à pas, par étapes bien déterminées. Son savoir passe par ses mains. 	Elle apprend par la lecture, en sautant d’une étape ç une autre. Ce qu’elle recherche, d’abord, c’est une vision globale.<br />
Elle est à l’aise avec la routine et les procédures établies. 	Elle aime le changement et la variété.<br />
Elle préfère s’occuper des choses pratiques et concrètes. 	Elle préfère imaginer les possibilités.<br />
Elle sait profiter pleinement du moment présent, sans se soucier de ce qui pourrait advenir.  	Elle vit en vue du futur, en anticipant ce qui pourrait être.<br />
Elle prend le mot au sens littéral.	Elle est attentive au sens symbolique des mots.<br />
Elle aime les manières de faire qui ont fait leurs preuves et défend la tradition. 	Elle préfère expérimenter la nouveauté, le changement.<br />
Elle est méthodique, mesurée.	Spontanée, elle est rapide.<br />
Elle attend un comportement clair et cohérent chez les autres. 	Elle est ouverte aux négociations, prête au changement.<br />
Elle est efficace et accorde sa confiance à partir des expériences concrètes. 	Elle accorde moins de confiance au concret et va risquer plus…</p>
<p>NB : Il est important de noter que les plus grandes tensions intérieures, les plus grandes difficultés d’accepter la différence, se situent à cette dimension de la personne… mais deviennent source de croissance. </p>
<p>LES MOTS CLES<br />
SENSATION	INTUITION<br />
Détails 	Grandes lignes<br />
Présent	Futur<br />
Pratique 	Imagination<br />
Procédure	Invention<br />
Répétition	Variété<br />
Tradition	Nouveauté – changement<br />
Conserver	Changer </p>
<p>B – LES FONCTIONS DE JUGEMENT<br />
Ce sont les forces présente en moi qui me permettent de prendre une décision, de faire un choix, de porter un jugement. Il y a, en outre, la capacité d’aboutir à une décision ou à un choix.<br />
Pour parvenir à cela, il y aussi deux chemins opposés, mais complémentaires : soit on va s’attacher à un ce qui est fruit du raisonnement soit au sentiment.<br />
               PENSEE	SENTIMENT<br />
                  (T)	      (F)</p>
<p>•	Le raisonnement logique part de la pensée : THINKING (T)<br />
•	Le sentiment juge et décide à partir du cœur et des valeurs : FEELING (F)<br />
LES CARACTERISTIQUES DE CHAQUE FONCTION<br />
PENSEE (T)	SENTIMENT (F)<br />
Personne qui part d’abord de la PENSEE	Qui part d’abord du CŒUR<br />
Elle adopte généralement une attitude détachée. Elle se situe en observateur impartial ; elle sait analyser et peser les « pour » et les « contres ». 	Habituellement elle s’implique dans la situation. Elle a la capacité de tenir compte des sentiments des autres et d’elle-même.<br />
Elle vise d’abord, un objectif de justice et de clarté. 	Elle a plutôt le souci de l’harmonie et de l’entente.<br />
Pour elle, les défauts, ce qui ne va pas saute, d’abord, aux yeux ; et cela doit être exprimé ; ensuite, l’appréciation positive pourra venir. 	Pour elle, l’appréciation positive est première ; les défauts pourraient être déclarés ensuite, si le climat le permet et s’il n’y a pas risque de rupture.<br />
Elle sera satisfaite quand on lui signalera ses défauts et ce qui ne va pas. 	Elle comprend dans un reproche que c’est toute sa personne qui est remise en cause.<br />
Dans la communication interpersonnelle, pour elle, le message porte sur les principes.	Pour elle le message porte sur les personnes et les valeurs.<br />
Elle préfère les relations objectives, intellectuelles et recherche la clarté.	Elle souhaite des relations personnelles, empruntées d’intimité et elle recherche l’entente.<br />
Elle peut souvent blesser les autres sans le vouloir et même sans s’en rendre compte.	Elle peut chercher à éviter, à fuir les conflits à tout prix, car elle est mal à l’aise dans les conflits.</p>
<p>LES MOTS CLES<br />
PENSEE (T)	SENTIMENT (F)<br />
Objectif	Subjectif<br />
Justice	Harmonie<br />
Froid	Chaleureux<br />
Impersonnel	Personnel<br />
Critique	Compliment<br />
Analyse	Sympathie<br />
Principes 	Valeurs<br />
Conviction	Persuasion<br />
Juge	Avocat<br />
Fermeté 	Intimité – sentiment</p>
<p>3 – L’interaction avec le monde extérieur<br />
Que je sois introverti ou extraverti, je suis toujours en relation avec le monde extérieur. Par conséquent, le monde extérieur m’influence et moi, à mon tour, j’influence le monde extérieur.<br />
Il y a deux manières différentes de vivre ces interactions, deux styles de vie :<br />
Ou bien j’adopterai un mode de vie bien structuré, bien organisé dans lequel j’ai besoin de savoir  où je m’en vais et ce que j’ai à faire : c’est le JUGEMENT.<br />
(Par rapport au monde extérieur j’apporte un jugement où j’ai besoin de maîtriser le monde qui m’entoure et de me maîtriser moi-même).<br />
Ou bien, j’adopte un mode de vie plus souple où je vis au fil des évènements, en m’adaptant aux situations telles qu’elles se présentent : c’est la PERCEPTION.<br />
LES CARACTERISTIQUES DE CHAQUE MODE DE VIE<br />
JUGEMENT (J)	PERCEPTION (P)<br />
La personne qui a développé plus le jugement aime planifier ses journées, ses activités. Aime organiser, ordonner, classer, ranger chaque chose à sa place et que l’on respect l’ordre. 	La personne qui a développé plus la perception aime s’adapter aux circonstances, être flexible. Aime la profusion des choses. Elle est toujours à la recherche de quelque chose… (perdu)<br />
Elle peut facilement donner ou remettre à sa place ce qui ne lui sert plus. 	Elle a horreur de jeter ou de remettre un objet dont elle ne se sert plus. Elle garde en pensant : « on garde, au cas où cela puisse servir… » Elle aime accumuler.<br />
Elle prend plaisir à être bien déterminée : son principe : « pourquoi remettre à demain ce que je peux faire aujourd’hui ? ». 	Elle prend plaisir à découvrir les surprises, à explorer des nouvelles façons de faire. Son principe : «pourquoi faire aujourd’hui ce que je peux réaliser demain ? ».<br />
Elle est habituellement à l’heure, a le sens de délais. 	A difficulté avec les horaires précis et à respecter les délais.<br />
Elle est à l’aise avec des décisions établies d’avance. Elle aime avoir des limites, des divisions claires. 	Elle est à l’aise avec des options ouvertes ; aime la liberté et aime explorer sans limites.<br />
Elle fait passer le travail avant la détente. 	Sait allier travail et détente.<br />
Elle aime avoir le contrôle de sa vie et planifie à l’avance. 	Aime expérimenter la vie telle qu’elle se présente. Fait face aux détails à la dernière minute. </p>
<p>Il est à noter que c’est à cette dimension de la personne que se vivent tous les petits agacements de la vie quotidienne.<br />
LES MOTS CLES<br />
JUGEMENT (J)	PERCEPTION (P)<br />
Organisation 	Flexibilité<br />
Décision 	Curiosité<br />
Structure	Au fil du courent<br />
Conclusion 	Ouverture<br />
Planification 	Découverte<br />
Production	Réception </p>
<p>LA DYNAMIQUE DE NOS PREFERENCE<br />
Ce sont des forces qui existent en nous :<br />
Il y en a une, le première qui se développe, qui est appelée DOMINANTE (Vers 6ans)<br />
Il y en a une autre qui est l’AUXILIAIRE<br />
La troisième s’appelle TERTIAIRE<br />
La quatrième qui se manifeste en dernier, c’est l’OMBRE.<br />
LA DOMINANTE<br />
La fonction DOMINANTE constitue le pivot de toute notre personnalité, car c’est autour d’elle que se développe notre identité personnelle. Elle est la force mieux développée en nous. Elle est celle à laquelle nous faisons appel le plus souvent et celle qui est la première en terme d’habilité. C’est grâce à elle que je peux grandir dans la confiance en moi-même. Elle est aussi la première à apparaître en terme de chronologie (=dans l’évolution de notre vie). Elle serait déjà établie en nous à l’âge de 6 ans. Surtout, elle est vécue selon la mouvance de l’attitude préférée face à la vie (extraversion ou introversion).<br />
L’AUXILIAIRE<br />
C’est la fonction qui vient en aide à la dominante. Elle apporte l’équilibre, en venant compléter la fonction dominante dans deux sens :<br />
Si la dominante est une fonction de jugement, l’auxiliaire sera une fonction de perception.<br />
Si la dominante est une fonction de perception, l’auxiliaire sera une fonction de jugement.<br />
S	N= Perception<br />
	EQUILIBRE<br />
T	F= Jugement<br />
L’équilibre est vécu au niveau de l’extraversion et de l’introversion :<br />
Si la dominante est EXTRA, l’auxiliaire sera INTRO<br />
Si la dominante est INTRO, l’auxiliaire sera EXTRA.<br />
De	Ai<br />
	Equilibre<br />
Di	Ae<br />
La fonction auxiliaire a son développement en nous entre 12 et 21 ans.<br />
LA TERTIAIRE<br />
Cette fonction est le complément de l’auxiliaire dans ce sens qu’elle est l’opposée de l’auxiliaire sur la même dimension. Elle contribue à la stabilisation de la personne. Elle connaît son développement entre 21 et 35 ans. Elle complète aussi l’auxiliaire en termes d’extraversion et d’introversion.<br />
L’OMBRE<br />
L’ombre est une fonction  enfouit  profondément dans notre être. Elle demande beaucoup d’effort de la part de chacun pour être reconnu dans son aspect positif. Elle est aussi le lieu privilégié de la conversion, du renouveau et du changement. C’est elle qui permet de vivre les plus grandes expériences spirituelles.<br />
Dans son aspect négatif, elle est le terrain privilégié de nos erreurs et de nos faiblesses. Elle est l’opposée de la dominante sur la même dimension et elle sert aussi à compléter la dominante dans le sens d’introversion et d’extraversion. L’ombre, vécue dans son aspect positif, apporte la sagesse. Elle se développe entre 35 et 50 ans et surtout après les 50 ans.<br />
CONSCIENCE<br />
1°Dominante (Fe)*<br />
	2°Auxiliaire (Ni)*</p>
<p>	3°Tertiaire (Se)*<br />
4°Ombre (Ti)*<br />
INCONSCIENCE<br />
*Exemple chez une personne de type ENFJ.<br />
<a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/dscf2970.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/dscf2970.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Le partage !" width="300" height="224" class="alignleft size-medium wp-image-179" /></a>  <a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/dscf2958.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/dscf2958.jpg?w=300&#038;h=224" alt="La joie du partage est immence" title="" width="300" height="224" class="alignright size-medium wp-image-180" /></a><br />
NOMS DONNES A CHAQUE TYPE PSYCHOLOGIQUE<br />
* ISTJ : C’est l’ADMINISTRATEUR,<br />
* ISFJ : Le PROTECTEUR<br />
* INFJ : Le VISIONNAIRE<br />
* INTJ : Le PERFECTIONNISTE<br />
* ISTP : Le PRATICIEN<br />
* ISFP : Le CONCILIATEUR<br />
* INFP : Le ZELATEUR<br />
* INFP : Le CONCEPTEUR<br />
* ESTP : Le PRAGMATIQUE<br />
* ESTP : Le BOUTE-EN-TRAIN<br />
* ENFP : Le COMMUNICATEUR<br />
* ENTP : L’INNOVATEUR<br />
* ESTJ : L’ORGANISATEUR<br />
* ESFJ : Le NOURICIER<br />
* ENFJ : L’ANIMATEUR<br />
* ENTJ : Le MENEUR.</p>
<p>LES TEMPERAMENTS<br />
Les seize types psychologiques que nous avons vus sont basés sur les préférences, dans l’utilisation différente de nos forces intérieures. Ces forces, ce sont les attitudes fondamentales face à la vie, les fonctions psychologiques et l’interaction avec le monde extérieur.<br />
1-	L’ETUDE DES TEMPERAMENTS<br />
L’étude des tempéraments est basée sur l’observation des comportements identiques, répétitifs qui conduit à une définition générale. L’étude des tempéraments est une description des traits caractéristiques, formant une famille cohérente. Cette étude est statique et décrit les manifestations extérieures de la personnalité, mais ne rend pas compte des motivations et du « pourquoi » des comportements extérieurs.<br />
Deux psychologues américains, David Keirsey et Marilyn Bates ont proposé, à partir de cette étude de Myers Briggs, le regroupement en quatre (4) TEMPERAMENTS. Le point de départ est la dimension de la personne où se vivent les plus grandes tensions, donc sources de croissance.<br />
SENSATION (S) INTUITION (N)<br />
Les personnes qui ont développé le « S » :<br />
Ce sont des personnes qui accumulent beaucoup d’observations et qui ont d’attention pour l’expérience concrète. Ces personnes ont besoin d’expérimenter à l’extérieur tout ce qu’elles ont accumulé en tant qu’observation, détails et expériences. C’est le « J » ou le « P » qui permet à ces personnes d’exprimer tout cela à l’extérieur. Pour certains, ce sera le « J », pour d’autres ce sera le « P ».<br />
Celles qui sont « S J » restent bien ordonnées ; celles qui sont « S P » restent adaptables, ouvertes et souples, selon les préférences développées.<br />
Les personnes qui ont développé le « N » :<br />
Ce sont des personnes qui accumulent des projets pour l’avenir, elles sont orientées vers le « demain ». Elles s’aperçoivent des possibilités dans les personnes, dans les choses et dans les évènements. Elles ont accès au changement et à la nouveauté. Pour trouver l’équilibre, ces personnes ont besoin de porter un jugement sur tout cela. A cet effet, elles font recours aux forces de jugement : « T » ou « F ». La personne qui a développé « T » basera son jugement sur la logique et la recherche de la vérité. Celle qui a développé « F » basera son jugement sur des convictions personnelles, sur les valeurs et sur ce qui est bon pour les autres.<br />
2-	LES RICHESSES DES 4 FAMILLES DE TEMPERAMENTS<br />
LE TEMPERAMENT « SJ »<br />
C’est un tempérament dont la vie spirituelle est à l’aise avec une structure définie. La vie spirituelle s’incarne dans la vie de chaque jour.<br />
LE TEMPERAMENT « SP »<br />
La nature parle beaucoup  aux personnes, qui aiment cultiver la confiance en Dieu et en sa providence. Ce qui peut les aider au niveau spirituel c’est d’avoir recours à des symboles et à des images.<br />
LE TEMPERAMENT « NT »<br />
 C’est le tempérament où la réflexion et le raisonnement viennent en aide à la prière et à la vie spirituelle. C’est un tempérament qui dans la vie spirituelle a une très grande exigence de vérité : c’est pourquoi il trouve important de pouvoir exprimer des convictions personnelles.<br />
LE TEMPERAMENT « NF »<br />
C’est un tempérament où ce qui est d’importance décisive c’est l’implication personnelle, la personnalisation des expériences.<br />
3-	QEULQUES FAIBLESSES POSSIBLES POUR CHAQUE TEMPERAMENT<br />
Les personnes « SJ » peuvent devenir rigides, dures, exigeantes et elles peuvent s’opposer à toute nouveauté. Leur grand sens du devoir peut les amener au surmenage. Elles peuvent devenir anxieuses, pessimistes, voir tout noir. Les « SJ » peuvent, parfois, se montrer obstinées, entêtées. Elles critiquent facilement, mais complimentent peu. Elles peuvent devenir sans pitié face aux plus petits manquements.<br />
 Les personnes « SP » peuvent être insouciantes, imprévisibles, versatiles (=d’humeur changeante) ; elles peuvent remettre indéfiniment à demain ce qui les ennuie ; elles peuvent avoir une vision trop courte des évènements et des situations, car elles se laissent trop prendre par le moment présent. Elles peuvent rencontrer des difficultés avec l’autorité.<br />
Les personnes « NT » peuvent devenir hautaines, arrogantes et blesser les autres. Elles peuvent rencontrer de la difficulté à tenir compte des sentiments des autres et aussi à communiquer avec les autres, car elles se suffisent à elles-mêmes. Elles peuvent avoir de la difficulté à mettre en application et en exécution les projets qu’elles ont conçus.<br />
Les personnes « NF » peuvent devenir hypersensibles si bien que quand on les attaque elles se sentent particulièrement atteintes et émues. Les critiques sont perçues comme une attaque à toute leur personne. Elles peuvent chercher vers l’angélisme et manquer, alors, de réalisme. Elles peuvent chercher à plaire aux autres à tout prix et elles peuvent créer des dépendances : rendre les autres dépendants d’elles.<br />
Comment chaque tempérament se situe dans une société ?<br />
LE « SJ » : LE STABILISATEUR<br />
Quelques habilités particulières du tempérament.<br />
Le tempérament « SJ » a le don d’établir des priorités, des règles, des horaires.  Il est attentif aux détails ; il a le souci du travail bien fait ; le sens de la responsabilité. Il est persévérant : il va à bout de ce qu’il entreprend. Il est aussi patient.<br />
Ce qui peut l’irriter ou l’agacer chez les autres :<br />
C’est lorsque les autres n’ont pas le souci des procédures établies. Ou bien, lorsque les autres ignorent les échéances et ne savent pas apprécier son apport personnel.<br />
Comment lui il peut irriter les autres ?<br />
Par sa préoccupation pour ce qui ne va pas ou pourrait ne pas aller ; par ses critiques négatives ou par ses décisions prises avec trop de hâte.<br />
LE « SP » : LE NEGOCIATEUR<br />
Le tempérament « SP » a la capacité d’identifier et de résoudre ou solutionner les problèmes. Il y cherche une réponse immédiate ; il est capable de prendre des risques. Il est ouvert et flexible. Le moment présent c’est ce qui l’intéresse le plus.<br />
Ce qui peut le gêner ou l’irriter chez les autres :<br />
C’est lorsque les autres lui disent comment faire telle ou telle activité où comme elles ont été toujours faites. Quand les autres ne lui apportent pas des réponses à ses attentes.<br />
Comment lui peut-il gêner les autres ?<br />
En ne finissant pas ce qu’il commence ; en étant imprévisible dans ses réactions ; en étant impatient avec les théories, les objectifs et les buts fixés. En ne cherchant pas à tenir compte du passé et de l’avenir.<br />
LE « NT » : L’ARCHITECTE<br />
Il a la capacité de planifier les approches qui vont apporter les changements dans le groupe. La capacité aussi d’initier des projets-pilotes (=servir de modèle pour les autres). Il a le souci de la mission et une grande ingéniosité intellectuelle.<br />
Ce qui peut le gêner chez les autres :<br />
L’incompétence, les répétitions inutiles, les erreurs, qu’il juge souvent stupides, les actions illogiques.<br />
Comment lui peut-il agacer les autres ?<br />
