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		<title>Imahaka</title>
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		<title>UN PEU DE PHILOSOPHIE ! LA NOTION D&#8217;AUTRUI DANS L&#8217;ETRE ET LE NEANT DE JEAN PAUL SARTRE</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Dec 2009 08:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[INTRODUCTION
L’homme cherche sa vraie nature et son existence dans le monde où il est. Cette soif de connaissance demeure inhérente à sa vie. Et ne pas trouver créer une inquiétude. Par sa raison naturelle et ses facultés naturelles, l’homme, face au  problème de l’être, cherche le bonheur, c’est-à-dire la satisfaction harmonieuse de toutes ses [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=127&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><div id="attachment_125" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/forgerons.jpg"><img class="size-medium wp-image-125" title="Forgerons" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/forgerons.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">L’homme, face au  problème de l’être, cherche le bonheur</p></div>
<div id="attachment_126" class="wp-caption alignright" style="width: 234px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/mi-kasoka.jpg"><img class="size-medium wp-image-126" title="Mi-kasoka" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/mi-kasoka.jpg?w=224&#038;h=300" alt="" width="224" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L’homme est un être imparfait</p></div>
<p>INTRODUCTION</p>
<p>L’homme cherche sa vraie nature et son existence dans le monde où il est. Cette soif de connaissance demeure inhérente à sa vie. Et ne pas trouver créer une inquiétude. Par sa raison naturelle et ses facultés naturelles, l’homme, face au  problème de l’être, cherche le bonheur, c’est-à-dire la satisfaction harmonieuse de toutes ses tendances. Et d’après l’analyse, le déroulement de l’histoire nous montre que ce bonheur qu’il cherche se pose comme un idéal, parce qu’il est un être perfectible. L’homme est un être imparfait. Il est faillible. Mais il ne s’arrête pas là, il continue à chercher. Par-là il constate qu’il ne doit pas oublier son être, il lui faut une conscience éclairée et un discernement. Il constate aussi qu’il ne vit pas seul, mais avec les autres. Il y a la présence de l’autre. Autrui existe. C’est une personne à qui je dois le respect comme le dit Kant. Le respect d’autrui et de son humanité est une obligation contenue dans la loi morale, continue-t-il. C’est un « alter ego » disait Husserl dans la phénoménologie. Autrui fige ma liberté par son regard en en faisant une image, répliquait  Sartre. La loi, le règlement, l’usage viennent toujours de l’autre, dit-on.<br />
Tout cela semble clair, mais mérite encore une analyse. Voilà pourquoi notre travail sera basé sur la notion d’autrui dans « l’être et le néant » de Jean Paul Sartre. Nous nous appliquons à étudier le chapitre premier de la troisième partie du livre de Sartre.<br />
Des questions se posent donc ; qui est l’autrui selon Sartre ? Fait-il partie de l’être « en-soi » ou de l’être « pour-soi » ? Autrui nous pose-t-il des problèmes ? Quel est son danger ? En face de toutes ces questions nous allons repartir notre travail en trois parties. Tout d’abord, nous allons voir la notion d’autrui selon la conception sartrienne. Ensuite nous allons mettre en relief la manifestation et la valeur d’autrui. Enfin pour conclure notre travail nous ferons les réflexions personnelles qui nous paraîtront utiles.</p>
<p>Biographie de Jean Paul Sartre:<br />
Avant d’entamer le corps du devoir, il est bon de connaître un peu la vie de l’auteur.  Jean Paul Sartre est né à Paris en 1905 et mort en 1980. Dans son enfance, il fut éduqué dans la foi chrétienne. Sa mère est catholique et son père protestant. Malgré cela, il est devenu athée à l&#8217;âge de 11ans. En ce qui concerne sa formation intellectuelle, il fut étudiant de l&#8217;école normale supérieure en 1924 et agrégé en philosophie à l’âge de 20 ans. Après ses études, il entra dans le monde littéraire en tant qu’écrivain, professeur et journaliste. Il enseigna la philosophie à Havre et puis au Lycée Pasteur. Il fut aussi pensionnaire de l&#8217;institut français à Berlin en 1933-1934. Il s’engagera dans la presse &#8220;Les Temps Modernes&#8221; et dans la vie politique peu après.<br />
Il est considéré comme le père de l&#8217;existentialisme en France en se ressourçant dans la phénoménologie de Husserl et de Heidegger. Il avait pris l&#8217;intentionnalité de Husserl en expliquant que la conscience est une affirmation d&#8217;un monde. Il fut aussi influencé par la conception heideggérienne du &#8220;Dasein&#8221; ou de &#8220;l&#8217;être-là&#8221;, mais dans le sens que l&#8217;être humain est une forme a priori, c&#8217;est-à-dire son existence est inexplicable, il est un &#8220;être jeté au monde&#8221;. Sartre est influencé par l&#8217;athéisme de Nietzsche.<br />
Ses œuvres sont : L&#8217;imagination (1ere œuvre, 1936) ; La nausée (1938) ; L&#8217;être et le néant (1943) ; Critique de la raison dialectique (1963) ; Les chemins de la liberté (1945-1949) ; L&#8217;existentialisme est un humanisme (1946).</p>
<p>I- L’AUTRUI SELON LA CONCEPTION SARTRIENNE<br />
A &#8211; Les deux régions de l’être de Jean Paul Sartre :<br />
1- L’être en-soi :<br />
L’être en-soi désigne, en particulier, une réalité concrète comme l’objet du monde naturel. Un arbre par exemple ou une fleur. C’est une existence brute. Il est, il ne peut pas ne pas être et ne peut être autre que lui. Ce qui implique qu’il est identique à lui-même. Il ne peut produire aucun être et n’engage aucune relation avec le monde. Il ne commet ni acte ni mouvement. Voilà pourquoi il est isolé. Isolé aussi par ce qu’il est sans fin et n’a aucune possibilité de s’échapper de lui. En d’autres termes il est dans le monde mais il ne correspond plus avec le monde. L’en-soi est inconscient de son être même s’il existe.<br />
L&#8217;en-soi est en pleine positivité, massive, opaque, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune idée de vide en lui. Il est, il existe. L’explication de son existence est introuvable ou même absurde, disait Sartre. Il reste « un pur fait » et sa présence est sans fait ni raison. Il est, en effet, non seulement un phénomène mais aussi un noyau transphénomène ou transphénoménal. Par cette idée, on constate que l&#8217;en-soi constitue la plénitude de l&#8217;être, &#8220;sa facticité&#8221; même est absolue et son existence est absurde. L&#8217;en-soi se met à l&#8217;écart du monde. Jusque là on considère que le monde et ce qui est en lui sont uniques et tout être est la même.<br />
Pour sortir de cette illusion, l&#8217;intervention du pour-soi s&#8217;avère nécessaire. Nous allons donc le voir.</p>
<p>2- L&#8217;être pour-soi :<br />
Sartre nomme l&#8217;être pour-soi &#8220;conscience&#8221; ou &#8220;qui est ce qu&#8217;il n&#8217;est pas et qui n&#8217;est pas ce qu&#8217;il est&#8221;  D&#8217;où sort-il donc ? L&#8217;être pour-soi trouve son origine dans la dégradation ou le bouleversement de l&#8217;en-soi par &#8220;l&#8217;événement absolu&#8221;. Autrement dit, le pour-soi n&#8217;est autre que l&#8217;en-soi en chute ou l&#8217;en-soi qui perd son état naturel. Si l&#8217;en-soi est au début un être suprême, inconnaissable, il devient connaissable grâce à l&#8217;affrontement de la conscience. C&#8217;est-à-dire que l&#8217;en–soi perd sa dignité en se transformant en pour-soi. En réalité il y a une interdépendance du pour-soi et de l&#8217;en-soi.      Il y a aussi un dualisme de ce qui est « paraître » et celui qui est « apparaître », celui du postérieur et celui de l&#8217;antérieur. Le pour-soi ne trouve pas son être sans la présence de l&#8217;en-soi qui est avant. Et l&#8217;en-soi n&#8217;apparaît pas sans la compréhension du pour-soi. Ce qui nous paraît certain alors c&#8217;est que le pour-soi est contemporain de l&#8217;en-soi, seulement une distance le sépare.<br />
En outre, le pour-soi que Sartre nomme &#8220;conscience&#8221; ou &#8220;la conduite humaine&#8221; a la possibilité de se connecter avec les choses du monde qui sont en dehors de lui et qui sont aussi capables de donner le sens des objets ou de l&#8217;être. Il est donc considéré comme être ouvert au monde. Et il ne faut pas oublier que cette ouverture au monde se manifeste envers l&#8217;en-soi ; c&#8217;est-à-dire que le pour-soi est encerclé par l&#8217;en-soi, il n&#8217;y échappe jamais et il n&#8217;est rien, il n&#8217;échappe à rien. &#8220;Le pour-soi est rien par quoi il a des choses mais lui-même n&#8217;est pas quelque chose&#8221;, disait Sartre lui-même. Alors nous pouvons dire que le pour-soi n&#8217;existe pas au monde mais il est. Il est aussi un absolu mais non substantiel car son être n&#8217;a jamais été donné mais interrogé, puisqu&#8217;il est toujours séparé de lui-même et mis en question.<br />
Jusqu’ici, on a vu les deux régions d’être de Sartre. L’être en soi qui est parfait et l’être pour-soi qui est imparfait. Mis un « en soi pour-soi » existe-il ? Comment peut-il être ? C’est ce qu’on va essayer de  voir maintenant.</p>
<p>3-  L’en-soi pour-soi :<br />
Nous venons d&#8217;affirmer ci-dessus que l&#8217;en-soi est totalement isolé en lui-même. Ce qui signifie qu&#8217;il n&#8217;est rien devant son être. L&#8217;en-soi est l&#8217;être dont l&#8217;essence et l&#8217;existence coïncident. C&#8217;est l&#8217;être plein, parfait, massif qui n&#8217;a pas de conscience en son existence. En dehors de l&#8217;en-soi, dit Sartre, il n&#8217;y a rien sinon un reflet de ce rien. Par contre, le pour-soi est l&#8217;être conscient dont l&#8217;essence et l&#8217;existence ne coïncident pas. Il est un en-soi dégradé qui aspire à devenir soi. C&#8217;est son projet perpétuel qui n&#8217;a jamais été atteint. Et il ne sera jamais atteint car le soi est un idéal à rejoindre. Seul le pour-soi peut être déterminé dans son être par un être qu&#8217;il n&#8217;est pas.<br />
L&#8217;en soi est pôle concret dans la plénitude et le pour-soi n&#8217;est rien d&#8217;autre que le vide où se détache l&#8217;en-soi. Le pour-soi est hors de lui dans l&#8217;en-soi puisqu&#8217;il se fait définir par ce qu&#8217;il n&#8217;est pas. Le lien premier de l&#8217;en-soi au pour-soi est donc un lien d&#8217;être. L’homme veut devenir un en-soi qui soit en même temps son propre fondement donc un en-soi pour-soi. En d’autre terme l’homme veut devenir Dieu. La passion de l’homme est en un certain sens l’inverse de la passion du Christ ; l’homme doit mourir afin que dieu vive. Mais Dieu est impossible, un en-soi pour-soi est une absurdité. Dieu est un concept contradictoire qui n&#8217;existe pas. Comment un être imparfait peut être parfait ? Parfait en tant que &#8220;en-soi&#8221; qui se caractérise par son immuabilité et son épaisseur de matière. Et imparfait en tant que &#8220;pour-soi&#8221; qui se caractérise par sa mobilité et sa liberté.<br />
Voilà ce qui concerne les régions d’être de Jean Paul Sartre. Ces explications nous permettent donc d’aborder  l&#8217;étape suivante. C&#8217;est le concept d&#8217;autrui.</p>
<p>B- Autrui :<br />
D’après l&#8217;analyse faite ci dessus, on peut dire que le pour-soi n&#8217;est autre qu’autrui. Autrui est un pour-soi car il est conscience, il a une conscience. Et non seulement il a ou il est conscience, mais il est aussi liberté. C&#8217;est-à-dire qu&#8217;il est en pleine liberté grâce à cette conscience qu&#8217;il a et qu&#8217;il est. Dès qu&#8217;on parle alors d&#8217;autrui il est question de liberté et de conscience. Quel est donc le problème ?<br />
1- Le problème :<br />
On sait que la réalité humaine est un pour-soi. Il est celui qui s’interroge sur soi. Il est un être tel que dans son être soit question de son être. C’est cette structure ontologique qu’indique la conscience. Mais il y a des modes de conscience qui indiquent un type de structure ontologique radicalement différente. Cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas la nôtre, elle l’est toujours. Cette structure ontologique, dit Sartre, est &#8220;mienne&#8221;, c&#8217;est-à-dire mon sujet. Elle est mienne et c’est moi qui se soucie d’elle en tant qu’elle est un sujet pour moi. Mais avant tout et sans être sorti de nôtre attitude réflexive, il faut le découvrir. Le problème donc c’est de découvrir une structure ontologique qui est « mienne », un être qui est mon être sans être pour moi.<br />
Sartre a pris la honte comme exemple. La honte n’est honte que devant une personne, au sens contraire elle est fausse. Voilà sa structure première. Elle est accessible à la réflexion, mais non pas réflexive. La honte est appréhension honteuse de quelque chose et ce quelque chose est moi. J’ai honte de ce que je suis. Elle réalise une relation intime de moi avec moi. La honte est par nature reconnaissance. Je reconnais que je suis comme autrui me voit. A ce moment là, autrui est le médiateur indispensable entre moi et moi-même. J’ai honte de moi tel que j’apparais à autrui. J’ai besoin d’autrui pour saisir pleinement toutes les structures de mon être. Le pour-soi renvoie au pour autrui.<br />
On a vu que découvrir une structure ontologique qui est « mienne » se pose comme un problème si on est devant autrui. Que peut-on faire alors ? Est-ce qu’on peut se retirer et s’éloigner de l’autre ou se mettre avec lui ? Si on est forcé de choisir l’une ou l’autre solution, quel serait le danger ? C’est ce danger qu’on va voir maintenant.</p>
<p>2- L’écueil  du Solipsisme  :<br />
Face à ce problème, Sartre dit qu’il y a un danger à courir. C’est le danger du solipsisme. Il  ne parle ici que de la philosophie fondée sur l’intuition, comme le réalisme et l’idéalisme. Car dans une philosophie fondée sur l’intuition, il n’y a aucune intuition de l’âme d’autrui.</p>
<p>Le réaliste :<br />
Pour le réaliste l’âme d’autrui ne se donne pas en personne à la mienne ; elle est une absence, une signification, le corps l’indique sans la livrer. Cela signifie que le réalisme ne fait aucune place à l’intuition d’autrui. Ce n’est pas le corps d’autrui qui est présent à l’intuition réaliste mais un corps. Un corps qui est plus facile à connaître que l’âme d’autrui. Autrui c’est celui qui n’est pas moi et que je ne suis pas. En plus le réaliste croit saisir autrui à travers son corps et estime qu’il est séparé d’autrui comme un corps d’un autre corps. Dans ce cas, le corps qu’il perçoit est un corps extérieur à mon corps qui est unifié et séparé par une relation spatiale.<br />
Voilà donc les idées du réaliste. Comment est celle de l’idéaliste ?</p>
<p>L’idéaliste :<br />
Peu à peu, nous constituons autrui comme un objet concret, dit l’idéaliste. Cela veut dire qu’il n’est jamais donné à nous. Ce sont les événements de mon expérience qui servent à constituer autrui en tant qu’autrui. Il n’est donc pas l’instrument qui sert à prévoir un événement de mon expérience. En d’autre terme, autrui n’est pas seulement celui que je vois, mais celui qui me voit. Par contre il se présente comme une négation radicale de mon expérience, puisqu’il est celui pour qui je suis non sujet mais objet. Ainsi dans la perspective idéaliste l’autre ne peut être considéré ni comme concept constitutif ni comme concept régulateur de ma connaissance. Il est conçu comme réel. Je le construis comme objet, je le pose comme sujet et pourtant je le considère objet de mes pensées. Deux solutions se présentent donc aux idéalistes ; se débarrasser entièrement du concept de l’autre ou bien affirmer son existence réelle. La première solution est connue sous le nom de solipsisme.<br />
L’idéaliste donne une place à autrui en le concevant comme réel. Tandis que le réaliste ne lui fait aucune place. Face à ces deux tendances philosophiques, Sartre apporte ses idées.  On va les voir tout de suite.</p>
<p>Vision de Sartre :<br />
Autrui, c’est l’autre, c’est moi qui ne suis pas moi. C’est cela la négation comme structure constitutive de l’être autrui que l’idéalisme et le réalisme appellent négation d’extériorité. Autrui c’est celui qui n’est moi et que je ne suis pas. L’idéalisme réduit mon corps et le corps d’autrui à des systèmes objectifs de représentation. Mon corps, dit Schopenhauer, n’est rien d’autre que « l’objet immédiat ». On ne supprime pas pour cela la distance absolue entre les consciences. En plus l’idéaliste a recourt à un « troisième homme » pour faire apparaître cette négation d’extériorité. Ce « troisième homme » se pose comme un témoin car toute relation externe requiert un témoin pour la poser.<br />
Il faut que ce témoin soit à la fois ici sur moi comme négation interne de moi-même et là-bas sur autrui comme sa négation interne, sinon il ne nous connaîtrait que par des images. Ce témoin ne pourra être autre que Dieu qui à la fois est et n’est pas moi-même et autrui en tant que créateur. « Il convient que Dieu soit moi-même pour saisir ma réalité sans intermédiaire et qu’il ne soit pas moi pour garder son impartialité de témoin et pour pouvoir là-bas être et n’être pas autrui  ». Il faut donc recourir à Dieu ou tomber dans un probabilisme qui laisse la porte ouverte au solipsisme. Celui qui refuse d’avoir recourt à Dieu arrive au danger du solipsisme.<br />
Voilà donc ce qui concerne les idées d’une philosophie fondée sur l’intuition, comme le réalisme et l’idéalisme. Et on a vu que se débarrasser entièrement du concept de l’autre amène au solipsisme. On va voir maintenant les idées de quelques philosophes que Sartre, en tant qu’existentialiste, connaît bien.</p>
<p>3- Husserl, Hegel, Heidegger :<br />
Considéré comme le père de l&#8217;existentialisme en France, Sartre avait pris sa source dans la phénoménologie de Husserl et Heidegger. Il connaît bien alors ces deux philosophes. De même pour Hegel, qu’il essaie de critiquer un peu. Quelques-unes unes de ses idées fondamentales proviennent de Hegel.<br />
3.1- Husserl :<br />
Husserl croit parvenir réfuter le solipsisme en montrant que le recourt à autrui est la condition indispensable de la constitution d’un monde. Un monde qui se révèle à la conscience. Autrui n’est pas seulement présent mais est une condition permanente de son unité et de sa richesse. Il est toujours là comme une couche de signification constitutive qui appartient à l’objet que je considère. Autrui apparaît comme nécessaire à la constitution du moi qui est contemporain du monde. Autrui n’est jamais un personnage empirique qui se rencontre dans mon expérience ; c’est le sujet transcendantal auquel cette personne renvoie par nature.<br />
Si on admet que la connaissance en général mesure l’être, l’être d’autrui se mesure dans sa réalité par la connaissance qu’autrui prend de lui-même, non par celle que j’en prends. Et ce qui est à atteindre par moi c’est autrui en tant qu’il prend connaissance de soi. Il y a donc une distinction de principe entre autrui et moi-même. Chacun de nous existe en intériorité et une connaissance valable de l’intériorité ne peut se faire qu’en intériorité. « Autrui, tel qu’il se découvre à notre expérience concrète est une absence. » Husserl répond au solipsisme en disant que l’existence d’autrui est aussi sûre que celle du monde. La seule liaison que Husserl a établie entre mon être et celui d’autrui est celle de la connaissance.  Il ne saurait donc échapper au solipsisme.<br />
On a vu que Husserl, en tant que phénoménologue, affirme l’existence au monde d’autrui. Répondant au solipsisme, il dit que l’existence d’autrui est aussi sûre que celle du monde. Quelles sont alors les idées de Hegel ?</p>
<p>3.2- Hegel :<br />
Le moment abstrait de l’identité avec soi est donné dans la connaissance de l’autre. L’autre apparaît d’abord comme inessentiel et comme «conscience immergée dans l’être de la vie ». Cela veut dire que chacun est absolument pour soi et individuel en tant qu’opposé à l’autre. Ce qui est essentiel à autrui en tant qu’autrui c’est l’objectivité et non la vie. Le fait d’être objet pour une conscience modifie radicalement la conscience non dans ce qu’elle est pour soi mais dans son apparition à autrui. Le pour soi est inconnaissable par autrui comme pour soi. L’autre est objet et je me saisis comme objet en l’autre. L’objectivité réclame une négation explicite. Etre objet c’est « n’être pas moi ». L’existence de l’autre est nécessaire pour que je sois objet pour moi.<br />