En étant sceptique, en coupant les cheveux en quatre (=rechercher l’impossible), en blessant les autres par sa façon de parler ou d’être. En prenant la contribution des autres pour acquise ; en étant très exigeant par son impatience devant les problèmes personnels.<br />
LE  « NF » : LE CATALYSEUR<br />
Il a la capacité d’aller chercher la participation des autres et il a le don d communiquer les normes, les règles de l’organisation. Il a la capacité d’apprécier les autres : pour lui, la coopération est très importante. Il cherche l’harmonie entre les personnes.<br />
Comment les autres peuvent-ils les irriter ?<br />
Lorsqu’il est traité de façon impersonnelle ou on ne lui adresse pas d’appréciations. Et aussi, lorsqu’il se sent obliger de se conformer.<br />
Comment lui peut-il gêner les autres ?<br />
En entreprenant trop de choses à la fois ; en prétendant que les problèmes n’existent pas. En ayant des favoris et un trop grand souci de plaire. En adoptant les priorités des autres plutôt que d’exprimer les siennes. En prenant position d’une façon émotive et moralisante. Il a du charisme pour attirer et entraîner les autres dans l’exécution d’une entreprise ou d’un projet, mais il doit constamment vérifier ses motivations, afin que les autres ne s’accrochent pas trop à sa personne.<br />
CONCLUSION<br />
Cette connaissance de soi n’a pas  pour but de nous révéler une photo statique de nous même et de notre personnalité.  Mais il est vrai qu’une part de nous-mêmes (notre tempérament, notre caractère) restera toujours la même ! Voici, donc, des points de repères qui pourront nous aider dans l’approfondissement de la connaissance de nous-mêmes.<br />
1-	Il y a des traits qui vont toujours nous définir, nous caractériser.<br />
Je me retrouverais avec les mêmes tendances, les mêmes préférences. Mais nous avons découvert aussi un chemin de croissance, un appel au changement et à la conversion. La question que je dois me poser maintenant est la suivante :<br />
Qu’est ce que je fais avec toutes ces données psychologiques ? Avec mes réactions spontanées ? Comment je vais tenir compte des autres ?<br />
Ces questionnements c’est un appel à devenir plus responsable, pleinement responsable de ce que je suis. Déjà le fait d’avoir pris conscience de toutes ces forces qui m’habitent, m’aide à devenir plus responsable.<br />
2-	Mais où placer les expériences du péché dans ce tableau ?<br />
Le péché ne se situe pas au niveau des réactions spontanées que je ressens en moi, ou dans les tendances qui se réveillent en moi ; il n’est pas non plus dans les limites ou dans les faiblesses dues à mon type psychologique ou à mon tempérament.<br />
Il est plutôt dans l’intention ou la motivation qui m’anime ; dans la passivité ou la paresse face aux changements ou aux appels de la vie, surtout lorsque j’ai pris conscience que certains de mes comportements, de mes réactions ou de mes paroles blessent les autres.<br />
Dans le refus de vivre selon les valeurs morales de la vie en société. Le péché est encore dans mon refus de changer, dans ma non-reconnaissance de l’autre ; dans la non-acceptation de l’autre, différent de moi ; dans les jugements que je porte sur les autres, différents de moi ; dans les préjugés que j’entretiens au sujet des autres ; dans tous les préjugés que j’accepte en moi-même.<br />
3-	La connaissance de soi et non seulement un travail de croissance de nos préférences, mais aussi une ascèse pour parvenir à un équilibre des différentes fonctions de notre personnalité.<br />
La parole « ascèse » signifie « entrainement, effort de dépassement de soi ».<br />
Exemple : des sportifs qui s’entrainent pour établir un nouveau record ou pour gagner u match : sans entrainement les chances de victoire sont petites.<br />
La connaissance de soi exige aussi l’effort de concession, de renoncement jour après jour.<br />
 Un auteur dit : « Le jardin intérieur est parfois paisible ; on peut cueillir des fruits mûrs en se promenant dans la douce brise du soir. Il est parfois, aussi, un ravin sauvage, où coule un torrent grondant, un passage obscur aux arbres torturés. Dans ces passages difficiles un expérimenté est à recommander ».<br />
Dans cette descente dans notre puits, nous expérimentons aussi que quelqu’un nous accompagne ; que la grâce de Dieu nous soutient et nous découvrons que la complémentarité est réellement une richesse. Ainsi nous réalisons le but de notre études : « nous accepter différents, différentes, pour nous aimer complémentaires ! »<br />
EXTRAVERSION (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Se sent attiré par les demandes et situations externes,<br />
-	Prend son énergie auprès des autres et par des expériences externes,<br />
-	Agit, ensuite (peut être) réfléchit,<br />
-	Est souvent chaleureux, bavard, facile à connaitre,<br />
-	Exprime ses émotions,<br />
-	A besoin de relations,<br />
-	Donne de l’ampleur à la vie,<br />
-	Les  E (extraverties) peuvent paraitre superficiels aux I (introverties).<br />
-	A besoin de l’I (introvertie) pour un équilibre.<br />
INTROVERSION (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Sent une pression  à cause des demandes et intrusions extérieures,<br />
-	Prend son énergie par des ressources intérieures et des expériences internes,<br />
-	Réfléchit, ensuite (peut être) agit,<br />
-	Est souvent réservé, tranquille, difficile à connaître,<br />
-	Retient ses émotions,<br />
-	A besoin d’isolement,<br />
-	Donne de la profondeur à la vie,<br />
-	Les I (introverties) peuvent paraitre solitaires aux E (extraverties)<br />
-	A besoin de l’E (extraverties) pour un équilibre.<br />
SENSATION (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Aime les choses définies, mesurables,<br />
-	Commence au début, suit les étapes l’une après l’autre,<br />
-	Travail avec les pièces pour arriver au grand dessin,<br />
-	Regarde aux parties et pièces spécifiques,<br />
-	Vit dans le présent, profitant de ce qu’il y a,<br />
-	Préfère s’occuper des choses pratiques,<br />
-	Aime suivre les procédures et les routines établies,<br />
-	 Les S (sensations) peuvent paraitre matérialistes et sans imagination aux N (intuition)<br />
-	A besoin de N (intuition) pour un équilibre.<br />
INTUITION  (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Aime les occasions d’être créatif,<br />
-	Commence n’importe où, saute les étapes,<br />
-	Etudie les grands dessins pour voir comment les pièces vont ensemble,<br />
-	Regarde aux modèles et à la relation entre les choses,<br />
-	Vit en vue du futur avec l’anticipation de ce qu’il pourrait être,<br />
-	Préfère imaginer les possibilités,<br />
-	Aime le changement et la variété,<br />
-	Les N (intuitions) peuvent paraitre aux S (sensations) comme inconstants, rêveurs, n’ayant pas de sens pratique,<br />
-	A besoin du S (sensation) pour un équilibre.<br />
PENSEE (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Voit les choses en spectateur, depuis l’extérieur de la situation,<br />
-	Voit les conséquences à long terme,<br />
-	Trouve spontanément les défauts et il les critiques,<br />
-	Décide avec la tête,<br />
-	Marche d’après la logique (« la chose sensée faire est…,<br />
-	Concerné par la vérité et la justice,<br />
-	Analyse bien le plan,<br />
-	Les T (pensée) paraitre froids et supérieurs aux F (sentiment)<br />
-	A besoin du F (sentiment) pour un équilibre.<br />
SENTIMENT (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Voit les choses en participant à l’intérieur de la situation,<br />
-	Voit d’une façon personnelle et immédiate,<br />
-	Apprécie spontanément,<br />
-	Décide aves le cœur,<br />
-	Marche selon ses convictions personnelles,<br />
-	Concerné par les relations et une bonne attente,<br />
-	Comprend bien les gens,<br />
-	Les F (sentiments) peuvent paraitre vagues et émotionnels aux T (pensées),<br />
-	A besoin du T pour un équilibre.<br />
JUGEMENT (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Préfère un style de vie organisé,<br />
-	Aime l’ordre et une structure définie,<br />
-	Aime avoir un contrôle sur sa vie,<br />
-	Prend plaisir à être décisif,<br />
-	Aime avoir les limites et les divisions claires,<br />
-	Se sent à l’aise avec les décisions établies,<br />
-	Contrôle les délais, planifie à l’avance,<br />
-	Les J (jugements) peuvent paraitre exigeants, rigides et anxieux aux P (perceptions),<br />
-	A besoin de P (perception) pour un équilibre.<br />
PERCEPTION (Tendances/Caractéristiques)<br />
-	Préfère un style de vie flexible,<br />
-	Aime aller avec le courant,<br />
-	Préfère expérimenter la vie à mesure qu’elle se produit,<br />
-	Prend plaisir à être curieux, à découvrir les surprises,<br />
-	Aime la liberté pour explorer sans limites,<br />
-	Se sent à l’aise avec des options ouvertes,<br />
-	Fait face aux délais par un élan de dernière minute,<br />
-	Les P (perceptions) peuvent paraitre désorganisés, désordonnés et irresponsables aux J (jugements),<br />
-	A besoin de J (jugement) pour un équilibre.<br />
	QUESTIONS	REPONSES<br />
1-	Etes-vous naturellement toujours à l’heure ou vous arrive-t-il fréquemment d’être en retard ? 	A l’heure<br />
1<br />
2<br />
3	En retard<br />
4<br />
2-	Rangez-vous immédiatement après avoir fini un travail ou plus tard ?	De suite<br />
1	2	3	Plus tard<br />
4<br />
3-	Exécutez-vous les listes de choses à faire ou vous contentez-vous de les écrire ?  	Exécute<br />
1	2	3	Ecrit<br />
4<br />
4-	Arrivez-vous à la gare en avance ou quand le train démarre ? 	En avance<br />
1	2	3	Quand part<br />
4<br />
5-	En général, savez vous d’avance ce que vous allez faire ou improvisez-vous le moment venu ?<br />
	Prévoit<br />
1	2	3	Improvise<br />
4<br />
6-	Jetez-vous facilement ou difficilement ce qui ne vous sert pas immédiatement ?	Facilement<br />
1	2	3	Difficilement<br />
4<br />
7-	Bouclez-vous vos bagages dès qu’ils sont faits ou juste avant le départ ? 	Quand ils sont faits<br />
1	2	3	Avant le départ<br />
4<br />
8-	Quand vous avez à rendre un  travail, le faites-vous à l’avance ou à la dernière minute ?	A l’avance<br />
1	2	3	Dernière minute<br />
4<br />
9-	Vous faut-il du temps pour vous accoutumer à un changement ou cela vous-réjouit-il ?	Du temps	2	3	Un plaisir<br />
4</p>
<p>TERTIAIRE<br />
S.e :<br />
1 à 12 ans :<br />
Se montre sociable, partage le fait et l’information, collectionne les objets, se livre collectivement à l’activité manuelle et sportives, a besoin de stimulation, s’ennuie vite, fait montrer beaucoup de curiosité.<br />
12 à 20 ans :<br />
Collectionne, développe travail manuel, a des activités avec les autres, prend des responsabilités, en raison de sa capacité à gérer efficacement les choses pratiques.<br />
20 à 35 ans :<br />
S’oriente vers le présent, utilise ses sens externes, partage avec d’autres de nouveaux intérêts (sport, artisanat), se soucie de l’ordre, de la précision.<br />
35 à 50 ans :<br />
A un sens croissant des détails, développe intérêt dans le travail manuel, aime précision dans ses activités, supporte mal inexactitude, imprécision, recherche la compagnie des autres. </p>
<p>S.i :<br />
1 à 12 ans :<br />
Prend plaisir à écouter, regarder, collectionner mais sans partager, se livre à toutes sortes d’activités artisanales, s’ancre dans le présent, est factuel.<br />
12 à 20 ans :<br />
Collectionne, fait des travaux pratiques, se montre digne de confiance, efficace, travail plutôt seul, a le sens de l’observation, fait preuve de précision.<br />
20 à 35 ans :<br />
Découvre le monde de sens internes, fait des collections, a des activités artisanales, accorde de l’importance aux faits, acquiert conscience de l’impact des relations avec les autres.<br />
35 à 50 ans :<br />
Prend plaisir à travailler de ses mains, recherche de informations précises pour prendre ses décisions, devient ponctuel, précis, a besoin d’être seul.<br />
AUXILIAIRE<br />
N.e :<br />
1 à 12 ans :<br />
Fait preuve d’imagination dans la vie sociale, est souvent celui qui propose de nouveaux jeux, s’ennuie dans la routine, est souvent rappelé au concret par ses parents, n’est pas très organisé.<br />
12 à 20 ans :<br />
Développe son imagination, échange en groupe pour avoir des idées, fait des plans sur le futur, rêve, oublie les détails, manque d’ordre, est plus intéressé par l’essence que les faits.<br />
20 à 35 ans :<br />
Rêve ou rêvasse, fait des plans sur le futur, oublie, fait montrer de créativité, apporte des nouvelles idées dans le groupe.<br />
35 à 50 ans :<br />
Montre davantage d’intérêt pour le futur, est créatif avec les autres, a moins le souci du détail qu’auparavant, d’où des oublis qui surprennent les autres.<br />
N.i :<br />
1 à 12 ans :<br />
Se montre imaginatif et silencieux, ne partage qu’avec peu de personnes son monde intérieur, se rappelle difficilement les détails de cette période mais garde souvenir de l’atmosphère générale.<br />
12 à 20 ans :<br />
Explore le monde intérieur des idées, rêve, élabore seul des plans sur le futur qu’il explique ensuite aux autres, a de bonnes idées sous un aspect farfelu, est plus intéressé par l’ensemble que le détail.<br />
20 à 35 ans :<br />
A de l’imagination, aime explorer le futur et le bizarre, fait moins attention aux détails, travail seul, donne ses résultats à ceux qui sont intéressés, a moins d’ordre.<br />
35 à 50 ans :<br />
Développe goût pour le futur, et intérêt pour le spéculatif, a tendance à oublier des choses, fait preuve de moins d’obsession du détail, développe sa créativité, surtout seul. </p>
<p>Te :<br />
6 à 12 ans :<br />
Pose des questions pour comprendre avant d’obéir, fonde ses décisions sur base logiques sans chercher à plaire, ne fait les choses qu’avec une bonne raison.<br />
12 à 20 ans :<br />
A le sens de la justice, du « fair play », se détache des émotions, prend des rôles de responsabilité, se montre objectif et organisé au point que les autres peuvent croire à l’absence des sentiments.<br />
20 à 35 ans :<br />
Découvre la nécessité de prendre en compte ses besoins personnels, se montre plus assertif, risque d’éprouver sentiment de culpabilité quand les gens s’étonnent de ce nouveau comportement.<br />
35 à 50 ans :<br />
Développe son assertivité, se montre parfois agressif, hostile, éprouve du ressentiment d’avoir trop voulu aider, défend sa nouvelle liberté, est moins sensible aux critiques.<br />
Ti :<br />
6 à 12 ans :<br />
Vit dans un monde intérieur bien organisé, partage ses idées avec peu de personnes, veut connaitre raison de tout, n’obéit qu’aux règles claires et impartiales.<br />
12 à 20 ans :<br />
Prend des décisions logiques, éprouve désir de commander de façon subtile et indirecte, poursuit des raisonnements personnels non expliqués aux autres, exprime son point de vue sans détour et risque ainsi de blesser.<br />
20 à 35 ans :<br />
Prend mieux en compte ses propres intérêts, commence à dire non  ce qui surprend les autres et même soi, recherche du vrai moi intérieur, partage avec un nombre limité d’amis, cherche des preuves pas des croyances.<br />
35 à 50 ans :<br />
Se montre assertif, augmente sa capacité à dire non, développe logique, donne moins facilement accord pour préserver harmonie, étonne les autres par ce changement qui est peu exprimé, exprime son affection.<br />
Fe :<br />
6 à 12 ans :<br />
Aime faire plaisir, est sensible aux besoins des autres, se montre vulnérable, éprouve fréquemment culpabilité, se blâme lui-même plutôt qu’être en colère, veut voir tout le monde heureux, exprime joie de vivre.<br />
12 à 20 ans :<br />
Elargit son réseau d’amis, développe des activités de groupe, a le souci des autres et de leurs besoins, spécialement les défavorisés, éprouve culpabilité de na pas faire assez plaisir aux autres, reçoit facilement des confidences.<br />
20 à 35 ans :<br />
Est plus sensible à l’influence des sentiments des autres, se montre sentimental, quelquefois proche des larmes, cherche à aider les autres, rencontre vulnérabilité en montrant ses sentiments, permet aux autres de découvrir ses sentiments intérieurs.<br />
35 à 50 ans :<br />
Développe une nouvelle sensibilité aux valeurs et aux personnes, en parle publiquement ce qui peut entraîner gêne pour soi et les autres, prend plaisir à exprimer et recevoir des sentiments, abandonne le rationnel exclusif.<br />
Fi :<br />
6 à 12 ans :<br />
Obéit facilement, cherche à donner plaisir aux autres, joue seul, désire aider au point d’oublier son propre intérêt, se sent responsable de l’harmonie familiale, a une conscience délicate.<br />
12 à 20 ans :<br />
Développe ses sentiments mais sans le montrer si bien que les autres ne s’en rendent pas compte, aide les autres, est sensible à la peine d’autrui, éprouve des difficultés à dire non, sacrifie ses propres besoins pour faire plaisir.<br />
20 à 35 ans :<br />
Explore plus volontiers l’univers des sentiments, est plus facilement offensé, prend des décisions fondées sur valeurs personnelles.<br />
35 à 50 ans :<br />
Eprouve difficulté à se comprendre soi-même, prend davantage ses décisions sur valeurs personnelles, a plus de sensibilité aux sentiments des autres, exprime ses sentiments. </p>
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		<pubDate>Wed, 04 May 2011 07:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[  Dans son sens propre c’est le désir de se montrer. L’envie de se montrer aux ….et parfois nu, est souvent étroitement associé au désir de voir : le voyeurisme. Ces deux tendances sont des pulsions partielles de la sexualité et contribuent, dans un développement psychique normal, à la satisfaction de l’aspiration au plaisir. Elles [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=163&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<div id="attachment_170" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/jeune-fille-tananarivienne.jpg"><img class="size-medium wp-image-170" title="Jeune  fille Tananarivienne" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/jeune-fille-tananarivienne.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Il n&#039;y a plus à dire !</p></div>