Sartre dit que l’optimisme de Hegel aboutit à un échec, car l’une de ces affirmations détruit l’autre. Entre l’objet autrui et moi sujet il n’y a aucune commune mesure, pas plus qu’entre la conscience de soi et la conscience de l’autre. Je ne puis pas me connaître en autrui si autrui est d’abord objet pour moi. Je ne peu pas saisir autrui dans son être vrai, c’est-à-dire dans son objectivité. On peut montrer que l’existence d’autrui est pour nous évidente et certaine. Et cela veut dire qu’on peut réfuter le solipsisme. Mais si on doit réfuter le solipsisme on doit parler d’une relation d’être à être.  Mon rapport à autrui est d’abord et fondamentalement une relation d’être à être, non de connaissance à connaissance.<br />
Voilà en ce qui concerne les idées de Hegel. Maintenant on va voir celles de Heidegger.</p>
<p>3.3- Heidegger :<br />
La réalité humaine Heideggérienne « existe hors de soi ». Et dans la doctrine de Heidegger cette existence hors de soi est la définition du « soi ».  La relation des « réalités humaines » doit être une relation d’être. Cette relation doit faire dépendre les « réalités humaines » les unes des autres, en leur être essentiel. Ce qui caractérise la réalité  humaine c’est « l’être dans le monde ». Le monde c’est ce par quoi la réalité humaine se fait annoncer ce qu’elle est. L’être c’est « l’être avec autrui ». Je saisis l’être avec autrui comme un caractère essentiel de mon être. Je découvre la relation transcendante à autrui comme constituant mon être propre. Autrui n’est donc plus telle existence particulière que je rencontre dans le monde. Il est le terme ex-statique qui contribue à la construction de mon être.<br />
Etre pour Heidegger, c’est être ses propres possibilités, c’est se faire être. C’est un mode d’être que je me fais être. Mais aussi, je suis responsable de mon être pour autrui en tant que je le réalise librement dans l’authenticité ou l’inauthenticité, c’est à dire dans le deux modes d’existence. Je suis l’être par qui « il y a de l’être ». Mais si on dit que je suis l’être par qui il y a des autres en général, on retombe dans le solipsisme. L’existence d’autrui a la nature d’un fait contingent et irréductible. On ne constitue pas autrui, on le rencontre. La nécessité d’une existence d’autrui doit être, si elle existe, une nécessité contingente.<br />
L’échec de Hegel nous a montré que le seul départ possible est le cogito cartésien. Le cogito de l’existence d’autrui se confond avec mon propre cogito. Sartre dit qu’il faut que le cogito, examiné une fois de plus, me jette hors de lui sur autrui, comme il m’a jeté hors de lui sur l’En-soi. Qui dit objet dit probable. Si autrui est objet pour moi il me renvoie à la probabilité. Mais autrui ne peut être probable, il ne saurait être d’abord objet car il n’est ni un système de représentation, ni une unité nécessaire de nos représentations. Autrui doit apparaître au cogito comme n’étant pas moi. Cette négation peut se concevoir de deux façons : ou bien elle est une pure négation externe ou  bien elle sera négation interne. En tant que négation externe elle séparera autrui de moi-même comme une substance d’une autre substance. Négation interne signifie liaison synthétique et active des deux termes dont chacun se constitue en se niant de l’autre.<br />
Jusqu’ici, nous n’avons fait qu’une analyse des idées des certaines tendances philosophiques et de quelques philosophes, à propos d’autrui. Avant d’entamer l’analyse de sa manifestation et de sa valeur, nous allons parler du regard.</p>
<p>4- Le regard :<br />
En un sens général, le regard est un acte de l’œil, une expression des yeux de quelqu’un. C’est un acte de porter volontairement et attentivement les yeux sur quelque chose. Au sens intellectuel il est un point de vue particulier sur le monde. C’est un aussi une manière d’observer et d’examiner. Pour Sartre, le regard est « omni voyance », c&#8217;est-à-dire une qualité fondamentale de la toute puissance divine. L’œil pour lui n’est qu’un simple support du regard. Il est d’abord intermédiaire qui renvoie de moi à moi-même. C’est une pure présentation. Le regard est sur moi sans distance, qui veut dire une présence aux yeux sans distance. Il est un fruit de l’œil qui se présente sous forme de projection ; communication d’une chose à moi. Il est une réalité essentielle, existentielle et inhérente à notre être. Sartre nous révèle le rôle du regard en disant qu’il nous a mis sur la trace de notre être pour autrui. Il nous a révélé l’existence indubitable de cet autrui pour qui nous sommes.<br />
Analyse du regard :<br />
Pour Sartre, on regarde et on est regardé. Il y a là une réciprocité du regard. Lorsqu’on regarde une personne, on lui donne une existence. Dans le regard d’autrui on est déformé, on se voit très mal car on est tout petit et restreint. Le sommet du regard selon Sartre est donc l’objectivation d’autrui. « Autrui est encore objet pour moi ». Quand on regarde une personne ou autrui, on l’objective ou la place au même rang que l’objet. C’est un mode de surgissement aliéné. « Ce moi que je suis, je le suis dans un monde qu’autrui m’a aliéné ». L’autre qui me regarde me néantise et me chosifie. Sur cela on peut dire que le regard d’autrui ne prend sa valeur que dans la chosification.<br />
Sartre, même s’il est athée, dit que le regard de Dieu n’est pas égal au regard de l’homme. Dieu est le centre de l’objectivation. Si Dieu regarde l’homme, il regarde non seulement les actes accomplis mais aussi son intériorité. Sartre dit que devant le regard de Dieu on est nu comme un vers, complètement nu jusqu’à l’os. « La liberté de l’homme est impossible si le regard de Dieu est encore là ». Il dit aussi que sous le regard d’autrui la liberté ne fonctionne plus. C’est le danger le plus terrible. Autrui est le danger de la vie d’où « l’enfer c’est les autres ». Le regard sartrien est donc un regard aboutissant à la liberté de l’homme.<br />
II- MANIFESTATION ET VALEUR DE L’AUTRE :<br />
A – Manifestation d’autrui :<br />
1-	 Le rapport du pour-soi avec autrui :<br />
On a déjà vu qu’autrui ne peut agir sur mon être. Mais par son être, il peut apparaître comme objet à ma conscience. C’est la seule façon pour lui de se révéler à moi. On a vu aussi que le pour-soi ne trouve pas son être sans la présence de l&#8217;en-soi qui est avant. Et l&#8217;en-soi n&#8217;apparaît pas sans la compréhension du pour-soi. Le pour-soi est donc contemporain de l&#8217;en-soi, seulement une distance les sépare. Pour l’homme, ce qui est essentiel est la relation avec autrui. Point n’est besoin de prouver l’existence d’autrui. Elle nous est donnée immédiatement dans le phénomène de la honte. Cependant, pour le pour-soi, l’autre apparaît d’abord comme un regard. S’il n’y a personne d’autre dans notre champ de visuel, nous organisons toutes choses autour de nous-mêmes comme centre. A ce temps là, elles sont nos objets. Mais si un autre surgit dans ce champ et regarde, cela provoque un trouble. Il essaie d’attirer non seulement nos objets choses mais aussi nous-même dans son champ visuel. Il fait de nous alors un objet dans son monde.<br />
Par conséquent, il ne peut y avoir qu’un rapport fondamental entre autrui et le pour-soi. Chacun d’eux cherche à objectiver l’autre. Le pour-soi veut dominer l’autre en tant que liberté. Il veut le posséder à la fois comme objet et comme liberté. Dans la vie sexuelle normale et pathologique, Sartre cherche à montrer qu’il s’agit toujours d’une telle possession de la liberté d’autrui. « Nous ne désirons pas le corps de l’autre et encore moins notre propre plaisir, mais l’autre lui-même. »   Autrui désigne un autre pour-soi de même existence que moi. Mais il est autre que moi en tant qu&#8217;être extérieur à moi. Son être ne dépend pas de moi. Dans ce cas, il est conscience. Le pour soi est donc conscience de quelque chose qui existe dans le monde.<br />
D&#8217;autre part, autrui est une conscience. Il est aussi conscience de quelque chose. Comme il est conscience, il a sa façon de présenter son monde selon son projet, son besoin et son choix. Autrui en me voyant me fait entrer dans son monde. Sur cela, je suis également un élément constitutif de son monde dont il est le propriétaire. Le pour soi est engagé par autrui. Le pour soi est un instrument pour autrui. La relation entre le pour soi et autrui existe au sujet du monde. Le pour soi est donc engagé et instrument pour autrui.<br />
2-	Le rapport de moi-même avec autrui :<br />
On a déjà vu que la seule façon pour autrui de se révéler à moi est d’apparaître comme objet à ma conscience. Cette apparition fige ma liberté, dit Sartre. Dès qu’autrui apparaît dans ma conscience, dans mon être, je suis et je me sens responsable de lui. Et sans avoir à prendre de responsabilité à son égard, sa responsabilité m’incombe. Autrui est responsable de mon être comme je suis responsable de lui. Car « il n’est pas simplement proche de moi dans l’espace  ou proche comme un parent, mais s’approche essentiellement de moi en tant que je me sens, en tant que je suis responsable de lui. »  Je suis responsable d’autrui sans atteindre la &#8220;réciproque&#8221;. On entend par réciproque l’affaire de l’autre, son affaire. On peut donc dire que sans aucun fait ou sans aucune chose je suis toujours responsable d’autrui. Cela ne vient pas de la fraternité ou de la familiarité.<br />
Autrui n’est pas mon fait et il ne me regarde pas. S’il me regarde, il me remet en cause. C’est-à-dire que ses yeux me demandent si je vais le respecter ou le traiter comme une chose. Quand je le regarde, tout d’abord il devient pour moi « autrui-objet », c’est-à-dire l’être regardé. Quant à moi qui le regarde ou l’être qui regarde, je deviens « autrui-sujet. » Mais en même temps il peut me regarder aussi. A ce temps là il devient un être regardé qui regarde. Autrui par rapport à moi-même est donc un être à la fois « sujet » et « objet ». Le rapport de moi-même avec autrui est un rapport de « sujet objet ».</p>
<p>3-	Mon être pour autrui :<br />
D’abord le pour-soi secrète une figure de lui-même dont il ne prend pas conscience. On n’est pas vulgaire tout seul, dit Sartre. On n’est pas honteux que devant personne. Le pour-soi est pour autrui. Je suis sans l’être et autrui se révèle le médiateur d’une certaine dimension de moi-même, voir d’un certain rapport de soi à soi. Pour Sartre, autrui se découvre d’abord par la résistance et le trouble qui s’installe dans le déroulement de mes projets. L’aperception de l’autre est constitutive du conflit. Je suis « sujet » face à un objet ou objet face à un sujet. A tout moment un regard peut m’épingler comme à tout moment je puis épingler un regard. Le regard ne saurait donc être, ni complexe, ni provocant, ni naïf ; il fige. Toutes les interventions de la conscience du regard ont pour effet de compliquer les problèmes propres aux relations inter humaines, tant dans l’ordre privé que dans l’ordre social et politique.<br />
Le regard de l’autre se fixe sur moi. Il fait surgir de moi sans que je puisse jamais ni pleinement le reconnaître ni pleinement le renier. Sartre en fait la démonstration par l&#8217;analyse de l’amour. Susciter l’amour de l’autre, c’est tendre à faire qu’autrui me voie tel que je me vois et ainsi, récupérer mon propre être pour autrui et surmonter l’aliénation qu’il m’impose. Mais « l’amour est une duperie. » Si je subjugue autrui au point de lui ôter la liberté, ce n’est pas un sujet qui me reconnaît et je n’ai rien à récupérer du tout. Si au contraire il reste libre de me voir par ses propres yeux, il n’y a nulle certitude que sa vision coïncide avec celle que je me donne moi-même.<br />
C&#8217;est moi-même qui suis responsable de mon être pour autrui. Et dans la mesure ou je me dévoile à moi-même comme responsable de mon être, je revendique l&#8217;être que je suis. Cela veut dire que je suis projet de récupération de mon être. Et puisque autrui me regarde, je suis son &#8220;possédé&#8221;. Autrui me possède car son regard façonne mon corps. Il le fait naître, le produit comme il est et le voit comme je ne le verrai jamais.  L&#8217;être que je vois en moi n&#8217;est pas le même à celui qu&#8217;autrui voit. Autrui fonde mon être sans être responsable. C&#8217;est moi seul qui suis responsable de mon être. Mon être pour autrui est donc fondé par autrui en toute liberté.</p>
<p>B – Valeur  d’autrui :<br />
On vient de voir la manifestation d’autrui. Et on a vu qu’il se manifeste de plusieurs façons. Maintenant on va voir la place qu’il occupe et sa nécessité.<br />
1-La place d’autrui :<br />
L’homme est condamné à être libre. Condamné par ce qu’il ne se crée pas lui –même et est cependant libre. Une fois qu’il est jeté dans le monde il est responsable de tout ce qu’il fait. C’est pour cela que Sartre a dit que la liberté est un poids terrible. Elle est toujours avec nous, que nous l’aimions ou ne l’aimions pas. Elle nous donne des valeurs. La liberté nous pousse à devenir quelque chose, à être autre chose que des pantins. La liberté pousse l’homme à exister véritablement de manière authentique. Et exister c’est créer sa propre existence. « La liberté c’est le pouvoir  de choisir, d’agir ou de ne pas agir. »    Ce pouvoir de choisir  donne à l’homme la responsabilité. Et il ne peut pas la rejeter en tant que fruit de ses propres choix et de ses actes sur autrui ou sur autre chose. En plus, dans ce qui  l&#8217;entoure, l&#8217;homme donne son propre sens au choix qui l&#8217;intéresse. Sa propre existence conditionne sa façon de percevoir ce qui l&#8217;entoure.<br />
L&#8217;homme ne peut se référer à une quelconque éternité. C&#8217;est nous-mêmes qui créons ce que nous sommes. Et cette existence que nous créons nous-mêmes ne peut être attribuée qu&#8217;aux autres. &#8220;Il est de l&#8217;essence de l&#8217;autre d&#8217;exister&#8221;, dit Gabriel Marcel. Voilà la valeur d&#8217;autrui. Il occupe donc une place très importante. Tout chose a un prix, mais autrui a une dignité qui l&#8217;élève au-dessus de tout calcul, dit Kant dans le « Fondement de métaphysique des mœurs ». &#8220;Autrui n&#8217;est pas une société mais un &#8220;Toi&#8221;, un prochain avec qui je dois cesser de me prononcer comme &#8220;moi – je&#8221;, avec qui je dois chercher à abolir la traditionnelle relation maître-esclave dont parlait Hegel et que Marx et Nietzsche ont rendu si célèbre. Dans le &#8220;Toi&#8221;, ma  liberté collabore avec la liberté de l&#8217;autre.&#8221;  Donc, autrui doit être immédiatement présent à moi et son existence doit être aussi sûre que la mienne.</p>
<p>2- La nécessité d&#8217;autrui :</p>
<div id="attachment_128" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/le-train-fce.jpg"><img class="size-medium wp-image-128" title="Le train FCE" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/le-train-fce.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Autrui est là quand j’ai besoin de lui, il me regarde et m’écoute.</p></div>
<p>Psychologiquement, on a besoin de vivre avec les autres, d&#8217;aimer et d&#8217;être aimé, de s&#8217;affirmer, d&#8217;être soi-même, de se réaliser et de réussir dans la vie. Quelques fois,  quand il y a des problèmes, des malaises ou des forts ennuis, on désire revenir aux jours heureux. Si c’est avec un autre qu’on ne se sent pas à l’aise, on désire revenir au précédant. A celle avec qui on était bien à l’aise et heureux. Une jeune femme mariée qui ne se sent pas heureuse, par exemple, désire fortement revenir à la personne à qui elle a donné le premier son vrai amour. On ne peut pas dire à ce temps-là qu’elle n’aime pas son mari ou ses enfants s’il y en a, mais elle veut revenir tout simplement.<br />
Même chose pour nous tous. On désire parler avec autrui, lui partager les expériences personnelles. Voilà la nécessité d’autrui. Autrui est pour moi nécessaire et je ne peu pas vivre hors de lui. Il est là quand j’ai besoin de lui, il me regarde et m’écoute. Cela me suffit ! Avoir conscience de sa présence me suffit, me console quand j’ai des ennuis ou même des problèmes. Il est vrai que la crainte de l’ennui à venir rend le temps plus rapide. Mais il sera plus rapide encore si autrui est là devant moi ou dans ma conscience. Autrui est donc pour moi nécessaire.</p>
<p>III- REFLEXION PERSONNELLE :<br />
A-	Approche historique :<br />
L&#8217;existentialisme doit expliquer l&#8217;existence de l&#8217;homme. Sans exagérer, on peut dire que l&#8217;histoire de la pensée philosophique n&#8217;a encore jamais vu apparaître une forme plus extrême du réalisme. On peut dire aussi que l&#8217;œuvre d&#8217;un auteur a une liaison avec sa vie. C&#8217;est avec ce  qu&#8217;il a vécu ou ce qu&#8217;il a expérimenté que l&#8217;auteur essaie de nous transmettre ses idées. Il faut donc connaître la vie d&#8217;un auteur, qui se pose comme critère nécessaire, pour comprendre son message.<br />
D&#8217;après sa biographie, Sartre a perdu son père à l’age de 10 ans. Psychologiquement cela a été dur pour lui. C’est une coupure brusque. Et après, il doit s’adapter à son beau-père car sa mère s’est remariée. C’est le premier grand problème que Sartre a vécu pendant son enfance. A son âge l’enfant a surtout besoin  d’un meilleur climat familial ; d’une mère et d’un père biologique qui le soutient moralement, intellectuellement, affectivement et corporellement. On peut donc dire qu’il y a pour Sartre une lacune concernant la formation au niveau familial. Cette blessure enfantine aura des conséquences.<br />
En outre, on sait que Sartre ayant subi une souffrance interne comme tout les orphelins, avait un autre problème. Il avait la jalousie de son beau-père devant l’amour de sa mère. Par rapport à son beau-père il se sent écarté de sa maman. Il se sent aussi responsable de tout ce qui ne va pas à la maison. Il semble que Sartre ne trouve pas de bonheur dans son enfance. Pur lui, c’est la tristesse qui règne, même dans son foyer. Sans avoir trouvé une résolution pour  ce problème, il s’enferme en lui-même. Il ne partage pas son angoisse, sa peur, son inquiétude et ses soucis. Tout cela il le garde en secret. Il essaie  de lutter tout seul. Voilà pourquoi le « je » est accentué dans l’œuvre de Sartre. Un « je » strictement individuel.<br />
Les autres philosophes contemporains ou les autres grands penseurs disent, qu’il y a chez Sartre une tendance égotique, c’est-à-dire une philosophie centrée sur le «je ». Le « moi » est le centre de tout. Le tout c’est moi, il n’y a que le moi. Et les autres sont des moyens dont je me sers pour améliorer ma vie, pour la conduire à la perfection. De même, le concept d’autrui n’arrive pas tout seul mais il est à l’origine  ou la cause de son histoire.<br />
Sartre ne connaît pas l’expérience de l’amour car il s’isole, il ne pense qu’à lui si on peut dire. Il était obligé de rassurer sa vie par lui-même. Il se débrouillait tout seul devant ses problèmes et son avenir. C’est ainsi qu’il découvre l’expérience de la peur, de l’angoisse et de l’absurdité du monde et de l’homme. Pour lui tout est absurde, il n’y a pas de chose sûre dans cette vie.<br />
1-	Approche négative :<br />
On a vu que Sartre a subi une grande difficulté pendant son enfance. Et cela a influencé  sa vie et son œuvre. Il y a aussi autre chose qu’il a supporté depuis son enfance et jusqu’à la fin de sa vie peut être. Quelle est cette chose ? Si on pose d’abord  la question comme suit :  Sartre a beaucoup parlé du regard, pourquoi ? Par ce que le regard a trop d’importance dans notre vie répondit-on. Le regard parle, ordonne, interdit, manifeste le deuil ou la douleur ou même la joie. Il introduit une image dans la pensée en tant que langage. Par suite, on  dit qu’il ne s’arrête pas au niveau de l’œil. L’œil n’est qu’un support du regard. Et le regard est un fruit de l’œil qui se présente sous forme de projection ; Communication d’une chose à moi. Il ne faut pas oublier non plus que le regard est, avant tout, un acte de l’œil, une expression des yeux. Tout se passe par l’œil.<br />