<p><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/une-fille-qui-dors-sur-une-table1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-172" title="Une fille qui dors sur une table" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/une-fille-qui-dors-sur-une-table1.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>Dans son sens propre c’est le désir de se montrer. L’envie de se montrer aux ….et parfois nu, est souvent étroitement associé au désir de voir : le voyeurisme. Ces deux tendances sont des pulsions partielles de la sexualité et contribuent, dans un développement psychique normal, à la satisfaction de l’aspiration au plaisir. Elles s’éveillent lors de la petite enfance, le plus souvent lors de l’attente d’un petit frère ou d’une petite sœur et marquent le début de l’exploration sexuelle de l’enfant. Il veut savoir comment naissent les enfants, et quel est le rôle de la différence de sexe. En s’exhibant devant l’autre sexe il attend en contre partie de pouvoir compléter l’anomalie de l’autre. L’enfant veut pouvoir établir des comparaisons lorsqu’il s’exhibe devant ses camarades de classe qui, à leur tour, doivent se dénuder. Le garçon, surtout aime se comparer avec un adulte et prioritairement avec son père. La fille fera de même avec une adulte et de préférence avec sa mère. On espère ainsi de voir des éclaircissements sur le développement de sa propre sexualité. Mais l’exhibitionnisme peut, indépendamment de la compétition qu’induit le voyeurisme, apporter des satisfactions. On se met en scène par ce qu’on aime susciter l’intérêt, la curiosité ou l’admiration. Une telle envie de se montrer peut éveiller un penchant à se donner en spectacle comme chez les acteurs, les hanteurs, les gladiateurs, &#8230; Tout individu créatif exhibe une part de lui-même dans ses réalisations, que ce soit en s’exprimant dans l’art, dans un système théorique, une vision du monde ou même une pensée scientifique.<br />
Ceux qui rédigent leur autobiographie sont particulièrement révélateurs de ce penchant puisqu’ils vont jusqu’à confesser publiquement. Jean Jacques Rousseau qui se démasqua dans ses « Confessions » comme peu de gens l’avaient fait avant lui, pratiquaient occasionnellement cet exhibitionnisme considéré comme une perversion sexuelle.<br />
L’exhibitionniste pervers montre ses organes devant des femmes qu’il ne connaît pas, mais beaucoup moins pour se valoriser que pour les choquer. De tels hommes sont très souvent beaucoup trop inhibés pour entretenir un rapport sexuel avec une partenaire. De tels actes compulsifs se manifestent chez des hommes jeunes ou âgés, c&#8217;est-à-dire à un moment où les rapports sexuels sont le moins faciles. Cette perversion n’existe pour ainsi dire pas chez les femmes, car les mœurs ont toujours laissé beaucoup d’occasion de se montrer depuis la mode du décolleté jusqu’au « strip-tease » professionnel.<br />
Source : Ludwig Knoll, Encyclopédie de la psychologie pratique, France Loisir, 123, boulevard de Grenelle, Paris, 1980.</p>
<p>Que pensez-vous de notre société actuelle ?<br />
Tout le monde s’exhibe, surtout les femmes qui osent monter leur « dos », leur « nombril », leur « cuisse », ….dans les lieux public, au marché, dans la rue, dans le taxi-brousse, …<br />
Tout cela est devenu ordinaire. Et ce qui est ordinaire est normal. Donc, il n’y a plus de problème. En fait, tout le monde s’en fichent ! D’un coté, personne, à part les parents qui interdisent leurs enfants à ne pas faire une chose pareille, n’ose parler ou critiquer. Et d’autre coté, les hommes, surtout les « voyeurismes », admirent.<br />
Le pire c’est comme si le « tabou » n’existe plus entre parents et enfants, frères et sœurs, tonton et nièce, cousin et cousine, …. La fille change ses vêtements devant son père, son frère, etc. Et vis versa.<br />
Ainsi, il serait mieux de revenir à la façon de s’habiller des années 60 ou 70. Ou mieux encore à la façon où les paysannes s’habillent.</p>
<p><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/betsileo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-173" title="Betsileo" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/betsileo.jpg?w=249&#038;h=300" alt="" width="249" height="300" /></a><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/une-fille-betsileo.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-174" title="Une fille  Betsileo" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/05/une-fille-betsileo.jpg?w=297&#038;h=300" alt="" width="297" height="300" /></a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/163/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/163/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=163&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Une fille qui dors sur une table</media:title>
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			<media:title type="html">Betsileo</media:title>
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			<media:title type="html">Une fille  Betsileo</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>DEVELOPPEMENT DURABLE A MADAGASCAR</title>
		<link>http://imahaka.wordpress.com/2011/02/21/developpement-durable-a-madagascar/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 12:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[reflexion sociale]]></category>

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		<description><![CDATA[Concept et enjeux du développement durable pour Madagascar. La personne humaine, individu et collectif reste l’auteur et le centre d’intérêt de toute réflexion et tout projet de développement. Le phénomène de mondialisation oblige un pays comme Madagascar de conjuguer son développement socioéconomique national avec celui des autres pays dans le monde. L’étude doit se pencher [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=158&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Concept et enjeux du développement durable pour Madagascar.</strong></p>
<p><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/02/dscf0549.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-160" title="Jeune filles Fianaroises" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/02/dscf0549.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>La personne humaine, individu et collectif reste l’auteur et le centre d’intérêt de toute réflexion et tout projet de développement. Le phénomène de mondialisation oblige un pays comme Madagascar de conjuguer son développement socioéconomique national avec celui des autres pays dans le monde. L’étude doit se pencher vers un développement durable de chaque pays. Et on se demande quel est le concept et l’enjeu de ce type de développement pour Madagascar. Sur cela, nous allons proposer quatre points :</p>
<p>Premièrement, nous allons parler des <strong>faits qui existent à Madagascar actuellement</strong> ; deuxièmement, le <strong>concept du développement durable</strong> ; troisièmement, les <strong>enjeux de ce développement pour notre pays</strong> ; et enfin quatrièmement, <strong>quelques pistes pour améliorer la performance et la capacité d’exploitation du développement</strong> dans un esprit positif et optimiste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout d’abord, quand on parle de développement, on parle aussi de modernité et de mondialisation. Modernité concerne trois domaines, qui sont : l’écriture, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, et la technologie de production des biens et des services. Ces techniques sont exploitées au moyen des différentes idéologies, suivant une vision de la vie et de la société et suivant l’intérêt visé : philosophique, socio-économique, politique, et théologique. C’est dans cet intérêt visé que le problème pour Madagascar réside si on parle du développement durable. Chaque personne cherche à s’enrichir sans se soucier de demain, c’est-à-dire de la génération future.</p>
<p>Il y a prétention de maîtriser et de dominer le monde avec la science et la technique. Il y a aussi l’orgueil intellectuel dans la manipulation des matériels. Par conséquent, il n’y a plus de collaboration et de partage. L’intérêt devient individuel et c’est chacun pour soi. Le lien entre l’économie, la société et l’environnement est donc brisé. Sur cela, nous pouvons dire que Madagascar se trouve dans un problème grave vis-à-vis du développement durable. Ce problème part du concept même de ce développement jusqu’à sa mise en œuvre. Quel est ce concept et comment se présente t-il pour notre île ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est ce que nous allons voir tout de suite après cette constatation des faits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un concept est une représentation intellectuelle d’un objet conçu par l’esprit. C’est aussi une définition des caractères spécifiques. Pour Madagascar, deux types de comportements se présentent et influencent la réflexion sur le développement. Il y a tout d’abord ceux qui sont animés par le mythe de l’âge d’or ancestral. C’est la majorité de la population rurale renforcée par les détenteurs de pouvoir traditionnel avec ses avantages qui sont de ce groupe. Il y a ensuite ceux qui sont animés de la modernité. Fuir de façon volontaire ou involontaire le village, abandonner tout ce qui est traditionnel. Ce sont généralement  la population urbaine et les jeunes qui sont de ce groupe.</p>
<p>Ensuite, pour Madagascar, seul le monde minoritaire urbain profite de l’avantage du développement. Cette minorité représente souvent l’initiateur et l’acteur du développement dans le domaine où elle est capable. Or, le développement est dit durable lorsqu’il y a équilibre entre la société, l’environnement et l’économie. Ce qui veut dire que chaque société urbaine et rurale doit être acteurs et actifs du développement, mais non pas la société urbaine seulement. Nous pouvons donc dire que le concept du développement durable pour Madagascar est encore flou. La représentation intellectuelle de ce type de développement n’est pas claire pour tout le monde. Certains ignorent même son existence. Cela nous mène à voir les enjeux du développement durable pour Madagascar.   <a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/02/dscf0741.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-161" title="Une vieille femme Malgache" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2011/02/dscf0741.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quel sont les enjeux si le concept du développement durable pour Madagascar est encore flou ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les enjeux du développement durable pour Madagascar partent toujours du fait qu’il y ait un développement à double vitesse. D’un coté, le développement semble  être imposé et qui ne concerne qu’une minorité de la population. Les paysans se considèrent et sont considérés comme acteurs passifs dans la conception et dans la réalisation de son propre développement. Et la résistance persiste jusqu’à nos jours. De l’autre coté, le développement est apporté par un dynamisme extérieur forcé. L’éducation et l’enseignement sont les moyens de socialisation par excellence de ce développement forcé. Ce dynamisme extérieur constitue la cause d’un malaise persistant dans la conception du développement socioéconomique du pays. Le complexe est surtout enraciné dans la culture et dans  la mentalité. Il se traduit par le rapport entre « vazaha » et « gasy », « andafy » et « local », « vita vazaha » et « vita gasy », etc. Aussi, il est nécessaire de rééquilibrer les pouvoirs entre les priorités économiques et les  impératifs sociaux et écologiques, en  intégrant des obligations de respect de l’environnement et des normes sociales dans le mécanisme des marchés financiers.  Remettre l’homme au cœur de l’économie est une priorité d’une part et d’autre part  une implication de tous les groupes socio-économiques. La réalisation effective des objectifs du développement durable, ne peut aboutir que si l’ensemble des acteurs de la société agit en commun : les entreprises privées, publiques, les associations, les ONG, les syndicats et les citoyens ainsi que l’Etat.</p>
<p>Il faut rééquilibrer les forces économiques de l’île. Les pays en voie de développement sont trop endettés et freinés dans leurs échanges commerciaux pour consacrer l’énergie et les moyens suffisants à l’éducation, la santé et la protection de l’environnement. Il faut mettre en œuvre toutes les conventions et les accords multilatéraux sur l’environnement, en créant  une institution internationale chargée de faire respecter les obligations souscrites par les Etats. À l’instar de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui gère les échanges commerciaux, il faudrait une Organisation Mondiale de l’Environnement pour gérer les problèmes écologiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi, la mise en place du développement durable s’avère difficile, voir même impossible. Si on essaie de mettre l’accent sur le développement qualitatif, c’est à dire la qualité, la quantité ne sera pas suffisante. Il n’y aura pas de développement économique de la vie. Si on se concentre uniquement sur le développement quantitatif, c’est à dire l’amélioration du niveau de vie, alors la mentalité et les droits humains seront mis à coté. La formation, l’éducation et l’enseignement sont des voies et moyens nécessaires pour un développement à condition que l’on sache profiter de ses avantages. Mais ce ne sont que des dynamismes extérieurs. Il manque la prise de conscience continuelle et la maîtrise des sciences et des techniques. Le problème réside ainsi dans le fait de les mettre ensemble. Il ne faut pas négliger un seul élément pour que le développement soit durable. C’est à dire voir et analyser ensemble le lien entre la société, l’économie et l’environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà en ce qui concerne les enjeux du développement pour Madagascar. Maintenant, nous allons essayer de donner quelques pistes pour améliorer la performance et la capacité d’exploitation du développement dans un esprit positif et optimiste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un véritable développement englobe le développement qualitatif et le développement quantitatif dans tous les domaines : sociales, économiques, politiques, religieux et culturels. Pour le développement qualitatif à Madagascar, nous devons avoir une vision optimiste et un esprit positif. Il faut donc chercher le changement et améliorer la vie par toutes les sortes de savoirs. C’est à dire un changement positif de mentalité par la science et la compétence ; renforcer les relations humaines tout en étant conscient du respect des droits humains. Lutter contre la pauvreté,  opter pour l’ouverture socioculturelle, et insister sur l’efficacité des activités économiques. Il nous faut un développement de tout homme et de tout l’homme par le développement socio-économique et culturel.</p>
<p>Tout cela ne suffit pas, il faut penser en même temps au développement quantitatif. C’est à dire le développement économique de la vie, l’augmentation des richesses générales et l’amélioration des niveaux de vie : nourritures ; habillement ; logements ; sécurité et éducation de bases. Il faut voir en plus la possibilité et la capacité d’exploitation des moyens techniques modernes. Pour que le développement à Madagascar soit donc durable, il faut penser au développement qualitatif et quantitatif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En général, Madagascar doit travailler sur le changement et l’amélioration de la vie par le savoir et le développement économique. La prise de conscience continuelle et la maitrise des sciences et des techniques sont nécessaires. Il y a déséquilibre entre la société, l’environnement et l’économie. Seule une minorité de la population se présentent comme membres actifs du développement par rapport au monde rural. La plupart sont passifs car le concept même du développement durable est flou. Bon nombre de personnes n’ont pas compris sur ce qu’on entend par développement durable. La réalisation effective des objectifs du  développement durable aboutie si l’ensemble des acteurs de la société agit en commun.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/158/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/158/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=158&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>CONFLIT DE GENERATION A MADAGASCAR</title>
		<link>http://imahaka.wordpress.com/2011/02/21/conflit-de-generation-a-madagascar/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 12:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[VIE QUOTIDIENNE]]></category>

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		<description><![CDATA[CONFLIT DE GENERATION PLAN : Définition du mot « conflit » Définition du mot « génération » Définition « conflit de génération » Origine Conséquences Avis personnelle Définition du mot « conflit » On entend par conflit, toutes sortes de mésententes ou dissociations entre deux individus ou groupe de personne. Le mot conflit intervient dans le cas où il y a divergence entre des [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=154&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>CONFLIT DE GENERATION</strong></p>
<p><strong>PLAN :</strong></p>
<ul>
<li><strong><em>Définition du mot      « conflit »</em></strong></li>
<li><strong><em>Définition du mot      « génération »</em></strong></li>
<li><strong><em>Définition      « conflit de génération »</em></strong></li>
<li><strong><em>Origine</em></strong></li>
<li><strong><em>Conséquences</em></strong></li>
<li><strong><em>Avis personnelle</em></strong></li>
</ul>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Définition du mot « conflit »</em></strong></p>
<p>On entend par <strong>conflit</strong>, toutes sortes de mésententes ou dissociations entre deux individus ou groupe de personne. Le mot conflit intervient dans le cas où il y a divergence entre des idées ou des sujets à discuter entre ces derniers.</p>