L’œil est un miroir de l’être ou miroir de l’intérieur. On le voit donc extérieurement. Quand on est en présence d’une personne, on se regarde face à face. On se regarde par les yeux. Et tout de suite, on peut remarquer si quelque chose ne va pas ; extérieurement ou intérieurement. C’est le cas de Jean Paul Sartre. Il se sent victime de ce que les autres voient en lui. C’est le fait de son anormalité visuelle ; le strabisme . Sartre a expérimenté toutes les choses qu’il dit sur le regard. Devant le regard d’autrui on est déformé, on se voit très mal car on est trop petit et restreint, dit-il. Il est donc lui-même conscient de son infirmité ou de son défaut. Et qui sait s’il était victime de taquinerie faite par les élèves de son école pendant son enfance. Par suite il a dit que l’enfer c’est les autres. Il a senti que devant autrui sa liberté ne fonctionne plus. Voilà pourquoi il se ferme sur lui-même.<br />
2-	Approche positive :<br />
On a vu que Sartre a un défaut de son organe visuel, c’est le strabisme. Mais ce que nous considérons comme un défaut physique peut être une exception sans importance. Par exemple, la façon dont on rejette le gaucher comme moi. Certes, je suis désavantagé car beaucoup d’objets sont prévus pour être utilisés par des droitiers. Et si je l’utilise, il est pour moi difficile. Sur cela je me sens un peu isolé et je souffre toujours d’une sorte de rejet. Mais il existe beaucoup d’autres choses sur lesquelles nous n’avons pas besoin d’être gaucher ou droitier. Sur l’éducation par exemple ; lire, parler, dialoguer, mémoriser, écouter, … En plus, l’intelligence ne dépend pas de la gaucherie ou de la droiterie. Il se définit, au premier chef, par le pouvoir d’attention. Les penseurs arrivent à dire que tous les hommes sont presque d’intelligence égale, mais ce qui les différencie s’est leur pouvoir d’attention.<br />
Les défauts physiques ne peuvent qu’influencer les rapports avec les autres. Un défaut physique peut cependant provoquer un défi. Un sentiment d’infériorité, par exemple, peut être compensé par des performances remarquables. La plupart des infirmes font des travails manuels remarquables ; Cordonnier, architecte, musicien, etc. C’est la même chose que Sartre a fait. Il ne s’agit pas pour lui du travail manuel mais du travail intellectuel. Ce défaut au niveau de l’œil l’a poussé à réfléchir et à parler du regard. Il arrive à dire que le regard ne s’arrête pas au niveau de l’œil. Il est « Omni voyance », c’est à dire qualité fondamentale de la toute puissance divine.  Cela l’a poussé aussi à parler d’autrui. C’est autrui qui le regarde et qui le voit comme un « être », autre que l’être qu’il voit lui-même. Autrui devient donc une sorte de stimulation qui le pousse à réfléchir.<br />
Nous venons de faire une approche historique de la vie de Sartre. On a constaté que Sartre a vécu dans une totale liberté malgré ses problèmes personnels. C’est-à-dire que personne ne lui a imposé de faire telle ou telle chose. Il était maître de lui-même. Il agit selon sa propre raison. Mais il n’est pas le seul à être libre. Il y a aussi la liberté de l’autre. C’est ce que nous allons voir maintenant.</p>
<p>B-	La liberté de l’autre :<br />
La liberté sartrienne :<br />
Rappelons que la conscience, le pour soi et la réalité humaine sont la même chose. Lorsque le pour soi agit, il révèle son être et se met en action. Mais cette action ne se manifeste pas sans la volonté de celui qui veut produire l’acte ou sans une prise de conscience. En plus il existe plusieurs actions possibles. En conséquence, le pour soi devrait choisir celle ou celles qu’il convient. A ce moment là, il manifeste sa liberté. Il est libre. Pour Sartre, la condition première de l’action pour un être agissant est qu’elle soit faite volontairement et consciemment. La liberté n’existe que pour celui qui est libre. Elle est un choix individuel devant toutes les possibilités existantes. En somme, la liberté est définie par le choix personnel et volontaire de ce qu’on fait.<br />
La théorie de la liberté de Sartre est un peu différente de celles des autres philosophes. Selon lui, « la liberté est la source de la valeur », elle est le fondement des fondements. Tout homme est libre. L’homme est condamné à être libre, à choisir sans raison et avant toute raison, à décider arbitrairement de sa vie. Sur cela on voit que la liberté est un pouvoir d’agir et non de penser. Chaque individu a des possibilités d’action. Il choisit entre plusieurs motifs ce qui lui convient. Car il faut plusieurs motifs pour qu’il y ait choix.<br />
En niant l’en soi qui est acte volontaire, le pour soi apparaît. Son apparition est déjà liberté, dans le sens qu’à ce moment il apparaît de lui-même. Sa liberté est la possibilité de se dépasser lui-même et de dépasser l’en soi du monde. On peut dire alors que la liberté va ensemble avec le pour soi. Elle fait partie intégrante de l’être du pour soi. La liberté est l’étoffe de l’être, dit Sartre. Elle fait être. Et puisque c’est elle qui fait être, elle n’est jamais rien. Elle est toujours quelque chose. Ce qui fait qu’à chaque instant elle doit se prononcer. La liberté est donc continuelle. Elle ne cesse jamais.</p>
<p>La liberté d’autrui:<br />
On a vu que tout le monde est libre. La liberté est un pouvoir d’agir et non seulement de penser. Elle est un choix individuel. Et pour qu’il y ait choix, il faut plusieurs motifs, plusieurs possibilités d’actions. Autrui est donc libre. C’est son droit. Il a le droit d’être libre et moi en tant que responsable de lui,  je dois le respecter. C’est mon devoir de respecter la liberté d’autrui à tous les niveaux, du plus bas au plus haut. Au niveau le plus bas et proprement biologique, autrui est libre s’il a la santé parfaite. L’homme malade se sent asservi à son corps ; il n’est pas libre de faire ce qu’il veut. Mon devoir est d’aider autrui à maintenir sa santé et d’éloigner tout ce qui lui est contraire.<br />
Au stade plus élevé, la liberté d’autrui s’identifie avec la spontanéité de ses tendances. Selon l’épicurisme, l’homme est libre quand il peut réaliser ces désirs. C’est mon devoir de respecter cette liberté de l’autre, sans oublier que la liberté ne saurait consister à se laisser aller à ses tendances. Car nous n’avons pas conscience d’être libre quand nous succombons aux passions. Au niveau de la conscience, la liberté d’autrui se définit par la possibilité de choisir. Et comme on a déjà vu, il faut plusieurs motifs ou plusieurs possibilité d’action pour qu’il y ait choix. C’est à moi donc de la laisser choisir et agir. La liberté d’autrui se prouve en se réalisant. L’autre réalise sa personnalité à travers les éléments du monde au lieu de les subir du dehors comme un destin aveugle. On s’aperçoit alors que la liberté d’autrui ne consiste pas dans ce qu’il fait mais dans la manière dont il le fait.<br />
Jusqu’ici on n’a parlé que du problème philosophique. Que peut-on dire sur le problème social, car l’homme ne vit pas seulement avec autrui mais dans une société ? Une seule personne ne nous suffit pas, nous avons toujours besoin d’une société, de vivre avec les autres. Comme Robinson Crusoé dans son île ! « Vendredi » ne lui suffit plus. Il cherche donc à quitter son île. Voilà pourquoi il l’a abandonnée  dès qu’une occasion s’est présentée. Pour qu’il y ait société, il faut un minimum de loi. Et la loi vient de l’autre. Il est donc de mon devoir de respecter cette initiative de l’autre. C’est mon devoir de le laisser travailler et construire de l’économie. Autrui ne peut avoir le sentiment d’être libre s’il se trouve dans la misère. De même, les populations misérables ne peuvent avoir la conscience d’être libres. Ainsi, mon devoir est de conserver la valeur morale de l’autre.<br />
Autrui est libre ! Etre libre est un bien, comme le dit Fichte. C’est mon devoir de respecter le bien de l’autre. Le respect des biens d’autrui est inscrit dans la loi divine. Le septième commandement, par exemple, interdit le vol. C’est-à-dire l’usurpation du bien d’autrui contre la volonté raisonnable du propriétaire. Pour respecter la liberté de l’autre il faut donc avoir une nouvelle façon de jugement. Il faut s’élever au-dessus de notre pré-jugement et ordonner notre jugement.  Selon Leibniz, la liberté consiste à se déterminer soi-même. « Etre libre, ce n’est pas seulement se poser soi-même, répliquait Heidegger, c’est encore s’exposer à l’autre »  Celui qui est capable de s’ouvrir à l’autre et de se donner à lui manifeste ainsi une plus grande liberté que celui qui est jalousement replié sur son autonomie.</p>
<p>CONCLUSION</p>
<p>Pour conclure ce devoir, il est important de rappeler que nous avons travaillé sur la notion d’autrui dans « L’être et le néant » de Jean Paul Sartre. Et nous avons travaillé spécialement sur le chapitre premier de la troisième partie du livre. Dans la première partie de notre travail, après avoir rappelé brièvement la biographie de Sartre, nous  avons essayé de faire ressortir la notion de l’être. Nous avons découvert les régions d’être selon la conception sartrienne. L’en soi qui est l’être parfait. Le pour soi qui est l’être imparfait. Et l’en-soi pour-soi qui, selon Sartre, n’existe pas car c’est un concept contradictoire. Après cela nous sommes restés sur l’analyse de l’autrui en particulier. Et nous sommes surtout restés sur l’étude de Sartre qui dit que face aux autres il existe un problème, un danger. C’est le danger de Solipsisme. Nous avons examiné les idées de trois philosophes concernant ce danger ; Husserl, Heidegger et Hegel.<br />
Dans la seconde partie, nous avons parlé de la manifestation et de la valeur d’autrui. Dans un premier temps, nous avons fait une analyse de la manifestation d’autrui. Nous avons réfléchi au rapport du pour soi avec l’autrui.  Le pour soi est engagé et instrument pour l’autrui. Le rapport de moi-même avec autrui qui est un rapport de « sujet objet ». Et enfin nous avons parlé de mon être pour autrui.  Sur quoi on a trouvé que mon être pour autrui est fondé par autrui en toute liberté. Dans un second temps nous avons parlé de la valeur d’autrui, surtout de sa nécessité et la place qu’il occupe. Autrui est pour moi nécessaire et je ne peux pas vivre hors de lui. Autrui doit être immédiatement présent à moi et son existence doit être aussi sûre que la mienne. Il occupe une première place.<br />
Dans la dernière partie nous avons fait une réflexion particulière. Nous avons abordé une critique historique. D’une part une approche négative. Nous avons critiqué un peu la vie de Sartre. Et d’autre part une approche positive sur laquelle nous avons donné avantage à l’auteur. Ensuite nous avons parlé de la liberté d’autrui en prenant comme base l’analyse de Sartre.<br />
Après tout cela, il est intéressant de dire que l’analyse de Sartre sur la notion d’autrui est un peu longue. On voit bien que Sartre veut communiquer ou expliquer la présence d’autrui. Il veut que nous ayons toujours conscience de cette existence d’autrui. On le respecte, on l’écoute, on le corrige s’il le faut et on le laisse libre. Autrui existe. Son existence est indéniable. Qui pourrait dire le contraire ?</p>
<p>BIBLIOGRAPHIE :<br />
- Jean Paul Sartre, l’être et le néant, Essai d’ontologie phénoménologique, édition Gallimard 1943, renouvelé en 1970<br />
- R. Campbell, Expliquez-moi l&#8217;existentialisme, collection philosophie, Foucher 128 rue de Rivoli &#8211; Paris.<br />
- Larousse, Dictionnaire de Français, Maury &#8211; Euro livres à Menchecourt, Avril 2003<br />
- Emmanuel Levinas, Ethique et infini, Fayard, France 1982<br />
- I. M. BOCHENSKY, La philosophie contemporaine en Europe, petite bibliothèque Payot, Paris Saint Germain 1962<br />
- Didier Julien, Dictionnaire de la philosophie, référence Larousse 17 Rue du Montparnasse, Paris 1984.<br />
- Philosophes et philosophies, Tome 2  Nathan, Paris 1992<br />
- Martin Heidegger, Introduction à la métaphysique, Paris, Gallimard 1958.</p>
<p>TABLE DES MATIERS :<br />
INTRODUCTION &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-1<br />
Biographie de Jean Paul Sartre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
AUTRUI selon la conception Sartrienne  &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
Les deux régions d&#8217;être de Jean Paul Sartre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;2<br />
L&#8217;être en-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 2<br />
L&#8217;être pour-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 3<br />
L’en-soi pour-soi &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-4<br />
Autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 4<br />
Le problème &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 5<br />
Le danger du Solipsisme &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 5<br />
Le réaliste &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 6<br />
L’idéaliste &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 6<br />
Husserl, Hegel, Heidegger &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 7<br />
Le regard &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 10<br />
Manifestation et valeur de l&#8217;autre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;11<br />
Manifestation d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;11<br />
Le rapport du pour- soi avec l&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;11<br />
Le rapport de moi-même avec autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-12<br />
Mon être pour autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;- 12<br />
Valeur d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 13<br />
La place de l&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-13<br />
La nécessité d&#8217;autrui &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;14<br />
Réflexion personnelle &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;15<br />
Approche historique &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;15<br />
Approche négative &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-16<br />
Approche positive &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-16<br />
La liberté de l&#8217;autre &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;17<br />
CONCLUSION &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; 20<br />
Bibliographie &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 21<br />
Table des matières &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212; 22</p>
<p>LA NOTION D&#8217;AUTRUI DANS L&#8217;ETRE ET LE NEANT DE JEAN PAUL SARTRE<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>PROBLEMATIQUE :<br />
Qu’est ce qu’on peut dire sur la notion d’autrui ?<br />
Comment peut-on parler de l’autrui ?</p>
<p>•	INTRODUCTION<br />
Biographie de Jean Paul Sartre</p>
<p>•	CORPS DU DEVOIR<br />
I-    AUTRUI selon la conception Sartrienne<br />
A-	Les deux régions d&#8217;être de Jean Paul Sartre<br />
1-	L&#8217;être en-soi<br />
2-	L&#8217;être pour-soi<br />
3-	L’en-soi pour-soi<br />
B-	Autrui<br />
1-	Le problème<br />
2-	Le danger du Solipsisme<br />
3-	Husserl, Hegel, Heidegger<br />
4-	Le regard<br />
II-    Manifestation et valeur de l&#8217;autre<br />
A-	Manifestation d&#8217;autrui<br />
1-	Le rapport du pour- soi avec l&#8217;autrui<br />
2-	Le rapport de moi-même avec autrui<br />
3-	Mon être pour autrui<br />
B-	Valeur d&#8217;autrui<br />
1-	La place de l&#8217;autrui<br />
2-	La nécessité d&#8217;autrui</p>
<p>III-    Réflexion personnelle<br />
- Approche historique<br />
- La liberté de l&#8217;autre<br />
. Approche positive<br />
. Approche négative</p>
<p>•	CONCLUSION</p>
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			<media:title type="html">Forgerons</media:title>
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			<media:title type="html">Mi-kasoka</media:title>
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			<media:title type="html">Le train FCE</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>MES EXPERIENCES DANS LE MILIEU FAMILIAL ET SOCIAL (CONSTATATION GENERALE)</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 15:55:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui il est difficile de définir l’âge de la jeunesse. Il change d’une société à l’autre ; nourriture, culture, race familiale surtout la taille et la modernisation. En général, les jeunes, par caractère sont pleines de désirs, capables de faire ce qu’ils désirent. Parmi les désirs du corps, ils s’abandonnent surtout à ceux du sexe, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=122&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>Aujourd’hui il est difficile de définir l’âge de la jeunesse. Il change d’une société à l’autre ; nourriture, culture, race familiale surtout la taille et la modernisation. En général, les jeunes, par caractère sont pleines de désirs, capables de faire ce qu’ils désirent. Parmi les désirs du corps, ils s’abandonnent surtout à ceux du sexe, dont ils ne sont pas le maître. Ils sont ardents et capable de céder à la colère. Ils aiment les honneurs et surtout la victoire, par ce que la jeunesse veut monter et la victoire n’en est qu’un moyen. Ils sont optimistes, par ce que comme les ivres, les jeunes sont réchauffés par la nature et c’est aussi pour ne pas avoir tout de suite de désillusions. Ils aiment le risque, des belles manières surtout les filles. Les jeunes aiment des choses nouvelles.<br />
Le milieu social influences les jeunes. Le caractère des jeunes dépend du milieu d’où ils viennent. Les jeunes aiment la mode qui vient des « Star ». Ils vivent totalement dans la modernité (L’innovation technologique). A Madagascar ils vivent entre deux cultures (étranger et local) dont ils ne connaissent bien ni l’un ni l’autre. Ils sont, si l’on peut dire, dans une ambiguïté. Les jeunes prennent les alcools, les drogues et les tabacs. La plupart ne vont plus à l’école ni au travail. Ils rodent tout simplement dans le quartier et ce sont les parents qui s’occupent d’eux ;</p>
<div id="attachment_121" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/banane.jpg"><img class="size-medium wp-image-121" title="Banane" src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/banane.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Il y a plus de jeunes à la brousse que des vieux!</p></div>
<p>nourriture, vêtement, santé, logement,&#8230; Peu nombreux sont ceux qui entrent dans un groupe de prière et de discernement (Le fikambanana) pour préparer leur avenir. Nombreux sont ceux qui vivent dans l’oisiveté et la délinquance. La plupart sont donc ceux qui ne voient aucune perspecti</p>
<p>ve de son avenir.<br />
Beaucoup de jeunes filles, à peine entrée dans la période de la jeunesse, sont trouvé enceinte et arrivent même à l’avortement. Il y en a qui laisse venir au monde leur fils, surtout ce qui est chrétiens, mais le confie à ses parents après. Ce sont les parents qui s’en chargent. Et eux, quand elles n’allaitent plus, reviennent à sa situation précédente, comme si elles n’av</p>
<p>aient pas eu d’enfant. Elles y reviennent mais avec une certaine méfiance envers les garçons. Par conséquent il est vrai</p>
<p>ment difficile pour eux de trouver un mari et de former une nouvelle famille. A vrai dire les garçons constatent la situation et ne les demande plus la main. Voilà pourquoi, aujourd’hui et n’importe où, le nombre des vieilles filles augmente, ainsi que les prostitués.</p>
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	</item>
		<item>
		<title>CHOOSING A PARTNER FOR LIFE</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 16:21:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[JEUNESSE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[VIE QUOTIDIENNE]]></category>

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		<description><![CDATA[Waouh ! What's the matter ???
CHOOSING A PARTNER FOR LIFE
I’d like to talk briefly about choosing a partner for life. There are 3 points I’d like to make.
-  First of all, I’d like to tell you why people must choose a partner for life.