<p><strong><em>Définition du mot « génération »</em></strong></p>
<p>Une <strong>génération</strong> est un groupe particulier dont les membres partagent une proximité en âge et ont traversé, à des étapes déterminants de leur développement, des événements de vie semblables. Caractériser les générations revient donc à identifier ces expériences particulières ainsi que les événements et cadres sociaux auxquels ils réfèrent.</p>
<p>La génération se subdivise selon l’âge dans lequel nous sommes nés. Donnons par exemple celui de nos parents. La plupart d’entre eux sont nés entre le milieu des années 1960 et la fin des années 1970. Mais il y a aussi notre génération que nous l’appelons tous « génération 1980 » et sans oublié la génération qui nous suit. Elles ont toutes  leurs différences et possèdent leurs propres caractéristiques.</p>
<p><strong><em>Définition « conflit de génération »</em></strong></p>
<p>Le conflit de génération est donc une opposition entre les générations différentes selon un contexte. C&#8217;est-à-dire que des changements ont été portés ou accompagnés par une diversification croissante des attitudes et des valeurs d’une classe d’âge</p>
<p><strong><em>Origines</em></strong></p>
<p>De nos jours, le conflit de génération cause beaucoup de problèmes dans la société que parfois il est très difficile de les résoudre. Mais quelles en sont donc les origins de ce problème? Voice alors quelques exemples concrets:</p>
<p>En premier lieu, la <strong><em>strate sociale</em></strong> engendre le conflit de génération dans la plupart des familles de notre époque. Beaucoup des parents n’acceptent pas que leurs enfants se marient avec des personnes d’autres srtates sociales. C’est certainement dans ce domaine que le conflit entre la génération des parents et celle de leurs enfants apparaît. Pourtant, actuellement, il est très difficile de distinguer des personnes dans telles ou telles strates,</p>
<p>Ensuite, l’existence de <strong><em>différentes ethnies</em></strong> cause le conflit de génération. D’ailleurs, les malgaches prennent bien attention à ce sujet.</p>
<p>Par ailleurs, <strong><em>l’évolution de la vie en société</em></strong> marque le problème de génération parce que celle d’avant n’arrive pas souvent à comprendre les attitudes et comportements de la génération d’aujourd’hui.</p>
<p><strong><em>Conséquences</em></strong></p>
<p>D’après les origines que nous avons énoncé, nombreux  sont les conséquences qui peuvent subsister devant un conflit de génération. A savoir:</p>
<ul>
<li>Désordre      et instabilité familial (exemple: entre parents et enfants)</li>
</ul>
<ul>
<li>Ecart entre parents et enfants</li>
<li>Changement      de comportement (côté négatif)</li>
<li>Insuffisance d’évolution</li>
<li>Perte      des valeurs, us et coutumes</li>
<li>Fugues      (parents et/ou enfants)</li>
</ul>
<p><strong><em>Avis personnelle : </em></strong></p>
<ul>
<li>Une      bonne communication doit être instaurée       au sein de la famille et/ou entre chaque génération différente pour      éviter le conflit (échange, partage, etc).</li>
<li>Devant      la vie en société, le respect et la confiance devraient être mise en      valeur pour qu’il y ait  une      cohésion et une affection.</li>
<li>Malgré      tout cela, chacun doit prendre sa place au sein de la société et doit se      mettre à la place de l’autre.</li>
</ul>
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		<title>LE SILENCE</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 14:49:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LE SILENCE Dans toute société, la communication est toujours présente. L’homme ne peut se passer de la communication, en tant qu’être social et il ne cesse de chercher les moyens pour qu’elle soit efficace. Ici, on dit qu’ « une communication efficace dépend largement des silences parce que les gens parlent à tour de rôle [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=149&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_150" class="wp-caption aligncenter" style="width: 234px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/07/dscf8263.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/07/dscf8263.jpg?w=224&#038;h=300" alt="" title="Jeune fille Malgache" width="224" height="300" class="size-medium wp-image-150" /></a><p class="wp-caption-text">Elle regarde et écoute avec attention ! </p></div><br />
LE SILENCE<br />
Dans toute société, la communication est toujours présente. L’homme ne peut se passer de la communication, en tant qu’être social et il ne cesse de chercher les moyens pour qu’elle soit efficace. Ici, on dit qu’  « une communication efficace dépend largement des silences parce que les gens  parlent à tour de rôle et doivent se taire pour écouter. » Quelles sont alors les conditions nécessaires pour qu’une communication soit efficace ?  Pour pouvoir répondre à cette question, nous allons voir successivement le plan suivant : tout d’abord, la communication efficace dépend du silence. Ensuite, elle dépend du message et du savoir écouter. Et enfin, son efficacité dépend de la personne, de son savoir et de la circonstance. </p>
<p>Le message est le moteur de la communication. Tout phénomène n’existera pas tant qu’il n’est pas là. La réussite de la communication dépend de la bonne organisation et de la bonne préparation du message. Ce message peut être positif ou négatif selon la situation ou le phénomène que l’émetteur l’envoie. Son efficacité dépend du moyen de communication que l’émetteur utilise. C&#8217;est-à-dire que le message dépend de la façon où l’émetteur utilise. Sur cela, il a besoin de faire un codage avant de l’envoyer. Le codage aide le récepteur à bien comprendre le message. Il permet également à l’émetteur de bien dire ou diffuser le message pour que le récepteur puisse le recevoir et le comprendre.<br />
Si le récepteur ne comprend pas le message que l’émetteur envoie, c’est normal qu’il fasse silence. A ce moment là, la reformulation de la part de l’émetteur est nécessaire. C’est une technique importante qu’il ne faut pas oublier. Elle constitue un processus de vérification et implication du respect de la personne. Si l’émetteur ne l’utilise pas, le récepteur sera perdu au milieu de la somme d’information que l’émetteur diffuse. La reformulation peut porter également sur le propos et l’échange par deux ou plusieurs informations. Elle contient de plus une vertu psychologique obligeant l’émetteur à écouter. Ainsi, le silence doit être présent car les deux protagonistes parlent à tour de rôle. Nous pouvons donc dire que la communication efficace dépend aussi du message. </p>
<p>Comme le sujet l’indique, le silence est une des moyens qui rend la communication plus efficace mais il ne faut pas sous estimer l’écoute attentive. Elle est l’un des éléments important pour faire réussir la communication. Tout ceci nous dicte que la communication efficace ne dépend pas seulement du silence mais il s’avère nécessaire aussi de prendre en compte l’écoute et la compréhension. Puisque nous parlons tous à tour de rôle, nous devons tenir compte que le silence n’est pas du tout suffisant car il peut bien vouloir dire autres choses puisque nous ne savons pas ce qui est réellement dans la tête des autres. Donc, les autres peuvent bien être ailleurs, pensent à autres choses.  Dans une réunion, par exemple ; normalement, lorsqu’une personne parle, nous devons tous se taire et l’écouter, mais est ce réellement le cas ? Toujours, nous ne pouvons pas échapper à des petits bruits qui peuvent entraîner une défaillance de communication, surtout lors d’une réunion, elle finisse parfois dans des disputes et des débats. Ce qui est dans ce cas, la solution s’est de respecter le silence qui peut orienter la réunion vers un autre sens avec une écoute plus attentive des autres. Mais savons écouter les autres ?<br />
Sachez qu’on peut tous entendre et écouter, sauf que la manière dont on le perçoit ne sont pas toujours le même. Disons qu’une personne semble très attentif envers vous et qu’elle a l’air vraiment vous écouter, alors qu’enfin de compte, cette personne ne pense qu’à chercher des mots sur ce qu’elle allait répondre ou pense à autre chose qui n’a rien avoir avec ce que vous parlez. Dans ce cas, nous ne pouvons pas dire que la personne vous écoute réellement. Mais une personne qui écoute réellement va essayer tout d’abord de vous comprendre, surtout sur le sujet que vous avez abordé. Puis se sentir à votre place. Et celle-ci demande de silence de la part de celui qui écoute pour mieux se concentrer sur ce que l’autre dit. Ce qui montre que la communication ne passe pas sans le silence et le savoir écouter. Ainsi, dans l’efficacité d’une communication, nous ne pouvons pas minimiser le savoir écouter et à la fois le silence. Il reste important et s’avère nécessaire surtout lorsque nous sommes en état de silence tout en écoutant les autres. </p>
<p>Pour qu’une communication soit efficace, il y a plusieurs conditions. Il y a le silence parce que  les gens parlent à tour de rôle. Dans un dialogue par exemple. Il  y a le message à envoyer car sans le lui il n’y a pas communication. C’est le sujet principal de l’échange entre deux personnes ou deux groupes de personne. Mais il y a aussi le savoir écouter et surtout la circonstance. Il ne faut donc pas ignorer la circonstance si nous voulons qu’une communication soit efficace. Cela implique le savoir faire de la personne qui envoie le message. Elle doit savoir adapter son message à la situation qui se présente. Dans une église, quand le prêtre ou le pasteur fait l’homélie, il est normal que les fidèles respectent le silence. C’est vrai que la communication, à ce moment là, est unidirectionnelle, mais elle implique quand même le silence, le savoir écouter et le moment favorable. Il n’y a jamais eu de prière où les fidèles, du début jusqu’à la fin, ne font qu’écouter.  Une communication efficace dépend donc du silence mais avec du message bien clair, le savoir écouter dans un moment précis et bien définit.<br />
La durée de ce silence varie d’une situation à une autre. Le silence dans un dialogue ne dure que pendant le moment où l’autre personne parle. Mais pour une question qui se pose et qui mérite réflexion, elle dépend de la capacité intellectuelle de la personne à qui on a posé la question. A ce moment là, le silence peut durer moins d’une minute ou plus. Nous pouvons dire, par conséquent, que le silence dépend aussi de la personne. Il est vrai que le silence pour chaque personne a des différentes significations ; il est l’indice de la colère chez les bavard, indice de la peur pour les enfants en face de leurs parents ou les subordonnés envers leur patron mais il n’est pas du tout mauvais. Le silence construit tout, soutien tout et aide la personne à réfléchir. Une communication efficace  dépend donc du silence mais un silence de la personne qui écoute, qui réfléchit et qui comprend dans un moment bien déterminé.  </p>
<p>Pour conclure, nous pouvons dire que la communication efficace ne dépend pas seulement des silences. Elle dépend aussi de la personne qui envoie le message ou qui le reçoit. Elle dépend aussi du moment où on communique. Nous avons vu aussi que le savoir écouter et les messages sont des éléments important qu’il ne faut pas minimiser pour que la communication soit efficace. Il faut que la personne, tout en écoutant silencieusement, réfléchisse et comprenne le message.  Ainsi, la communication sera toujours efficace. Mais est ce suffisant pour que le message en tant que tel passe bien ? Le codage et le décodage ne sont ils plus nécessaire ? Comment se présente ce silence devant une personne muet ou qui ne peut pas parler à cause d’une maladie ? </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/149/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/149/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=149&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>POLITIQUE</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 14:33:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Politique C’est la loi des plus forts ou des faibles ? Par définition, c’est la régulation de la vie communautaire dans une vaste communauté, au sens original du mot « polis » qui en Grec signifie la cité, mais aussi les débats qui ont lieu dans une société organisée en Etat ou entre les peuples. [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=146&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Politique<br />
C’est la loi des plus forts ou des faibles ?<br />
<div id="attachment_147" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/07/dscf4241.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/07/dscf4241.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Physiquement fort" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-147" /></a><p class="wp-caption-text">fort ou faible ? </p></div><br />
Par définition, c’est la régulation de la vie communautaire dans une vaste communauté, au sens original du mot « polis » qui en Grec signifie la cité, mais aussi les débats qui ont lieu dans une société organisée en Etat ou entre les peuples. La politique est faite par les hommes et pour les hommes, et est conditionnée par le psychisme de ce qui l’élabore ou la subisse.<br />
Il y des individus que leurs caractères prédisposent à être des chefs et d’autres à être dominés. Ces dirigeants sont souvent plus assoiffés de pouvoir et de célébrité que du bien de leurs concitoyens. Ils  peuvent alors être grisés par leur ascension jusqu’à en devenir paranoïaques. Beaucoup ne sont que représentants d’intérêts de certaines personnes ou de certains groupes qu’ils représentent comme étant les intérêts du plus grand nombre. Mais quels que soient leurs mobiles conscients, ceux seront toujours perturbés par des forces inconscientes générées par les besoins affectifs ou les complexes personnels.<br />
Ainsi l’homme politique est souvent plus séduits par un succès immédiat que par un but à long terme. La rivalité peut parfois rendre impossible tout travail en commun. L’adhésion des masses peut provoquer une vive satisfaction alors que la raison inciterait à reconnaitre le manque de jugement  de ces mêmes masses. Un politicien est suivi bien moins à cause de ses compétences réelles que grâce à ses dons de stimuler  l’émotion.<br />
Hitler dut son ascension, non pas au fait d’être réceptif aux forces inconscientes d’une grandes partie du peuple  en période de crise et sa façon de les exploiter en bon démagogue, mais plus à un regroupement  des gens qui le poussèrent au pouvoir pour en bénéficier dans l’ombre. Il s’agit là d’individus qui ne pouvaient espérer conquérir ce pouvoir pour eux- mêmes, même si certains d’entre eux s’y essayèrent et s’y cassèrent les dents.<br />
La base de tout pouvoir politique est le suivisme de ceux qui le subissent car les contraintes extérieures ne sauraient les garantir longtemps. La menace de répression elle-même a moins d’effet en tant qu’éventuelle punition que comme génératrice d’une angoisse préventive : se tenir isoler du groupe et être exclu par lui. La plupart des gens ne se sentent en sécurité que dans un groupe où ils bénéficient d’une direction qui leur évite les affres de la responsabilité, et les absout des fautes qu’ils commettent. Les conflits politiques sont en partie des conflits entre des groupes rivaux, de telle sorte que le gouvernement d’un Etat est avant tout la recherche d’un consensus entre des groupes dont les intérêts divergent. Et tout cela n’est obtenu qu’en éveillant des sentiments communs que ce soit l’amour, ou l’identification entre les membres, ou la haine qui est alors détournée vis-à-vis d’un « groupe mauvais objet » maintenu à l’écart de la communauté.<br />
Les difficultés rencontrées par une psychotechnique politique, qui viserait à exploiter méthodiquement les besoins et les sentiments de chacun dans l’intérêt du pouvoir, sont dues au côté imprévisible de psychisme humain. Une frénésie qu’on a laissée se développer dans un but bien déterminé peut acquérir une telle force qu’il n’est dès lors plus possible de l’endiguer comme, semble-t-il, pendant la révolution culturelle chinoise. Elle put alors produire l’effet inverse de celui escompté.<br />
La tentative de soumettre toute forme de communauté au pouvoir politique se heurte à la résistance de ceux qui perçoivent avant tout comme des individus, soit parce qu’ils se sentent incapable de vivre en communauté ou parce qu’en tant qu’artistes scientifiques ou penseurs ils ont besoin pour leur création d’une grande marge de liberté.<br />
D’une certaine manière, l’histoire politique est une réplique de l’histoire de l’individu. Le chef tient la place du père que l’enfant craint, admire, aime et hait  jusqu’au désir de meurtre. En grandissant, l’enfant se révolte contre le père, de même que les révolutions sont fomentées contre les puissants.<br />
Les différences de caractères entres les individus dont dépendes les différences de comportement ont leurs corolaires dans ce qui distingue les peuples les uns des autres. On remarque ainsi que les Américains sont plus attirés par les confréries, que les Français se révoltent facilement et que les Allemands sont sujets à des attitudes  autoritaires. De même que dans l’histoire des individus les influences et les expériences marquent le caractère de chacun, de même la vie des peuples façonne petit à petit leur caractère national.<br />
Il est bien évident que la psychologie ne peut rendre compte de tous les domaines du politique. Mais le contraintes économiques et sociales qui sont souvent au centre des théories politiques, comme celle de Karl Marx par exemple, et qui si souvent ne définissent que des idéaux font trop souvent oublier les données de base du psychisme humain qui interviennent en politique comme dans tous les actes des hommes.<br />
Sources :<br />
LUDWIG Knoll, Encyclopédie de la psychologie pratique, France Loisir, Paris 1980. </p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/146/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/146/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=146&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 07:36:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<description><![CDATA[c&#8217;est tellement rare de trouver un bestiol comme celui ciez nous à Madagascar. Il est fort probable que l&#8217;un d&#8217;entre vous l&#8217;a déjà vu mais pour la plupart je crois que non ! alors nous l&#8217;avons mit ici pour que tous le monde puisse en profiter. c&#8217;est pour cela que nous avons dit qu&#8217;il faut [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=142&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>c&#8217;est tellement rare de trouver un bestiol comme celui ciez nous à Madagascar. Il est fort probable que l&#8217;un d&#8217;entre vous l&#8217;a</p>
<p>déjà vu mais pour la plupart je crois que non ! alors nous l&#8217;avons mit ici pour que tous le monde puisse en profiter. c&#8217;est pour cela que nous avons dit qu&#8217;il faut avoir la curiosité de découvrir le monde .</p>
<div id="attachment_140" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3365.jpg"><img class="size-medium wp-image-140" title="un bestiol " src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3365.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">c&#39;est extraordinaire ! </p></div>
<div id="attachment_141" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3368.jpg"><img class="size-medium wp-image-141" title="un bestiol rare" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3368.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">elle fait partie des rares espèces ! </p></div>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/142/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/142/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=142&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>LA CURIOSITE</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 14:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[.. .]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[VIE QUOTIDIENE]]></category>

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		<description><![CDATA[Avez-vous la curiosité de découvrir la nature ? En fait, la curiosité c’est le désir des nouvelles expériences particulièrement sensibles comme le contraire de la persévérance dans les habitudes et les traditions. La première curiosité de l’être humain se porte sur ses caractéristiques sexuelles et celles du sexe opposé. Ce désir exploratrice provient, en fin [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=139&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous la curiosité de découvrir la nature ?<br />
En fait, la curiosité c’est le désir des nouvelles expériences particulièrement sensibles comme le contraire de la persévérance dans les habitudes et les traditions. La première curiosité de l’être humain se porte sur ses caractéristiques sexuelles et celles du sexe opposé. Ce désir exploratrice provient, en fin de  compte, des pulsions partielles du voyeurisme et de l’exhibitionnisme qui s’éveillent avec la curiosité sexuelle de l’enfant.<br />
Dans le livre des contes, le sphinx demandait à Œdipe : « Quel est l’animal qui marche à quatre pattes le matin, à deux pattes à midi et à trois pattes le soir ? » La réponse était : « l’homme, qui marche à quatre pattes enfant, se tient en position débout adulte et s’appuie sur une canne lorsqu’il est vieux. » Cette énigme recouvre la question : « d’où vient l’homme ? »<br />
Nous ne pouvons appréhender le monde autour de nous qu’en comptant sur nous-mêmes. Dans toutes les choses que nous cherchons à comprendre nous cherchons d’abord à comprendre notre rapport à elles. C’est pour cette raison que la curiosité est toujours une attitude qui n’existe pas sans son contraire, et incite à la confiance. Mais ce que la curiosité nous permet de découvrir doit un jour aussi nous inspirer confiance. La chasse à la nouveauté pour la nouveauté serait une passion incomplète.<br />
C’est pour cela que notre question se pose comme suit : avez-vous la curiosité de découvrir autres choses qui n’ont pas de rapport direct à vous ?<br />
Je vous présente le « Voatandroka » (Voa vient du mot Voangory qui veut dire … et Tandroka veut dire corne.) Il vient d’Ikongo, coté Sud-est de la région Haute Matsiatra (Fianarantsoa – Madagascar). Et nous-mêmes qui vient de là-bas ne l’avons vu que pour la première fois. En passant dans la rue, au plein milieu de la brousse, nous avons vu des enfants qui jouaient avec. Ils l’en servent comme des joués. Ils les font battre l’un contre l’autre, comme le combat de coq en ville.<br />
En fait, le « Voatandroka » se loge sous  les bambous. Ils vivent en famille et même en groupe comme nous les êtres humains. Les mal ont des cornes tandis que les femelles n’en ont pas. De la même famille ou du même groupe, ils ne se battent pas. Comme s’ils se connaissent entre eux. Il fallait donc se déplacer et chercher une autre famille pour qu’ils se battent. Ils se battent comme des bœufs et des rhinocéros. Nous avons ramené une à Fianarantsoa rien que pour le montrer aux gens. Et nous l’avons surnommé « Rhino ». Il était avec nous pendant cinq jours, vivant et mangent des herbes. Nous l’avons porté avec nous à Antsirabe pour la même raison qu’auparavant. Et deux jours après, il est mort. Et maintenant il nous sert de décoration. En le voyant posé sur la table, chaque visiteur qui entre chez nous est surpris et demande ce que cela doit être.<br />
En bref, il ne faut jamais fermer les yeux. Il faut toujours l’ouvrir pour voir tous ceux qui nous entourent. Ils sont tous merveilleux et étonnant car Dieu les a crée. Même quand vous voyagez, essayer de ne pas s’endormir car vous avez payé, non seulement pour aller d’un endroit à un autre, mais aussi pour contempler tous ce qui est tout au long du parcours.<br />
<div id="attachment_136" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/voatandroka1.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/voatandroka1.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Voatandroka" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-136" /></a><p class="wp-caption-text">Le voatandroka fait partie des insectes rares. </p></div><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf35241.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf35241.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="DSCF3524" width="300" height="224" class="alignleft size-medium wp-image-137" /></a><div id="attachment_138" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3483.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dscf3483.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="DSCF3483" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-138" /></a><p class="wp-caption-text">on peut le tenir dans la main ! </p></div></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/139/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/139/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=139&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>LA VIOLENCE ET LA NON-VIOLENCE</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 07:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[EXPLICATION SOCIOLOGIQUE SUR LA VIOLENCE : Dans la société traditionnelle: La société traditionnelle Malgache est une société où la tradition est très forte. C’est une société où les relations de la parenté sont encore très fortes. Le culte des ancêtres reste encore dominant et la solidarité est mécanique. Si quelqu’un n’accepte pas ce mécanisme, on [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=133&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>EXPLICATION SOCIOLOGIQUE  SUR LA VIOLENCE :<br />
Dans la société traditionnelle:<br />
La société traditionnelle Malgache est une société où la tradition est très forte. C’est une société où les relations de la parenté sont encore très fortes. Le culte des ancêtres reste encore dominant et la solidarité est mécanique.<br />
Si quelqu’un n’accepte pas ce mécanisme, on lui donne le « Tsiny ». Il y a aussi la jalousie, c&#8217;est-à-dire la tension.  Et pour régler la tension, il y a la soupape ritualisée comme la circoncision, le « tolona », le « savika ». Mais il y a des moments où ses soupapes ne tiennent plus et la violence éclate.<br />
Dans la société moderne:<br />
Il y a l’individualisme pour s’enrichir et pour fructifier sans cesse. « Il faut chercher de l’argent mais il ne faut pas dépenser ».<br />
Dans la société dite traditionnelle le « famadihana » est une violence contre la mort. Tandis que  dans la société moderne, la culture de survie se présente comme une violence ; « vivre ou mourir ».  C’est par le fonctionnement de la société que la violence s’exprime.<br />
Qu’est ce qu’il faut faire alors ?<br />
-	Il faut que nous réfléchissions sur nous-mêmes.<br />
-	Il faut savoir et oser changer<br />
-	Il faut qu’on travail sans perdre de temps<br />
-	Il faut que l’Etat soit proche des gens et les gens soient en conscience d’être proche de l’Etat<br />
-	Il faut rediscuter avec les gens le rôle de l’Etat<br />
-	Il faut changer notre culture sans perdre le bien.<br />
<div id="attachment_131" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/violence.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/violence.jpg?w=300&#038;h=215" alt="" title="violence" width="300" height="215" class="size-medium wp-image-131" /></a><p class="wp-caption-text">il y toujours des manifestations de la violence dans notre société. </p></div><br />
EXPLICATION PHILOSOPHIQUE  SUR LA VIOLENCE :<br />
La violence = une réalité existentielle<br />
Pour les philosophes, la violence est une réalité qui relève de l’expérience. Ils pensent que la violence est une réalité irrationnelle. Elle éprouve l’homme et la société. Elle est donc quelque chose qui touche la morale.<br />
La violence n’est qu’un épiphénomène d’une réalité profonde qu’on appelle le mal. Elle est un phénomène qui marque l’histoire humaine.<br />
-	Toute violence est une désespérance ;<br />
-	L’homme violent c’est l’homme qui perd le sens de l’homme et le sens de l’humain. C’est le retour à l’animalité.<br />
-	La violence cherche un apaisement<br />
-	La  violence est une expression de nihilisme<br />
-	La violence devient mal nécessaire (politique, magistrale)<br />
-	Celui qui cède à la violence peut devenir sa complice<br />
-	Toute violence fait du bruit<br />
-	La violence n’est pas un spectacle à regarder<br />
-	Devant la violence, il faut retourner à notre humanité et à notre intériorité.<br />
Pourquoi nous choisirons de faire la violence ?<br />
Par ce que :<br />
-	Nous pensons que c’est la meilleure méthode et la meilleure solution<br />
-	Nous voulons avoir tout de suite le résultat<br />
-	Nous croyons à l’efficacité de la violence<br />
-	Personne ne nous enseigne la non-violence<br />
-	Nous ne voulons pas faire un examen de conscience<br />
Que peut-on faire pour gérer la violence ?<br />
Il faut :<br />
-	Reconnaitre son existence et la nommé<br />
-	Regarder ce que font les autres<br />
-	Oser demander pardon pour les bêtises qu’on a commit<br />
-	Lire et comprendre la Bible (Mt 5 ; 39)<br />
-	Eliminer la jalousie qui est la racine de tous les vices<br />
-	Convaincre l’égoïsme<br />
-	Etre comme tous le monde (même niveau)</p>
<p>LA NON-VIOLENCE ACTIVE<br />
L’origine de la non-violence active c’est la bible : Mathieu 5 ; 39<br />
« Mais Moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. »<br />
→	Violence transformée en puissance de Vérité.<br />
La non-violence c’est le respect de la dignité humaine et de l’environnement.<br />
Son but :<br />
-	Vaincre la violence<br />
-	Séparer la personne et le mal qu’il a commit<br />
-	Libérer les victimes de violence<br />
-	Libérer les violents.<br />
Les matériels nécessaires :<br />
Tout d’abord le « CORPS », car c’est en lui que réside l’ « ÄME ».  Et dans notre âme, il y a la vérité, la justice, l’amour et le don de soi.<br />
La vérité : c’est l’effort quotidien de vivre la justice car le fruit dépend du grain qu’on a semé. (Bon grain – bon fruit  et mauvais grain – mauvais fruit)<br />
L’amour : c’est un bon comportement suivit d’un travail. L’amour exige l’action. L’amour doit être fraternel (aimer l’autre, l’ennemi), miséricordieux et surtout gratuit.<br />
Le don de soi : c’est le fruit de l’amour.<br />
Ces instruments sont tous des instruments qui résident en nous même.<br />
Le regard, la mentalité et l’action même doivent être renouvelé par la justice, la vérité, l’amour et le don de soi.<br />
LA VERITE nous libère. Soit la vérité générale dont on peut prouver par nos 5 sens, soit la vérité de l’homme dont personne ne le sait à part Dieu et la personne même.<br />
Il ne faut jamais oublier que l’homme qui a la vérité, c’est celui sait ou capable d’harmoniser ce qui est dans sa tête, ce qu’il dit et ce qu’il fait dont il est lui-même convaincu.<br />
C’est la différence entre ce qui dans nos cœur, dans nos esprit et ce que nous parlons ou entrain de faire qui détruit la relation. Il y a aussi la jalousie, les besoins insatisfaits et les désirs bloqué par une chose.<br />
Conséquences :<br />
-	Physiquement, c’est la fatigue et pas de sommeil.<br />
-	Intellectuellement, c’est la peur, la peine, l’agressivité,…<br />
-	Moralement, c’est l’image de Dieu qui est perdu.<br />
Comment peut-on faire alors pour avoir la vérité, l’amour et le don de soi ?<br />
Il faut :<br />
-	Voir que l’homme est bon, il est digne et unique au monde.<br />
-	Avoir une conscience positive<br />
-	Quitter la mauvaise mentalité détruite par le jugement et l’indifférence.<br />
-	Croire en la personne<br />
-	Etre prête à supporter les conséquences de nos actes.<br />
-	Réfléchir avant de faire quelque chose. « La fin ne justifie pas les moyens »<br />
-	Vivre dans la joie, la liberté et la force.<br />
-	Partager la joie, libérer l’autre, lui donner la force, l’encourager s’il le faut et même le guérir.<br />
Quelques conseils à prendre :<br />
-	Connais-toi toi-même et accepte ce que tu es. Remercie Dieu. Acceptez le mal que tu as commit. Parlez avec un ami ou un homme de confiance. Vivez dans la vérité.<br />
-	Il ne faut pas avoir peur car la peur provoque la violence. Si on a peur d’une chose, on a de la force qui est parfois inimaginable. On peut, par exemple sauter un mur de 2m si on a peur d’un bœuf ou d’un chien.<br />
-	Il faut faire face à la situation, respirer calmement, prendre conscience et regarder le coté positif.<br />
-	Il faut vaincre la peur par l’amour, le partage, le dialogue et le respect.<br />
-	Il ne faut pas être passif mais actif, c&#8217;est-à-dire réagir avec une attitude évangélique.<br />
-	Il faut prier car la prière engendre la paix.<br />
-	Il faut savoir écouter.<br />
Il faut espérer et croire en la force du Saint Esprit.<br />
<div id="attachment_132" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dance.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2010/02/dance.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Dance" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-132" /></a><p class="wp-caption-text">La dance est parfois une manifestation de la viloence ! </p></div></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/133/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/133/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=133&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>UN PEU DE PHILOSOPHIE ! LA NOTION D&#8217;AUTRUI DANS L&#8217;ETRE ET LE NEANT DE JEAN PAUL SARTRE</title>
		<link>http://imahaka.wordpress.com/2009/12/16/un-peu-de-philosophie-la-notion-dautrui-dans-letre-et-le-neant-de-jean-paul-sartre/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 08:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[HUMANITE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[VIE ORDINAIRE]]></category>

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		<description><![CDATA[INTRODUCTION L’homme cherche sa vraie nature et son existence dans le monde où il est. Cette soif de connaissance demeure inhérente à sa vie. Et ne pas trouver créer une inquiétude. Par sa raison naturelle et ses facultés naturelles, l’homme, face au problème de l’être, cherche le bonheur, c’est-à-dire la satisfaction harmonieuse de toutes ses [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&amp;blog=5120648&amp;post=127&amp;subd=imahaka&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_125" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/forgerons.jpg"><img class="size-medium wp-image-125" title="Forgerons" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/forgerons.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">L’homme, face au  problème de l’être, cherche le bonheur</p></div>
<div id="attachment_126" class="wp-caption alignright" style="width: 234px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/mi-kasoka.jpg"><img class="size-medium wp-image-126" title="Mi-kasoka" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/mi-kasoka.jpg?w=224&#038;h=300" alt="" width="224" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L’homme est un être imparfait</p></div>
<p>INTRODUCTION</p>
<p>L’homme cherche sa vraie nature et son existence dans le monde où il est. Cette soif de connaissance demeure inhérente à sa vie. Et ne pas trouver créer une inquiétude. Par sa raison naturelle et ses facultés naturelles, l’homme, face au  problème de l’être, cherche le bonheur, c’est-à-dire la satisfaction harmonieuse de toutes ses tendances. Et d’après l’analyse, le déroulement de l’histoire nous montre que ce bonheur qu’il cherche se pose comme un idéal, parce qu’il est un être perfectible. L’homme est un être imparfait. Il est faillible. Mais il ne s’arrête pas là, il continue à chercher. Par-là il constate qu’il ne doit pas oublier son être, il lui faut une conscience éclairée et un discernement. Il constate aussi qu’il ne vit pas seul, mais avec les autres. Il y a la présence de l’autre. Autrui existe. C’est une personne à qui je dois le respect comme le dit Kant. Le respect d’autrui et de son humanité est une obligation contenue dans la loi morale, continue-t-il. C’est un « alter ego » disait Husserl dans la phénoménologie. Autrui fige ma liberté par son regard en en faisant une image, répliquait  Sartre. La loi, le règlement, l’usage viennent toujours de l’autre, dit-on.<br />