-  Secondly, how to do if you like to have [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=120&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><div id="attachment_118" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/calin.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/calin.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Calin" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-118" /></a><p class="wp-caption-text">HOW DO YOU THINK ?</p></div>[caption id="attachment_119" align="alignright" width="300" caption="Waouh ! What\'s the matter ???"]<a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/calin-calin.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/calin-calin.jpg?w=300&#038;h=224" alt="" title="Calin calin" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-119" /></a>[/caption]
<p>CHOOSING A PARTNER FOR LIFE<br />
I’d like to talk briefly about choosing a partner for life. There are 3 points I’d like to make.<br />
-  First of all, I’d like to tell you why people must choose a partner for life.<br />
-  Secondly, how to do if you like to have a good partner<br />
-  Then, I’d like to give you a solution.<br />
I’d like to turn first to choosing a partner for life. As we all know, choosing a partner is difficult for young people, but it’s necessary too. It’s very necessary for life. But you must choose. When you have a problem, you can tell that with your partner. When arrived the stress on the job or on the study, for example, you can call your partner and “he” or “she” will be there. “Just call my name and I’ll be there … to comfort you”, accords to Mariah Carrey.<br />
When you here a radio, RTA for Antsirabe, some people send messages to have one partner. It’s the same to the internet. People send messages with e-mail or a chat. The reasons! People say that choosing a partner for life is necessary, it’s natural. And we must also bear in mind that God create people “man” and “women”. </p>
<p>The next issue, I’d like to focus on, is the advantage to have a good partner. A partner is the person who always present for you, in your good or bad situation. Although, the partner is not here, we must not forget that you are present in his mind.<br />
Generally, young people start dating around the age of 16. That means, young people need to know our partner before to get married. They want to know if “her” or “his” partner is good, serious and cool. On the one hand, that’s true because it makes a cuple in good relationship. In addition, it’s necessary to evitate the separation, the divorce after. But on the other hand it’s make people was able to lie. I believe that you agree with that.<br />
 You must have first a good idea. So, try to find what partner you would like for life. Give the opportunity for your partner to know you: what do you believe what do you think, do you drink, and do you smock, and do you like a party in the night club… </p>
<p>     Then, choosing a partner for life depends on you. On the one hand, you must choose, but on the other hand it’s not necessary to choose because it’s depends to the situation. Some people has a date and married with someone who she or he detest. Sometimes, people married with arrangement, with love.<br />
In conclusion, I’d like to reiterate the fact that choosing a good partner for life is necessary. But you must pa attention. Try to do it.  </p>
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		<title>PSYCHOLOGIE SOCIALE</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 16:45:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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		<category><![CDATA[VIE QUOTIDIENNE]]></category>

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		<description><![CDATA[INTRODUCTION :
       Dans le monde où il se trouve, l’homme cherche sa valeur et s’y dévouer. Il se fait une technique pour agir, tout d’abord sur lui-même, ensuite sur ce qui lui entoure et après sur le monde ou la société où il vive. De là viennent toutes sortes [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=117&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>INTRODUCTION :</p>
<p>       Dans le monde où il se trouve, l’homme cherche sa valeur et s’y dévouer. Il se fait une technique pour agir, tout d’abord sur lui-même, ensuite sur ce qui lui entoure et après sur le monde ou la société où il vive. De là viennent toutes sortes de discipline scientifique ou des sciences humaines comme ; la psychologie générale, la psychologie sociale, la sociologie, l’anthropologie, etc. Certains chercheurs ou auteurs disent qu’il y a un rapport étroit entre toutes ces disciplines. Autres disent les contraires, c’est à dire que même s’ils sont tous des sciences humaines, il existe une certaine différence entre eux, du moins par son objet car une science ne peut exister que s’il n’a pas son objet propre irréductible à ceux des autres sciences.<br />
       Tout cela semble évident car il s’agit d’une science humaine mais non une science mathématique ou physique sur lequel une simple erreur de calcul détruit tout. Il faut quand même voir de plus près et faire une analyse pour bien connaître le rapport et la différence entre eux. C’est ce qu’on  demande ici.<br />
        Des questions se posent donc : quelles sont ces disciplines ? Est-il vrai qu’il y a un rapport entre eux ? Existe-t-il une différence ou opposition entre eux ? Cette différence nous pose-t-elle des problèmes ? En face de toutes ces questions nous allons repartir notre travail en trois parties ; tout d’abord nous allons voir le rapport d’analogie et de ressemblance. Ensuite nous allons mettre en relief la différence et l’opposition entre la psychologie générale, la psychologie sociale, la sociologie et l’anthropologie. Enfin, pour conclure notre travail, nous ferons un rapport de valeur, c’est à dire voir l’importance et la limite de ces disciplines. </p>
<p>      Nous avons choisi trois des principales disciplines qui sont en rapport étroit avec la psychologie sociale, notamment, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Avant d’entamer le corps du devoir, il est bon de connaître chacune de ces disciplines. Nous allons donc voir leur définition, leur objet propre et leur méthode. Tout d’abord celle de la psychologie sociale. Ensuite celle de ces trois disciplines qui sont en rapport étroit avec elle ; la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. </p>
<p>       LA PSYCHOLOGIE SOCIALE :<br />
       On observe que dans chaque individu habite une société. Cela se manifeste par un dialogue intérieur permanent avec des personnages imaginaires ou réels des héros qu’on admire, des amis, des ennemis, frères et parents. Il existe des conflits entre la personne et la société, soit intérieure soit extérieure. La psychologie sociale, autrefois comme aujourd’hui, s’occupe d’un seul et même problème : pourquoi le conflit de l’individu et de la société ? Aucune autre science ne l’aborde d’une manière aussi directe et profonde.  La psychologie sociale est donc une science de critique de l’opposition entre l’individuel et le sociale. La psychologie sociale est méconnue par certains hommes. Elle est tenue à la lisière des sciences humaines. La psychologie sociale est la science des phénomènes de l’idéologie et des phénomènes de communication. Elle analyse et explique des phénomènes qui sont simultanément psychologiques et sociaux.<br />
      La psychologie sociale est l’étude de l’interaction sociale ou du comportement de l’individu dans la société ou encore de l’individu dans les situations sociales. C’est une étude scientifique des activités de l’individu en tant qu’il est influencé par d’autres individus ou par la société. Son but est scientifique et sa méthodologie le devenant de plus en plus. La psychologie sociale est interdisciplinaire. Elle s’occupe d’une façon constante l’individu et la société liée en une étroite interaction. Dans l’histoire récente de la psychologie sociale, trois tendances se dégagent. Tout d’abord, elle est devenue de plus en plus comparative en s’intéressant aux variations du comportement humaines en fonction de la société et de la culture. Ensuite, la psychologie sociale est toujours plus expérimentale, objective, quantitative. Et enfin elle a pris le caractère d’une science appliqué qui s’oriente vers la solution des problèmes des relations humaines.  </p>
<p>       La psychologie sociale a été nuancée par de nombreux auteurs. Nous allons citer quelques-uns  seulement. Selon Moscovici, la psychologie sociale est la science du conflit entre l’individu et la société. Selon Gergen, la psychologie sociale est une discipline où on étudie de façon systématique les interactions humaines et leurs fondements psychologiques. Allport dit que la psychologie sociale consiste à essayer de comprendre et d’expliquer comment les pensées, sentiments et comportement des individus, sont influencées par la présence imaginaire, implicite ou explicite des autres.  Voilà généralement la définition de la psychologie sociale. Maintenant nous allons voir son objet et sa méthode. </p>
<p>      Objet de la psychologie sociale :<br />
      En général, la psychologie sociale vise à comprendre et à expliquer la manière dans laquelle les pensées, les sentiments et les comportements des individus sont influencées de la présence des autres, soit-elle réelle, imaginaire ou implicite. Il y a donc des variables. Les principales variables impliquées dans la psychologie sociale sont: les comportements et les caractéristiques des autres personnes. C&#8217;est à dire ce qui dit, la couleur de leur visage, leurs origines ethniques, … Les cognitions sociales, c&#8217;est à dire les pensées, les attitudes et les mémoires. Les variables écologiques ou les influences directes ou indirectes de l&#8217;environnement physique comme le chaud, le bruit, la pollution, le trafic, le temps atmosphérique, le temps disponibles,… II y a aussi le contexte socioculturel dans lequel le comportement social se réalise et les aspects de la nature biologique du comportement social.<br />
      Selon certains auteurs, la psychologie sociale a comme objet &#8220;tous les phénomènes ayant trait à l&#8217;idéologie et à la communication ordonnée au plan de la genèse, de la structure et de la fonction humaine.&#8221;   Cela veut dire que son domaine est un peut plus vaste par rapport à celle qu’on vient de voir la dessus. Elle n’est pas limitée en une seule chose. Elle a donc comme objet l’étude et la connaissance de l’homme. Voilà son objet d’étude. Quelle est donc la méthode qu’elle utilise? C’est ce que nous allons voir tout de suite. </p>
<p>      Méthode de la psychologie sociale :<br />
      Chaque science ne se caractérise pas seulement pour son objet, mais aussi pour sa méthode. La méthode employée par la psychologie sociale a pour base les principaux modèles de recherche employés par elle-même. Ces modèles peuvent être classifiés, en deux types : les modèles &#8220;expérimentaux&#8221; et les modèles &#8220;non-expérimentaux&#8221;. Les modèles &#8220;expérimentaux&#8221;, c&#8217;est l&#8217;expérience en laboratoire. Ils permettent aux chercheurs de choisir, simuler ou créer une situation et de la manipuler pour pouvoir enregistrer les variations des variables qui ils veulent observer et d&#8217;en mettre en évidence la corrélation.<br />
       Les modèles &#8220;non-expérimentaux&#8221; sont les méthodes de recherche sur le terrain qui se basent sur l&#8217;observation des complexes situations qui se rencontrent dans la vie quotidienne. Sur cela on trouve le sondage d&#8217;opinion c&#8217;est à dire la technique d&#8217;interviewe. On trouve aussi la technique d&#8217;observation dirigée et la technique d&#8217;observation participative. La psychologie sociale utilise toutes ces méthodes, en les adaptant au fur et à mesure, à son objet de recherche. Elle se caractérise principalement par des techniques et des méthodes d&#8217;enquête qui utilisent la communication verbale entre enquêteur et enquêté. La psychologie sociale se caractérise aussi par l&#8217;expérimentation en laboratoires sur des petits groupes. </p>
<p>      Voilà ce qui concerne la psychologie sociale. Nous avons vu sa définition, son objet propre et sa méthode. Maintenant nous allons voir celle de la psychologie générale.   </p>