Tout cela semble clair, mais mérite encore une analyse. Voilà pourquoi notre travail sera basé sur la notion d’autrui dans « l’être et le néant » de Jean Paul Sartre. Nous nous appliquons à étudier le chapitre premier de la troisième partie du livre de Sartre.<br />
Des questions se posent donc ; qui est l’autrui selon Sartre ? Fait-il partie de l’être « en-soi » ou de l’être « pour-soi » ? Autrui nous pose-t-il des problèmes ? Quel est son danger ? En face de toutes ces questions nous allons repartir notre travail en trois parties. Tout d’abord, nous allons voir la notion d’autrui selon la conception sartrienne. Ensuite nous allons mettre en relief la manifestation et la valeur d’autrui. Enfin pour conclure notre travail nous ferons les réflexions personnelles qui nous paraîtront utiles.</p>
<p>Biographie de Jean Paul Sartre:<br />
Avant d’entamer le corps du devoir, il est bon de connaître un peu la vie de l’auteur.  Jean Paul Sartre est né à Paris en 1905 et mort en 1980. Dans son enfance, il fut éduqué dans la foi chrétienne. Sa mère est catholique et son père protestant. Malgré cela, il est devenu athée à l&#8217;âge de 11ans. En ce qui concerne sa formation intellectuelle, il fut étudiant de l&#8217;école normale supérieure en 1924 et agrégé en philosophie à l’âge de 20 ans. Après ses études, il entra dans le monde littéraire en tant qu’écrivain, professeur et journaliste. Il enseigna la philosophie à Havre et puis au Lycée Pasteur. Il fut aussi pensionnaire de l&#8217;institut français à Berlin en 1933-1934. Il s’engagera dans la presse &#8220;Les Temps Modernes&#8221; et dans la vie politique peu après.<br />
Il est considéré comme le père de l&#8217;existentialisme en France en se ressourçant dans la phénoménologie de Husserl et de Heidegger. Il avait pris l&#8217;intentionnalité de Husserl en expliquant que la conscience est une affirmation d&#8217;un monde. Il fut aussi influencé par la conception heideggérienne du &#8220;Dasein&#8221; ou de &#8220;l&#8217;être-là&#8221;, mais dans le sens que l&#8217;être humain est une forme a priori, c&#8217;est-à-dire son existence est inexplicable, il est un &#8220;être jeté au monde&#8221;. Sartre est influencé par l&#8217;athéisme de Nietzsche.<br />
Ses œuvres sont : L&#8217;imagination (1ere œuvre, 1936) ; La nausée (1938) ; L&#8217;être et le néant (1943) ; Critique de la raison dialectique (1963) ; Les chemins de la liberté (1945-1949) ; L&#8217;existentialisme est un humanisme (1946).</p>
<p>I- L’AUTRUI SELON LA CONCEPTION SARTRIENNE<br />
A &#8211; Les deux régions de l’être de Jean Paul Sartre :<br />
1- L’être en-soi :<br />
L’être en-soi désigne, en particulier, une réalité concrète comme l’objet du monde naturel. Un arbre par exemple ou une fleur. C’est une existence brute. Il est, il ne peut pas ne pas être et ne peut être autre que lui. Ce qui implique qu’il est identique à lui-même. Il ne peut produire aucun être et n’engage aucune relation avec le monde. Il ne commet ni acte ni mouvement. Voilà pourquoi il est isolé. Isolé aussi par ce qu’il est sans fin et n’a aucune possibilité de s’échapper de lui. En d’autres termes il est dans le monde mais il ne correspond plus avec le monde. L’en-soi est inconscient de son être même s’il existe.<br />
L&#8217;en-soi est en pleine positivité, massive, opaque, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune idée de vide en lui. Il est, il existe. L’explication de son existence est introuvable ou même absurde, disait Sartre. Il reste « un pur fait » et sa présence est sans fait ni raison. Il est, en effet, non seulement un phénomène mais aussi un noyau transphénomène ou transphénoménal. Par cette idée, on constate que l&#8217;en-soi constitue la plénitude de l&#8217;être, &#8220;sa facticité&#8221; même est absolue et son existence est absurde. L&#8217;en-soi se met à l&#8217;écart du monde. Jusque là on considère que le monde et ce qui est en lui sont uniques et tout être est la même.<br />
Pour sortir de cette illusion, l&#8217;intervention du pour-soi s&#8217;avère nécessaire. Nous allons donc le voir.</p>
<p>2- L&#8217;être pour-soi :<br />
Sartre nomme l&#8217;être pour-soi &#8220;conscience&#8221; ou &#8220;qui est ce qu&#8217;il n&#8217;est pas et qui n&#8217;est pas ce qu&#8217;il est&#8221;  D&#8217;où sort-il donc ? L&#8217;être pour-soi trouve son origine dans la dégradation ou le bouleversement de l&#8217;en-soi par &#8220;l&#8217;événement absolu&#8221;. Autrement dit, le pour-soi n&#8217;est autre que l&#8217;en-soi en chute ou l&#8217;en-soi qui perd son état naturel. Si l&#8217;en-soi est au début un être suprême, inconnaissable, il devient connaissable grâce à l&#8217;affrontement de la conscience. C&#8217;est-à-dire que l&#8217;en–soi perd sa dignité en se transformant en pour-soi. En réalité il y a une interdépendance du pour-soi et de l&#8217;en-soi.      Il y a aussi un dualisme de ce qui est « paraître » et celui qui est « apparaître », celui du postérieur et celui de l&#8217;antérieur. Le pour-soi ne trouve pas son être sans la présence de l&#8217;en-soi qui est avant. Et l&#8217;en-soi n&#8217;apparaît pas sans la compréhension du pour-soi. Ce qui nous paraît certain alors c&#8217;est que le pour-soi est contemporain de l&#8217;en-soi, seulement une distance le sépare.<br />
En outre, le pour-soi que Sartre nomme &#8220;conscience&#8221; ou &#8220;la conduite humaine&#8221; a la possibilité de se connecter avec les choses du monde qui sont en dehors de lui et qui sont aussi capables de donner le sens des objets ou de l&#8217;être. Il est donc considéré comme être ouvert au monde. Et il ne faut pas oublier que cette ouverture au monde se manifeste envers l&#8217;en-soi ; c&#8217;est-à-dire que le pour-soi est encerclé par l&#8217;en-soi, il n&#8217;y échappe jamais et il n&#8217;est rien, il n&#8217;échappe à rien. &#8220;Le pour-soi est rien par quoi il a des choses mais lui-même n&#8217;est pas quelque chose&#8221;, disait Sartre lui-même. Alors nous pouvons dire que le pour-soi n&#8217;existe pas au monde mais il est. Il est aussi un absolu mais non substantiel car son être n&#8217;a jamais été donné mais interrogé, puisqu&#8217;il est toujours séparé de lui-même et mis en question.<br />
Jusqu’ici, on a vu les deux régions d’être de Sartre. L’être en soi qui est parfait et l’être pour-soi qui est imparfait. Mis un « en soi pour-soi » existe-il ? Comment peut-il être ? C’est ce qu’on va essayer de  voir maintenant.</p>
<p>3-  L’en-soi pour-soi :<br />
Nous venons d&#8217;affirmer ci-dessus que l&#8217;en-soi est totalement isolé en lui-même. Ce qui signifie qu&#8217;il n&#8217;est rien devant son être. L&#8217;en-soi est l&#8217;être dont l&#8217;essence et l&#8217;existence coïncident. C&#8217;est l&#8217;être plein, parfait, massif qui n&#8217;a pas de conscience en son existence. En dehors de l&#8217;en-soi, dit Sartre, il n&#8217;y a rien sinon un reflet de ce rien. Par contre, le pour-soi est l&#8217;être conscient dont l&#8217;essence et l&#8217;existence ne coïncident pas. Il est un en-soi dégradé qui aspire à devenir soi. C&#8217;est son projet perpétuel qui n&#8217;a jamais été atteint. Et il ne sera jamais atteint car le soi est un idéal à rejoindre. Seul le pour-soi peut être déterminé dans son être par un être qu&#8217;il n&#8217;est pas.<br />
L&#8217;en soi est pôle concret dans la plénitude et le pour-soi n&#8217;est rien d&#8217;autre que le vide où se détache l&#8217;en-soi. Le pour-soi est hors de lui dans l&#8217;en-soi puisqu&#8217;il se fait définir par ce qu&#8217;il n&#8217;est pas. Le lien premier de l&#8217;en-soi au pour-soi est donc un lien d&#8217;être. L’homme veut devenir un en-soi qui soit en même temps son propre fondement donc un en-soi pour-soi. En d’autre terme l’homme veut devenir Dieu. La passion de l’homme est en un certain sens l’inverse de la passion du Christ ; l’homme doit mourir afin que dieu vive. Mais Dieu est impossible, un en-soi pour-soi est une absurdité. Dieu est un concept contradictoire qui n&#8217;existe pas. Comment un être imparfait peut être parfait ? Parfait en tant que &#8220;en-soi&#8221; qui se caractérise par son immuabilité et son épaisseur de matière. Et imparfait en tant que &#8220;pour-soi&#8221; qui se caractérise par sa mobilité et sa liberté.<br />
Voilà ce qui concerne les régions d’être de Jean Paul Sartre. Ces explications nous permettent donc d’aborder  l&#8217;étape suivante. C&#8217;est le concept d&#8217;autrui.</p>
<p>B- Autrui :<br />
D’après l&#8217;analyse faite ci dessus, on peut dire que le pour-soi n&#8217;est autre qu’autrui. Autrui est un pour-soi car il est conscience, il a une conscience. Et non seulement il a ou il est conscience, mais il est aussi liberté. C&#8217;est-à-dire qu&#8217;il est en pleine liberté grâce à cette conscience qu&#8217;il a et qu&#8217;il est. Dès qu&#8217;on parle alors d&#8217;autrui il est question de liberté et de conscience. Quel est donc le problème ?<br />
1- Le problème :<br />
On sait que la réalité humaine est un pour-soi. Il est celui qui s’interroge sur soi. Il est un être tel que dans son être soit question de son être. C’est cette structure ontologique qu’indique la conscience. Mais il y a des modes de conscience qui indiquent un type de structure ontologique radicalement différente. Cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas la nôtre, elle l’est toujours. Cette structure ontologique, dit Sartre, est &#8220;mienne&#8221;, c&#8217;est-à-dire mon sujet. Elle est mienne et c’est moi qui se soucie d’elle en tant qu’elle est un sujet pour moi. Mais avant tout et sans être sorti de nôtre attitude réflexive, il faut le découvrir. Le problème donc c’est de découvrir une structure ontologique qui est « mienne », un être qui est mon être sans être pour moi.<br />
Sartre a pris la honte comme exemple. La honte n’est honte que devant une personne, au sens contraire elle est fausse. Voilà sa structure première. Elle est accessible à la réflexion, mais non pas réflexive. La honte est appréhension honteuse de quelque chose et ce quelque chose est moi. J’ai honte de ce que je suis. Elle réalise une relation intime de moi avec moi. La honte est par nature reconnaissance. Je reconnais que je suis comme autrui me voit. A ce moment là, autrui est le médiateur indispensable entre moi et moi-même. J’ai honte de moi tel que j’apparais à autrui. J’ai besoin d’autrui pour saisir pleinement toutes les structures de mon être. Le pour-soi renvoie au pour autrui.<br />
On a vu que découvrir une structure ontologique qui est « mienne » se pose comme un problème si on est devant autrui. Que peut-on faire alors ? Est-ce qu’on peut se retirer et s’éloigner de l’autre ou se mettre avec lui ? Si on est forcé de choisir l’une ou l’autre solution, quel serait le danger ? C’est ce danger qu’on va voir maintenant.</p>
<p>2- L’écueil  du Solipsisme  :<br />
Face à ce problème, Sartre dit qu’il y a un danger à courir. C’est le danger du solipsisme. Il  ne parle ici que de la philosophie fondée sur l’intuition, comme le réalisme et l’idéalisme. Car dans une philosophie fondée sur l’intuition, il n’y a aucune intuition de l’âme d’autrui.</p>
<p>Le réaliste :<br />
Pour le réaliste l’âme d’autrui ne se donne pas en personne à la mienne ; elle est une absence, une signification, le corps l’indique sans la livrer. Cela signifie que le réalisme ne fait aucune place à l’intuition d’autrui. Ce n’est pas le corps d’autrui qui est présent à l’intuition réaliste mais un corps. Un corps qui est plus facile à connaître que l’âme d’autrui. Autrui c’est celui qui n’est pas moi et que je ne suis pas. En plus le réaliste croit saisir autrui à travers son corps et estime qu’il est séparé d’autrui comme un corps d’un autre corps. Dans ce cas, le corps qu’il perçoit est un corps extérieur à mon corps qui est unifié et séparé par une relation spatiale.<br />
Voilà donc les idées du réaliste. Comment est celle de l’idéaliste ?</p>
<p>L’idéaliste :<br />
Peu à peu, nous constituons autrui comme un objet concret, dit l’idéaliste. Cela veut dire qu’il n’est jamais donné à nous. Ce sont les événements de mon expérience qui servent à constituer autrui en tant qu’autrui. Il n’est donc pas l’instrument qui sert à prévoir un événement de mon expérience. En d’autre terme, autrui n’est pas seulement celui que je vois, mais celui qui me voit. Par contre il se présente comme une négation radicale de mon expérience, puisqu’il est celui pour qui je suis non sujet mais objet. Ainsi dans la perspective idéaliste l’autre ne peut être considéré ni comme concept constitutif ni comme concept régulateur de ma connaissance. Il est conçu comme réel. Je le construis comme objet, je le pose comme sujet et pourtant je le considère objet de mes pensées. Deux solutions se présentent donc aux idéalistes ; se débarrasser entièrement du concept de l’autre ou bien affirmer son existence réelle. La première solution est connue sous le nom de solipsisme.<br />
L’idéaliste donne une place à autrui en le concevant comme réel. Tandis que le réaliste ne lui fait aucune place. Face à ces deux tendances philosophiques, Sartre apporte ses idées.  On va les voir tout de suite.</p>
<p>Vision de Sartre :<br />
Autrui, c’est l’autre, c’est moi qui ne suis pas moi. C’est cela la négation comme structure constitutive de l’être autrui que l’idéalisme et le réalisme appellent négation d’extériorité. Autrui c’est celui qui n’est moi et que je ne suis pas. L’idéalisme réduit mon corps et le corps d’autrui à des systèmes objectifs de représentation. Mon corps, dit Schopenhauer, n’est rien d’autre que « l’objet immédiat ». On ne supprime pas pour cela la distance absolue entre les consciences. En plus l’idéaliste a recourt à un « troisième homme » pour faire apparaître cette négation d’extériorité. Ce « troisième homme » se pose comme un témoin car toute relation externe requiert un témoin pour la poser.<br />
Il faut que ce témoin soit à la fois ici sur moi comme négation interne de moi-même et là-bas sur autrui comme sa négation interne, sinon il ne nous connaîtrait que par des images. Ce témoin ne pourra être autre que Dieu qui à la fois est et n’est pas moi-même et autrui en tant que créateur. « Il convient que Dieu soit moi-même pour saisir ma réalité sans intermédiaire et qu’il ne soit pas moi pour garder son impartialité de témoin et pour pouvoir là-bas être et n’être pas autrui  ». Il faut donc recourir à Dieu ou tomber dans un probabilisme qui laisse la porte ouverte au solipsisme. Celui qui refuse d’avoir recourt à Dieu arrive au danger du solipsisme.<br />
Voilà donc ce qui concerne les idées d’une philosophie fondée sur l’intuition, comme le réalisme et l’idéalisme. Et on a vu que se débarrasser entièrement du concept de l’autre amène au solipsisme. On va voir maintenant les idées de quelques philosophes que Sartre, en tant qu’existentialiste, connaît bien.</p>
<p>3- Husserl, Hegel, Heidegger :<br />
Considéré comme le père de l&#8217;existentialisme en France, Sartre avait pris sa source dans la phénoménologie de Husserl et Heidegger. Il connaît bien alors ces deux philosophes. De même pour Hegel, qu’il essaie de critiquer un peu. Quelques-unes unes de ses idées fondamentales proviennent de Hegel.<br />
3.1- Husserl :<br />
Husserl croit parvenir réfuter le solipsisme en montrant que le recourt à autrui est la condition indispensable de la constitution d’un monde. Un monde qui se révèle à la conscience. Autrui n’est pas seulement présent mais est une condition permanente de son unité et de sa richesse. Il est toujours là comme une couche de signification constitutive qui appartient à l’objet que je considère. Autrui apparaît comme nécessaire à la constitution du moi qui est contemporain du monde. Autrui n’est jamais un personnage empirique qui se rencontre dans mon expérience ; c’est le sujet transcendantal auquel cette personne renvoie par nature.<br />
Si on admet que la connaissance en général mesure l’être, l’être d’autrui se mesure dans sa réalité par la connaissance qu’autrui prend de lui-même, non par celle que j’en prends. Et ce qui est à atteindre par moi c’est autrui en tant qu’il prend connaissance de soi. Il y a donc une distinction de principe entre autrui et moi-même. Chacun de nous existe en intériorité et une connaissance valable de l’intériorité ne peut se faire qu’en intériorité. « Autrui, tel qu’il se découvre à notre expérience concrète est une absence. » Husserl répond au solipsisme en disant que l’existence d’autrui est aussi sûre que celle du monde. La seule liaison que Husserl a établie entre mon être et celui d’autrui est celle de la connaissance.  Il ne saurait donc échapper au solipsisme.<br />
On a vu que Husserl, en tant que phénoménologue, affirme l’existence au monde d’autrui. Répondant au solipsisme, il dit que l’existence d’autrui est aussi sûre que celle du monde. Quelles sont alors les idées de Hegel ?</p>
<p>3.2- Hegel :<br />
Le moment abstrait de l’identité avec soi est donné dans la connaissance de l’autre. L’autre apparaît d’abord comme inessentiel et comme «conscience immergée dans l’être de la vie ». Cela veut dire que chacun est absolument pour soi et individuel en tant qu’opposé à l’autre. Ce qui est essentiel à autrui en tant qu’autrui c’est l’objectivité et non la vie. Le fait d’être objet pour une conscience modifie radicalement la conscience non dans ce qu’elle est pour soi mais dans son apparition à autrui. Le pour soi est inconnaissable par autrui comme pour soi. L’autre est objet et je me saisis comme objet en l’autre. L’objectivité réclame une négation explicite. Etre objet c’est « n’être pas moi ». L’existence de l’autre est nécessaire pour que je sois objet pour moi.<br />
Sartre dit que l’optimisme de Hegel aboutit à un échec, car l’une de ces affirmations détruit l’autre. Entre l’objet autrui et moi sujet il n’y a aucune commune mesure, pas plus qu’entre la conscience de soi et la conscience de l’autre. Je ne puis pas me connaître en autrui si autrui est d’abord objet pour moi. Je ne peu pas saisir autrui dans son être vrai, c’est-à-dire dans son objectivité. On peut montrer que l’existence d’autrui est pour nous évidente et certaine. Et cela veut dire qu’on peut réfuter le solipsisme. Mais si on doit réfuter le solipsisme on doit parler d’une relation d’être à être.  Mon rapport à autrui est d’abord et fondamentalement une relation d’être à être, non de connaissance à connaissance.<br />
Voilà en ce qui concerne les idées de Hegel. Maintenant on va voir celles de Heidegger.</p>
<p>3.3- Heidegger :<br />
La réalité humaine Heideggérienne « existe hors de soi ». Et dans la doctrine de Heidegger cette existence hors de soi est la définition du « soi ».  La relation des « réalités humaines » doit être une relation d’être. Cette relation doit faire dépendre les « réalités humaines » les unes des autres, en leur être essentiel. Ce qui caractérise la réalité  humaine c’est « l’être dans le monde ». Le monde c’est ce par quoi la réalité humaine se fait annoncer ce qu’elle est. L’être c’est « l’être avec autrui ». Je saisis l’être avec autrui comme un caractère essentiel de mon être. Je découvre la relation transcendante à autrui comme constituant mon être propre. Autrui n’est donc plus telle existence particulière que je rencontre dans le monde. Il est le terme ex-statique qui contribue à la construction de mon être.<br />
Etre pour Heidegger, c’est être ses propres possibilités, c’est se faire être. C’est un mode d’être que je me fais être. Mais aussi, je suis responsable de mon être pour autrui en tant que je le réalise librement dans l’authenticité ou l’inauthenticité, c’est à dire dans le deux modes d’existence. Je suis l’être par qui « il y a de l’être ». Mais si on dit que je suis l’être par qui il y a des autres en général, on retombe dans le solipsisme. L’existence d’autrui a la nature d’un fait contingent et irréductible. On ne constitue pas autrui, on le rencontre. La nécessité d’une existence d’autrui doit être, si elle existe, une nécessité contingente.<br />
L’échec de Hegel nous a montré que le seul départ possible est le cogito cartésien. Le cogito de l’existence d’autrui se confond avec mon propre cogito. Sartre dit qu’il faut que le cogito, examiné une fois de plus, me jette hors de lui sur autrui, comme il m’a jeté hors de lui sur l’En-soi. Qui dit objet dit probable. Si autrui est objet pour moi il me renvoie à la probabilité. Mais autrui ne peut être probable, il ne saurait être d’abord objet car il n’est ni un système de représentation, ni une unité nécessaire de nos représentations. Autrui doit apparaître au cogito comme n’étant pas moi. Cette négation peut se concevoir de deux façons : ou bien elle est une pure négation externe ou  bien elle sera négation interne. En tant que négation externe elle séparera autrui de moi-même comme une substance d’une autre substance. Négation interne signifie liaison synthétique et active des deux termes dont chacun se constitue en se niant de l’autre.<br />
Jusqu’ici, nous n’avons fait qu’une analyse des idées des certaines tendances philosophiques et de quelques philosophes, à propos d’autrui. Avant d’entamer l’analyse de sa manifestation et de sa valeur, nous allons parler du regard.</p>
<p>4- Le regard :<br />
En un sens général, le regard est un acte de l’œil, une expression des yeux de quelqu’un. C’est un acte de porter volontairement et attentivement les yeux sur quelque chose. Au sens intellectuel il est un point de vue particulier sur le monde. C’est un aussi une manière d’observer et d’examiner. Pour Sartre, le regard est « omni voyance », c&#8217;est-à-dire une qualité fondamentale de la toute puissance divine. L’œil pour lui n’est qu’un simple support du regard. Il est d’abord intermédiaire qui renvoie de moi à moi-même. C’est une pure présentation. Le regard est sur moi sans distance, qui veut dire une présence aux yeux sans distance. Il est un fruit de l’œil qui se présente sous forme de projection ; communication d’une chose à moi. Il est une réalité essentielle, existentielle et inhérente à notre être. Sartre nous révèle le rôle du regard en disant qu’il nous a mis sur la trace de notre être pour autrui. Il nous a révélé l’existence indubitable de cet autrui pour qui nous sommes.<br />
Analyse du regard :<br />
Pour Sartre, on regarde et on est regardé. Il y a là une réciprocité du regard. Lorsqu’on regarde une personne, on lui donne une existence. Dans le regard d’autrui on est déformé, on se voit très mal car on est tout petit et restreint. Le sommet du regard selon Sartre est donc l’objectivation d’autrui. « Autrui est encore objet pour moi ». Quand on regarde une personne ou autrui, on l’objective ou la place au même rang que l’objet. C’est un mode de surgissement aliéné. « Ce moi que je suis, je le suis dans un monde qu’autrui m’a aliéné ». L’autre qui me regarde me néantise et me chosifie. Sur cela on peut dire que le regard d’autrui ne prend sa valeur que dans la chosification.<br />
Sartre, même s’il est athée, dit que le regard de Dieu n’est pas égal au regard de l’homme. Dieu est le centre de l’objectivation. Si Dieu regarde l’homme, il regarde non seulement les actes accomplis mais aussi son intériorité. Sartre dit que devant le regard de Dieu on est nu comme un vers, complètement nu jusqu’à l’os. « La liberté de l’homme est impossible si le regard de Dieu est encore là ». Il dit aussi que sous le regard d’autrui la liberté ne fonctionne plus. C’est le danger le plus terrible. Autrui est le danger de la vie d’où « l’enfer c’est les autres ». Le regard sartrien est donc un regard aboutissant à la liberté de l’homme.<br />
II- MANIFESTATION ET VALEUR DE L’AUTRE :<br />
A – Manifestation d’autrui :<br />
1-	 Le rapport du pour-soi avec autrui :<br />
On a déjà vu qu’autrui ne peut agir sur mon être. Mais par son être, il peut apparaître comme objet à ma conscience. C’est la seule façon pour lui de se révéler à moi. On a vu aussi que le pour-soi ne trouve pas son être sans la présence de l&#8217;en-soi qui est avant. Et l&#8217;en-soi n&#8217;apparaît pas sans la compréhension du pour-soi. Le pour-soi est donc contemporain de l&#8217;en-soi, seulement une distance les sépare. Pour l’homme, ce qui est essentiel est la relation avec autrui. Point n’est besoin de prouver l’existence d’autrui. Elle nous est donnée immédiatement dans le phénomène de la honte. Cependant, pour le pour-soi, l’autre apparaît d’abord comme un regard. S’il n’y a personne d’autre dans notre champ de visuel, nous organisons toutes choses autour de nous-mêmes comme centre. A ce temps là, elles sont nos objets. Mais si un autre surgit dans ce champ et regarde, cela provoque un trouble. Il essaie d’attirer non seulement nos objets choses mais aussi nous-même dans son champ visuel. Il fait de nous alors un objet dans son monde.<br />
Par conséquent, il ne peut y avoir qu’un rapport fondamental entre autrui et le pour-soi. Chacun d’eux cherche à objectiver l’autre. Le pour-soi veut dominer l’autre en tant que liberté. Il veut le posséder à la fois comme objet et comme liberté. Dans la vie sexuelle normale et pathologique, Sartre cherche à montrer qu’il s’agit toujours d’une telle possession de la liberté d’autrui. « Nous ne désirons pas le corps de l’autre et encore moins notre propre plaisir, mais l’autre lui-même. »   Autrui désigne un autre pour-soi de même existence que moi. Mais il est autre que moi en tant qu&#8217;être extérieur à moi. Son être ne dépend pas de moi. Dans ce cas, il est conscience. Le pour soi est donc conscience de quelque chose qui existe dans le monde.<br />
D&#8217;autre part, autrui est une conscience. Il est aussi conscience de quelque chose. Comme il est conscience, il a sa façon de présenter son monde selon son projet, son besoin et son choix. Autrui en me voyant me fait entrer dans son monde. Sur cela, je suis également un élément constitutif de son monde dont il est le propriétaire. Le pour soi est engagé par autrui. Le pour soi est un instrument pour autrui. La relation entre le pour soi et autrui existe au sujet du monde. Le pour soi est donc engagé et instrument pour autrui.<br />
2-	Le rapport de moi-même avec autrui :<br />
On a déjà vu que la seule façon pour autrui de se révéler à moi est d’apparaître comme objet à ma conscience. Cette apparition fige ma liberté, dit Sartre. Dès qu’autrui apparaît dans ma conscience, dans mon être, je suis et je me sens responsable de lui. Et sans avoir à prendre de responsabilité à son égard, sa responsabilité m’incombe. Autrui est responsable de mon être comme je suis responsable de lui. Car « il n’est pas simplement proche de moi dans l’espace  ou proche comme un parent, mais s’approche essentiellement de moi en tant que je me sens, en tant que je suis responsable de lui. »  Je suis responsable d’autrui sans atteindre la &#8220;réciproque&#8221;. On entend par réciproque l’affaire de l’autre, son affaire. On peut donc dire que sans aucun fait ou sans aucune chose je suis toujours responsable d’autrui. Cela ne vient pas de la fraternité ou de la familiarité.<br />
Autrui n’est pas mon fait et il ne me regarde pas. S’il me regarde, il me remet en cause. C’est-à-dire que ses yeux me demandent si je vais le respecter ou le traiter comme une chose. Quand je le regarde, tout d’abord il devient pour moi « autrui-objet », c’est-à-dire l’être regardé. Quant à moi qui le regarde ou l’être qui regarde, je deviens « autrui-sujet. » Mais en même temps il peut me regarder aussi. A ce temps là il devient un être regardé qui regarde. Autrui par rapport à moi-même est donc un être à la fois « sujet » et « objet ». Le rapport de moi-même avec autrui est un rapport de « sujet objet ».</p>
<p>3-	Mon être pour autrui :<br />
D’abord le pour-soi secrète une figure de lui-même dont il ne prend pas conscience. On n’est pas vulgaire tout seul, dit Sartre. On n’est pas honteux que devant personne. Le pour-soi est pour autrui. Je suis sans l’être et autrui se révèle le médiateur d’une certaine dimension de moi-même, voir d’un certain rapport de soi à soi. Pour Sartre, autrui se découvre d’abord par la résistance et le trouble qui s’installe dans le déroulement de mes projets. L’aperception de l’autre est constitutive du conflit. Je suis « sujet » face à un objet ou objet face à un sujet. A tout moment un regard peut m’épingler comme à tout moment je puis épingler un regard. Le regard ne saurait donc être, ni complexe, ni provocant, ni naïf ; il fige. Toutes les interventions de la conscience du regard ont pour effet de compliquer les problèmes propres aux relations inter humaines, tant dans l’ordre privé que dans l’ordre social et politique.<br />
Le regard de l’autre se fixe sur moi. Il fait surgir de moi sans que je puisse jamais ni pleinement le reconnaître ni pleinement le renier. Sartre en fait la démonstration par l&#8217;analyse de l’amour. Susciter l’amour de l’autre, c’est tendre à faire qu’autrui me voie tel que je me vois et ainsi, récupérer mon propre être pour autrui et surmonter l’aliénation qu’il m’impose. Mais « l’amour est une duperie. » Si je subjugue autrui au point de lui ôter la liberté, ce n’est pas un sujet qui me reconnaît et je n’ai rien à récupérer du tout. Si au contraire il reste libre de me voir par ses propres yeux, il n’y a nulle certitude que sa vision coïncide avec celle que je me donne moi-même.<br />
C&#8217;est moi-même qui suis responsable de mon être pour autrui. Et dans la mesure ou je me dévoile à moi-même comme responsable de mon être, je revendique l&#8217;être que je suis. Cela veut dire que je suis projet de récupération de mon être. Et puisque autrui me regarde, je suis son &#8220;possédé&#8221;. Autrui me possède car son regard façonne mon corps. Il le fait naître, le produit comme il est et le voit comme je ne le verrai jamais.  L&#8217;être que je vois en moi n&#8217;est pas le même à celui qu&#8217;autrui voit. Autrui fonde mon être sans être responsable. C&#8217;est moi seul qui suis responsable de mon être. Mon être pour autrui est donc fondé par autrui en toute liberté.</p>
<p>B – Valeur  d’autrui :<br />
On vient de voir la manifestation d’autrui. Et on a vu qu’il se manifeste de plusieurs façons. Maintenant on va voir la place qu’il occupe et sa nécessité.<br />
1-La place d’autrui :<br />
L’homme est condamné à être libre. Condamné par ce qu’il ne se crée pas lui –même et est cependant libre. Une fois qu’il est jeté dans le monde il est responsable de tout ce qu’il fait. C’est pour cela que Sartre a dit que la liberté est un poids terrible. Elle est toujours avec nous, que nous l’aimions ou ne l’aimions pas. Elle nous donne des valeurs. La liberté nous pousse à devenir quelque chose, à être autre chose que des pantins. La liberté pousse l’homme à exister véritablement de manière authentique. Et exister c’est créer sa propre existence. « La liberté c’est le pouvoir  de choisir, d’agir ou de ne pas agir. »    Ce pouvoir de choisir  donne à l’homme la responsabilité. Et il ne peut pas la rejeter en tant que fruit de ses propres choix et de ses actes sur autrui ou sur autre chose. En plus, dans ce qui  l&#8217;entoure, l&#8217;homme donne son propre sens au choix qui l&#8217;intéresse. Sa propre existence conditionne sa façon de percevoir ce qui l&#8217;entoure.<br />
L&#8217;homme ne peut se référer à une quelconque éternité. C&#8217;est nous-mêmes qui créons ce que nous sommes. Et cette existence que nous créons nous-mêmes ne peut être attribuée qu&#8217;aux autres. &#8220;Il est de l&#8217;essence de l&#8217;autre d&#8217;exister&#8221;, dit Gabriel Marcel. Voilà la valeur d&#8217;autrui. Il occupe donc une place très importante. Tout chose a un prix, mais autrui a une dignité qui l&#8217;élève au-dessus de tout calcul, dit Kant dans le « Fondement de métaphysique des mœurs ». &#8220;Autrui n&#8217;est pas une société mais un &#8220;Toi&#8221;, un prochain avec qui je dois cesser de me prononcer comme &#8220;moi – je&#8221;, avec qui je dois chercher à abolir la traditionnelle relation maître-esclave dont parlait Hegel et que Marx et Nietzsche ont rendu si célèbre. Dans le &#8220;Toi&#8221;, ma  liberté collabore avec la liberté de l&#8217;autre.&#8221;  Donc, autrui doit être immédiatement présent à moi et son existence doit être aussi sûre que la mienne.</p>
<p>2- La nécessité d&#8217;autrui :</p>
<div id="attachment_128" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/le-train-fce.jpg"><img class="size-medium wp-image-128" title="Le train FCE" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/le-train-fce.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Autrui est là quand j’ai besoin de lui, il me regarde et m’écoute.</p></div>
<p>Psychologiquement, on a besoin de vivre avec les autres, d&#8217;aimer et d&#8217;être aimé, de s&#8217;affirmer, d&#8217;être soi-même, de se réaliser et de réussir dans la vie. Quelques fois,  quand il y a des problèmes, des malaises ou des forts ennuis, on désire revenir aux jours heureux. Si c’est avec un autre qu’on ne se sent pas à l’aise, on désire revenir au précédant. A celle avec qui on était bien à l’aise et heureux. Une jeune femme mariée qui ne se sent pas heureuse, par exemple, désire fortement revenir à la personne à qui elle a donné le premier son vrai amour. On ne peut pas dire à ce temps-là qu’elle n’aime pas son mari ou ses enfants s’il y en a, mais elle veut revenir tout simplement.<br />
Même chose pour nous tous. On désire parler avec autrui, lui partager les expériences personnelles. Voilà la nécessité d’autrui. Autrui est pour moi nécessaire et je ne peu pas vivre hors de lui. Il est là quand j’ai besoin de lui, il me regarde et m’écoute. Cela me suffit ! Avoir conscience de sa présence me suffit, me console quand j’ai des ennuis ou même des problèmes. Il est vrai que la crainte de l’ennui à venir rend le temps plus rapide. Mais il sera plus rapide encore si autrui est là devant moi ou dans ma conscience. Autrui est donc pour moi nécessaire.</p>
<p>III- REFLEXION PERSONNELLE :<br />
A-	Approche historique :<br />
L&#8217;existentialisme doit expliquer l&#8217;existence de l&#8217;homme. Sans exagérer, on peut dire que l&#8217;histoire de la pensée philosophique n&#8217;a encore jamais vu apparaître une forme plus extrême du réalisme. On peut dire aussi que l&#8217;œuvre d&#8217;un auteur a une liaison avec sa vie. C&#8217;est avec ce  qu&#8217;il a vécu ou ce qu&#8217;il a expérimenté que l&#8217;auteur essaie de nous transmettre ses idées. Il faut donc connaître la vie d&#8217;un auteur, qui se pose comme critère nécessaire, pour comprendre son message.<br />
D&#8217;après sa biographie, Sartre a perdu son père à l’age de 10 ans. Psychologiquement cela a été dur pour lui. C’est une coupure brusque. Et après, il doit s’adapter à son beau-père car sa mère s’est remariée. C’est le premier grand problème que Sartre a vécu pendant son enfance. A son âge l’enfant a surtout besoin  d’un meilleur climat familial ; d’une mère et d’un père biologique qui le soutient moralement, intellectuellement, affectivement et corporellement. On peut donc dire qu’il y a pour Sartre une lacune concernant la formation au niveau familial. Cette blessure enfantine aura des conséquences.<br />
En outre, on sait que Sartre ayant subi une souffrance interne comme tout les orphelins, avait un autre problème. Il avait la jalousie de son beau-père devant l’amour de sa mère. Par rapport à son beau-père il se sent écarté de sa maman. Il se sent aussi responsable de tout ce qui ne va pas à la maison. Il semble que Sartre ne trouve pas de bonheur dans son enfance. Pur lui, c’est la tristesse qui règne, même dans son foyer. Sans avoir trouvé une résolution pour  ce problème, il s’enferme en lui-même. Il ne partage pas son angoisse, sa peur, son inquiétude et ses soucis. Tout cela il le garde en secret. Il essaie  de lutter tout seul. Voilà pourquoi le « je » est accentué dans l’œuvre de Sartre. Un « je » strictement individuel.<br />
Les autres philosophes contemporains ou les autres grands penseurs disent, qu’il y a chez Sartre une tendance égotique, c’est-à-dire une philosophie centrée sur le «je ». Le « moi » est le centre de tout. Le tout c’est moi, il n’y a que le moi. Et les autres sont des moyens dont je me sers pour améliorer ma vie, pour la conduire à la perfection. De même, le concept d’autrui n’arrive pas tout seul mais il est à l’origine  ou la cause de son histoire.<br />
Sartre ne connaît pas l’expérience de l’amour car il s’isole, il ne pense qu’à lui si on peut dire. Il était obligé de rassurer sa vie par lui-même. Il se débrouillait tout seul devant ses problèmes et son avenir. C’est ainsi qu’il découvre l’expérience de la peur, de l’angoisse et de l’absurdité du monde et de l’homme. Pour lui tout est absurde, il n’y a pas de chose sûre dans cette vie.<br />
1-	Approche négative :<br />
On a vu que Sartre a subi une grande difficulté pendant son enfance. Et cela a influencé  sa vie et son œuvre. Il y a aussi autre chose qu’il a supporté depuis son enfance et jusqu’à la fin de sa vie peut être. Quelle est cette chose ? Si on pose d’abord  la question comme suit :  Sartre a beaucoup parlé du regard, pourquoi ? Par ce que le regard a trop d’importance dans notre vie répondit-on. Le regard parle, ordonne, interdit, manifeste le deuil ou la douleur ou même la joie. Il introduit une image dans la pensée en tant que langage. Par suite, on  dit qu’il ne s’arrête pas au niveau de l’œil. L’œil n’est qu’un support du regard. Et le regard est un fruit de l’œil qui se présente sous forme de projection ; Communication d’une chose à moi. Il ne faut pas oublier non plus que le regard est, avant tout, un acte de l’œil, une expression des yeux. Tout se passe par l’œil.<br />
L’œil est un miroir de l’être ou miroir de l’intérieur. On le voit donc extérieurement. Quand on est en présence d’une personne, on se regarde face à face. On se regarde par les yeux. Et tout de suite, on peut remarquer si quelque chose ne va pas ; extérieurement ou intérieurement. C’est le cas de Jean Paul Sartre. Il se sent victime de ce que les autres voient en lui. C’est le fait de son anormalité visuelle ; le strabisme . Sartre a expérimenté toutes les choses qu’il dit sur le regard. Devant le regard d’autrui on est déformé, on se voit très mal car on est trop petit et restreint, dit-il. Il est donc lui-même conscient de son infirmité ou de son défaut. Et qui sait s’il était victime de taquinerie faite par les élèves de son école pendant son enfance. Par suite il a dit que l’enfer c’est les autres. Il a senti que devant autrui sa liberté ne fonctionne plus. Voilà pourquoi il se ferme sur lui-même.<br />
2-	Approche positive :<br />
On a vu que Sartre a un défaut de son organe visuel, c’est le strabisme. Mais ce que nous considérons comme un défaut physique peut être une exception sans importance. Par exemple, la façon dont on rejette le gaucher comme moi. Certes, je suis désavantagé car beaucoup d’objets sont prévus pour être utilisés par des droitiers. Et si je l’utilise, il est pour moi difficile. Sur cela je me sens un peu isolé et je souffre toujours d’une sorte de rejet. Mais il existe beaucoup d’autres choses sur lesquelles nous n’avons pas besoin d’être gaucher ou droitier. Sur l’éducation par exemple ; lire, parler, dialoguer, mémoriser, écouter, … En plus, l’intelligence ne dépend pas de la gaucherie ou de la droiterie. Il se définit, au premier chef, par le pouvoir d’attention. Les penseurs arrivent à dire que tous les hommes sont presque d’intelligence égale, mais ce qui les différencie s’est leur pouvoir d’attention.<br />
Les défauts physiques ne peuvent qu’influencer les rapports avec les autres. Un défaut physique peut cependant provoquer un défi. Un sentiment d’infériorité, par exemple, peut être compensé par des performances remarquables. La plupart des infirmes font des travails manuels remarquables ; Cordonnier, architecte, musicien, etc. C’est la même chose que Sartre a fait. Il ne s’agit pas pour lui du travail manuel mais du travail intellectuel. Ce défaut au niveau de l’œil l’a poussé à réfléchir et à parler du regard. Il arrive à dire que le regard ne s’arrête pas au niveau de l’œil. Il est « Omni voyance », c’est à dire qualité fondamentale de la toute puissance divine.  Cela l’a poussé aussi à parler d’autrui. C’est autrui qui le regarde et qui le voit comme un « être », autre que l’être qu’il voit lui-même. Autrui devient donc une sorte de stimulation qui le pousse à réfléchir.<br />
Nous venons de faire une approche historique de la vie de Sartre. On a constaté que Sartre a vécu dans une totale liberté malgré ses problèmes personnels. C’est-à-dire que personne ne lui a imposé de faire telle ou telle chose. Il était maître de lui-même. Il agit selon sa propre raison. Mais il n’est pas le seul à être libre. Il y a aussi la liberté de l’autre. C’est ce que nous allons voir maintenant.</p>
<p>B-	La liberté de l’autre :<br />
La liberté sartrienne :<br />
Rappelons que la conscience, le pour soi et la réalité humaine sont la même chose. Lorsque le pour soi agit, il révèle son être et se met en action. Mais cette action ne se manifeste pas sans la volonté de celui qui veut produire l’acte ou sans une prise de conscience. En plus il existe plusieurs actions possibles. En conséquence, le pour soi devrait choisir celle ou celles qu’il convient. A ce moment là, il manifeste sa liberté. Il est libre. Pour Sartre, la condition première de l’action pour un être agissant est qu’elle soit faite volontairement et consciemment. La liberté n’existe que pour celui qui est libre. Elle est un choix individuel devant toutes les possibilités existantes. En somme, la liberté est définie par le choix personnel et volontaire de ce qu’on fait.<br />
La théorie de la liberté de Sartre est un peu différente de celles des autres philosophes. Selon lui, « la liberté est la source de la valeur », elle est le fondement des fondements. Tout homme est libre. L’homme est condamné à être libre, à choisir sans raison et avant toute raison, à décider arbitrairement de sa vie. Sur cela on voit que la liberté est un pouvoir d’agir et non de penser. Chaque individu a des possibilités d’action. Il choisit entre plusieurs motifs ce qui lui convient. Car il faut plusieurs motifs pour qu’il y ait choix.<br />
En niant l’en soi qui est acte volontaire, le pour soi apparaît. Son apparition est déjà liberté, dans le sens qu’à ce moment il apparaît de lui-même. Sa liberté est la possibilité de se dépasser lui-même et de dépasser l’en soi du monde. On peut dire alors que la liberté va ensemble avec le pour soi. Elle fait partie intégrante de l’être du pour soi. La liberté est l’étoffe de l’être, dit Sartre. Elle fait être. Et puisque c’est elle qui fait être, elle n’est jamais rien. Elle est toujours quelque chose. Ce qui fait qu’à chaque instant elle doit se prononcer. La liberté est donc continuelle. Elle ne cesse jamais.</p>
<p>La liberté d’autrui:<br />
On a vu que tout le monde est libre. La liberté est un pouvoir d’agir et non seulement de penser. Elle est un choix individuel. Et pour qu’il y ait choix, il faut plusieurs motifs, plusieurs possibilités d’actions. Autrui est donc libre. C’est son droit. Il a le droit d’être libre et moi en tant que responsable de lui,  je dois le respecter. C’est mon devoir de respecter la liberté d’autrui à tous les niveaux, du plus bas au plus haut. Au niveau le plus bas et proprement biologique, autrui est libre s’il a la santé parfaite. L’homme malade se sent asservi à son corps ; il n’est pas libre de faire ce qu’il veut. Mon devoir est d’aider autrui à maintenir sa santé et d’éloigner tout ce qui lui est contraire.<br />
Au stade plus élevé, la liberté d’autrui s’identifie avec la spontanéité de ses tendances. Selon l’épicurisme, l’homme est libre quand il peut réaliser ces désirs. C’est mon devoir de respecter cette liberté de l’autre, sans oublier que la liberté ne saurait consister à se laisser aller à ses tendances. Car nous n’avons pas conscience d’être libre quand nous succombons aux passions. Au niveau de la conscience, la liberté d’autrui se définit par la possibilité de choisir. Et comme on a déjà vu, il faut plusieurs motifs ou plusieurs possibilité d’action pour qu’il y ait choix. C’est à moi donc de la laisser choisir et agir. La liberté d’autrui se prouve en se réalisant. L’autre réalise sa personnalité à travers les éléments du monde au lieu de les subir du dehors comme un destin aveugle. On s’aperçoit alors que la liberté d’autrui ne consiste pas dans ce qu’il fait mais dans la manière dont il le fait.<br />
Jusqu’ici on n’a parlé que du problème philosophique. Que peut-on dire sur le problème social, car l’homme ne vit pas seulement avec autrui mais dans une société ? Une seule personne ne nous suffit pas, nous avons toujours besoin d’une société, de vivre avec les autres. Comme Robinson Crusoé dans son île ! « Vendredi » ne lui suffit plus. Il cherche donc à quitter son île. Voilà pourquoi il l’a abandonnée  dès qu’une occasion s’est présentée. Pour qu’il y ait société, il faut un minimum de loi. Et la loi vient de l’autre. Il est donc de mon devoir de respecter cette initiative de l’autre. C’est mon devoir de le laisser travailler et construire de l’économie. Autrui ne peut avoir le sentiment d’être libre s’il se trouve dans la misère. De même, les populations misérables ne peuvent avoir la conscience d’être libres. Ainsi, mon devoir est de conserver la valeur morale de l’autre.<br />
Autrui est libre ! Etre libre est un bien, comme le dit Fichte. C’est mon devoir de respecter le bien de l’autre. Le respect des biens d’autrui est inscrit dans la loi divine. Le septième commandement, par exemple, interdit le vol. C’est-à-dire l’usurpation du bien d’autrui contre la volonté raisonnable du propriétaire. Pour respecter la liberté de l’autre il faut donc avoir une nouvelle façon de jugement. Il faut s’élever au-dessus de notre pré-jugement et ordonner notre jugement.  Selon Leibniz, la liberté consiste à se déterminer soi-même. « Etre libre, ce n’est pas seulement se poser soi-même, répliquait Heidegger, c’est encore s’exposer à l’autre »  Celui qui est capable de s’ouvrir à l’autre et de se donner à lui manifeste ainsi une plus grande liberté que celui qui est jalousement replié sur son autonomie.</p>
<p>CONCLUSION</p>
<p>Pour conclure ce devoir, il est important de rappeler que nous avons travaillé sur la notion d’autrui dans « L’être et le néant » de Jean Paul Sartre. Et nous avons travaillé spécialement sur le chapitre premier de la troisième partie du livre. Dans la première partie de notre travail, après avoir rappelé brièvement la biographie de Sartre, nous  avons essayé de faire ressortir la notion de l’être. Nous avons découvert les régions d’être selon la conception sartrienne. L’en soi qui est l’être parfait. Le pour soi qui est l’être imparfait. Et l’en-soi pour-soi qui, selon Sartre, n’existe pas car c’est un concept contradictoire. Après cela nous sommes restés sur l’analyse de l’autrui en particulier. Et nous sommes surtout restés sur l’étude de Sartre qui dit que face aux autres il existe un problème, un danger. C’est le danger de Solipsisme. Nous avons examiné les idées de trois philosophes concernant ce danger ; Husserl, Heidegger et Hegel.<br />
Dans la seconde partie, nous avons parlé de la manifestation et de la valeur d’autrui. Dans un premier temps, nous avons fait une analyse de la manifestation d’autrui. Nous avons réfléchi au rapport du pour soi avec l’autrui.  Le pour soi est engagé et instrument pour l’autrui. Le rapport de moi-même avec autrui qui est un rapport de « sujet objet ». Et enfin nous avons parlé de mon être pour autrui.  Sur quoi on a trouvé que mon être pour autrui est fondé par autrui en toute liberté. Dans un second temps nous avons parlé de la valeur d’autrui, surtout de sa nécessité et la place qu’il occupe. Autrui est pour moi nécessaire et je ne peux pas vivre hors de lui. Autrui doit être immédiatement présent à moi et son existence doit être aussi sûre que la mienne. Il occupe une première place.<br />
Dans la dernière partie nous avons fait une réflexion particulière. Nous avons abordé une critique historique. D’une part une approche négative. Nous avons critiqué un peu la vie de Sartre. Et d’autre part une approche positive sur laquelle nous avons donné avantage à l’auteur. Ensuite nous avons parlé de la liberté d’autrui en prenant comme base l’analyse de Sartre.<br />
Après tout cela, il est intéressant de dire que l’analyse de Sartre sur la notion d’autrui est un peu longue. On voit bien que Sartre veut communiquer ou expliquer la présence d’autrui. Il veut que nous ayons toujours conscience de cette existence d’autrui. On le respecte, on l’écoute, on le corrige s’il le faut et on le laisse libre. Autrui existe. Son existence est indéniable. Qui pourrait dire le contraire ?</p>
<p>BIBLIOGRAPHIE :<br />
- Jean Paul Sartre, l’être et le néant, Essai d’ontologie phénoménologique, édition Gallimard 1943, renouvelé en 1970<br />
- R. Campbell, Expliquez-moi l&#8217;existentialisme, collection philosophie, Foucher 128 rue de Rivoli &#8211; Paris.<br />
- Larousse, Dictionnaire de Français, Maury &#8211; Euro livres à Menchecourt, Avril 2003<br />
- Emmanuel Levinas, Ethique et infini, Fayard, France 1982<br />
- I. M. BOCHENSKY, La philosophie contemporaine en Europe, petite bibliothèque Payot, Paris Saint Germain 1962<br />
- Didier Julien, Dictionnaire de la philosophie, référence Larousse 17 Rue du Montparnasse, Paris 1984.<br />
- Philosophes et philosophies, Tome 2  Nathan, Paris 1992<br />
- Martin Heidegger, Introduction à la métaphysique, Paris, Gallimard 1958.</p>
<p>TABLE DES MATIERS :<br />
INTRODUCTION &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-1<br />
Biographie de Jean Paul Sartre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
AUTRUI selon la conception Sartrienne  &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
Les deux régions d&#8217;être de Jean Paul Sartre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
L&#8217;être en-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 2<br />
L&#8217;être pour-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 3<br />
L’en-soi pour-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-4<br />
Autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 4<br />
Le problème &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 5<br />
Le danger du Solipsisme &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 5<br />
Le réaliste &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 6<br />
L’idéaliste &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 6<br />
Husserl, Hegel, Heidegger &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 7<br />
Le regard &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 10<br />
Manifestation et valeur de l&#8217;autre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;11<br />
Manifestation d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;11<br />
Le rapport du pour- soi avec l&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;11<br />
Le rapport de moi-même avec autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-12<br />
Mon être pour autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 12<br />
Valeur d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 13<br />
La place de l&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-13<br />
La nécessité d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;14<br />
Réflexion personnelle &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;15<br />
Approche historique &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;15<br />
Approche négative &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-16<br />
Approche positive &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-16<br />
La liberté de l&#8217;autre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;17<br />
CONCLUSION &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 20<br />
Bibliographie &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 21<br />
Table des matières &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 22</p>
<p>LA NOTION D&#8217;AUTRUI DANS L&#8217;ETRE ET LE NEANT DE JEAN PAUL SARTRE<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>PROBLEMATIQUE :<br />
Qu’est ce qu’on peut dire sur la notion d’autrui ?<br />
Comment peut-on parler de l’autrui ?</p>
<p>•	INTRODUCTION<br />
Biographie de Jean Paul Sartre</p>
<p>•	CORPS DU DEVOIR<br />
I-    AUTRUI selon la conception Sartrienne<br />
A-	Les deux régions d&#8217;être de Jean Paul Sartre<br />
1-	L&#8217;être en-soi<br />
2-	L&#8217;être pour-soi<br />
3-	L’en-soi pour-soi<br />
B-	Autrui<br />
1-	Le problème<br />
2-	Le danger du Solipsisme<br />
3-	Husserl, Hegel, Heidegger<br />
4-	Le regard<br />
II-    Manifestation et valeur de l&#8217;autre<br />
A-	Manifestation d&#8217;autrui<br />
1-	Le rapport du pour- soi avec l&#8217;autrui<br />
2-	Le rapport de moi-même avec autrui<br />
3-	Mon être pour autrui<br />
B-	Valeur d&#8217;autrui<br />
1-	La place de l&#8217;autrui<br />
2-	La nécessité d&#8217;autrui</p>
<p>III-    Réflexion personnelle<br />
- Approche historique<br />
- La liberté de l&#8217;autre<br />
. Approche positive<br />
. Approche négative</p>
<p>•	CONCLUSION</p>
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