<p>      LA PSYCHOLOGIE :<br />
      Définir la psychologie et préciser son objet propre, délimiter son domaine apparaît moins facile. Ce domaine s’étend à plusieurs ordres de recherches, différentes par leur but et leur méthode souvent mélangée et confondue dans la pratique.  Etymologiquement, la psychologie est l’étude (logos) de l’âme (psukhê). C’est la science de l’âme. En son sens grec, cette étude porte sur les fonctions végétatives, sensitives et intellectives de la personne humaine.  Selon certains auteurs la psychologie dans son essence même est philosophique. La psychologie est une étude positive des phénomènes psychiques, leurs lois et leurs causes immédiates. En tant que science, la psychologie peut être définie comme la recherche d&#8217;une connaissance objective de la vie mentale.<br />
    « La psychologie en tant que science du psychisme explore les forces intérieures qui nous déterminent, l’origine et la signification des sentiments. »  Pour cette science l’homme devient son propre sujet d’étude. C’est là que réside la grande difficulté de la psychologie. Elle amène à prendre une distance par rapport à soi-même tout autant qu’en face des autres. La psychologie n’a pas affaire à des quantités mesurables. Les sentiments, par exemple, ne se laissent pas décrire de façon univoque, ni même clairement délimiter. Il est impossible d’établir des lois immuables. Aucun être humain n’est semblables à son voisin. Les gens autour de nous semblent toujours se conduire de façon incompréhensible. </p>
<p>       Objet de la psychologie :<br />
       Pour qu’une science existe, il lui faut tout d’abord un objet propre, irréductible à ceux des autres sciences. La psychologie s&#8217;intéresse à des sujets variés. Par sa définition, l&#8217;homme devient pour cette science son propre sujet d&#8217;étude. &#8220;La psychologie a pour objet l&#8217;étude de l&#8217;esprit humain en tant que fonctionnant utilement pour la pratique.&#8221;  On dit que pour Emile Durkheim, l&#8217;objet de la psychologie se confond avec celui de la sociologie. Avec les psychologues de profession on voit que la psychologie a un objet brut et même un objet scientifique. Le premier est constitué par les données immédiates de l&#8217;expérience psychologique. C&#8217;est à dire les phénomènes plus ou moins distincts et les propriétés assurément caractéristiques comme la conscience, la spontanéité, la continuité, la personnalité et l&#8217;immatérialité.<br />
       Le second s&#8217;exprime en terme technique. Ici, on dit que les définir tout ensemble comme des faits psychologiques n&#8217;est q&#8217;une apparence de solution. Car la question est de savoir si cet objet brut, le fait psychique est susceptible d&#8217;une élaboration scientifique. Les psychologues peuvent faire une classification et une hiérarchisation des phénomènes de conscience. Il s&#8217;agit pour eux d&#8217;étudier scientifiquement pour en déterminer les lois. En psychologie l&#8217;élaboration scientifique est donc possible. L&#8217;objet brut de la psychologie s&#8217;élabore naturellement en objet scientifique. On peut donc dire que son objet est l’étude du comportement humain sous tous ses aspects psychiques, normaux ou pathologiques. </p>
<p>       Méthode de la psychologie :<br />
        Les méthodes utilisées en psychologie sont multiples. Elles se différencient selon l&#8217;objet particulier de l&#8217;étude et la nature des hypothèses qui guident la recherche. En plus, chez les praticiens le choix des méthodes dépend souvent des conditions dans lesquelles l&#8217;application peut se faire. On peut ramener cette diverse méthode en cinq types: l&#8217;observation, l&#8217;introspection, l&#8217;expérimentation, les testes et la méthode classique.<br />
      La méthode proprement psychologique est l&#8217;observation intime, c&#8217;est à dire introspectif. Elle est expérimentale et inductive. La méthode de la psychologie est analogue à celle des sciences naturelles. Le rôle joué par la loi dans une science de la nature est, en psychologie, assumé par le &#8220;moi&#8221;. On voit donc dans la psychologie que le &#8220;moi&#8221; joue un rôle important. Aujourd&#8217;hui, on voit que ces méthodes sont basées essentiellement sur les observations cliniques et sur le calcul statistique.<br />
      Voilà ce qui concerne la psychologie. Son domaine est très vaste. Par conséquent, on peut dire qu’elle se présente comme un ensemble de disciplines dont l’objet est le comportement et ses motifs, les processus de la pensée, les affections émotionnelles, les relations humaines et les pathologies de tout ce qui précède. Nous allons voir tout de suite la sociologie.  </p>
<p>      LA  SOCIOLOGIE :<br />
      Etymologiquement, la sociologie vient du mot « Socio » (étude) et « Logos » (discours, étude). C&#8217;est-à-dire étude ou discours sur la société. La sociologie est l’étude des phénomènes sociaux humains. Est considéré comme fait social toute manière de faire fixer ou non susceptible d’exercer sur l’individu une contrainte sociale. La sociologie est l’étude des êtres humains dans leur contexte social. Elle peut être une réflexion sur les structures sociales, l’organisation sociale ou sur le fonctionnement de la société. Chaque société comporte plusieurs couches sociales dont les membres ont une expérience et des disponibilités diverses. On constate que les conditions économiques ont une influence sur les modalités de l’ordre social et qu’on peut les étudier à travers  la modification qu’elles ont subie au cours de l’histoire. La sociologie est une science qui étudie les relations communautaires  qu’entretiennent les hommes.<br />
     La sociologie étudie la constitution des groupes sociaux et leurs modalités d’existence. Ils fonctionnent sur une oscillation entre le besoin de liberté et le besoin de protection et de sécurité. On ne peut faire de la sociologie sans tenir compte des forces qui poussent l’individu à vivre en communauté. On ne peut la faire sans étudier les conséquences de ses échanges avec les autres ou de son envie de se mettre en retrait. Pour  Max Weber, la sociologie est une science qui se propose de comprendre par interprétation l’activité sociale et par-là d’expliquer causalement ses effets. Et pour Emile Durkheim, elle est une étude positive de l’ensemble de loi fondamentale propre aux phénomènes sociaux.<br />
     C&#8217;est Auguste Compte qui a enseigné la physique sociale à l’université, de 1830 à 1842, qui a inventé la &#8220;sociologie&#8221;. Il a inventé en 1836 le terme &#8220;sociologie&#8221;. Mais la sociologie en tant que réflexion ou étude sur les structures sociales remonte très loin. Au temps des grands philosophes comme Platon (-426 à -347) et Aristote (-384 à -322). Le premier à défendre une théorie sociologique est Saint Simon. Cette science a connu un développement intense et régulier au cours du XXe siècle, en particulier sous l’impulsion d’Emile Durkheim. </p>
<p>     Objet de la sociologie :<br />
     D’après les chercheurs, une grande diversité caractérise les objectifs et les méthodes de la sociologie. La sociologie a comme objet la conception fondamentale des relations sociales. Selon Auguste Compte et Spencer, le souci de comprendre le fonctionnement de la société est son objectif visé. Pour eux donc, la sociologie vise à comprendre la société : comment elle fonctionne. A la différence des autres sciences, la sociologie ne devait pas se soucier de délimiter son domaine d&#8217;investigation. Certains autres disent que l&#8217;objet de la sociologie apparaît plus visible que celui de l&#8217;anthropologie ou l&#8217;ethnologie. C’est à dire qu’il est plus facile de connaître l’objet de la sociologie par rapport à celui de l’anthropologie ou l’ethnologie.  </p>
<p>      Méthode de la sociologie :<br />
      Emile Durkheim, un des pères fondateurs de la sociologie est le premier qui a posé les bases d’une méthodologie avec l’ouvrage ; « Les règles de la méthode sociologique ». Sa méthode repose essentiellement sur la comparaison de statistiques qui étaient pensées comme une garantie de sérieux. La sociologie contemporaine a limité ses ambitions. Elle se limite à l’étude des organisations humaines et des institutions sociales en utilisant principalement une méthode comparative.<br />
    Au début, la sociologie se penche sur les aspects symboliques du comportement sur la micro relations d&#8217;ordre rituel, juridique culturel et adapte sa méthode pour aborder la politique, l&#8217;économique et le culturel dans la société. Maintenant, comme méthode préférée, la sociologie choisit l&#8217;enquête échantillonnée sur un vaste territoire.<br />
     Comme une science qui étudie les phénomènes sociaux humains, la sociologie a donc son objet propre et sa méthode qui se pratique aujourd’hui sur un vaste terrain. Nous allons voir maintenant la définition de l’anthropologie avec son objet propre et sa méthode.</p>
<p>     L’ANTHROPOLOGIE :<br />
     Etymologiquement, l’anthropologie vient du mot grec « Anthropos » qui veut dire homme et « logos » qui veut dire science. C’est une science de l’homme.  L’anthropologie est une science naturelle, qui étudie l’homme en tant qu’animal ; anatomie, physiologie, évolution, etc.  L’anthropologie comprend en outre l’étude des sociétés dites primitives, l’étude des minorités ethniques occidentales. On parle alors d’ethnologie. Par-là l’anthropologie peut être divisée en deux grandes disciplines : l’anthropologie physique et l’anthropologie sociale et culturelle.  L’anthropologie étudie les caractères biologiques de l’homme, c’est à dire une science de l’homme total.<br />
      De nos jours l&#8217;anthropologie peut se diviser en deux : l&#8217;anthropologie biologique et l&#8217;anthropologie mentale. L&#8217;anthropologie biologique comporte plusieurs branches. On a l&#8217;anthropologie physique qui étudie la morphologie externe, interne et même microscopique de l&#8217;homme. On a l&#8217;anthropologie physiologique qui étudie les groupes sanguins et la fécondité de l&#8217;homme. Il y a l&#8217;anthropologie pathologique et l&#8217;anthropologie zoologique qui étudient le rapport entre l&#8217;homme et les animaux voisins.<br />
      L&#8217;anthropologie mentale étudie surtout l&#8217;individu isolé et la production culturelle des individus en groupe. On a l&#8217;anthropologie psychologique et psychosociale. Ces disciplines étudient les comportements  psychiques des individus isolés ou en avec les entourages. On a aussi l&#8217;anthropologie sociale et culturelle qui est une technique d&#8217;adaptation de l&#8217;homme à son milieu naturel. Elle étudie le comportement social de l&#8217;homme et les produits des différentes cultures et sociétés.  Toute anthropologie est différentielle c&#8217;est à dire qu&#8217;elle ne pose pas une nature humaine abstraite.<br />
     L’anthropologie comme science de l’homme a donc plusieurs branches. Pour mieux la comprendre, nous allons voir son objet et sa méthode. </p>
<p>     Objet de l&#8217;anthropologie :<br />
    Comme nous avons vu avant, il est plus facile de connaître l’objet de la sociologie que de connaître celle de l’anthropologie. Il est donc difficile de connaître l’objet de l’anthropologie ? Non ! Mais c’est un peut compliqué. En tant que science naturelle, l&#8217;anthropologie fait une méditation de nature particulière sur l&#8217;homme, la société et l&#8217;histoire. Le but des anthropologues est de comprendre l&#8217;homme. Pour comprendre l&#8217;homme, disent-ils, il faut étudier la culture et la personnalité de l&#8217;individu. De là vient son objet propre, qui n&#8217;est autre que l&#8217;homme, la société et l&#8217;histoire. Elle vise donc à comprendre l’homme, la société et l’histoire. Cela ne veut pas dire que les anthropologues font de la psychologie et de la sociologie. C’est sa méthode qui va le prouver. Nous allons le voir tout de suite. </p>
<p>     Méthode de l&#8217;anthropologie :<br />
     L&#8217;anthropologie, étant philosophie, ne peut pas rester muette sur le destin profond de l&#8217;humanité que chaque homme porte spécifiquement en lui. Légitimement, l&#8217;anthropologie peut se placer dans deux perspectives, l&#8217;une considérait ce qui change, l&#8217;autre ce qui demeure. L&#8217;une fait porter l&#8217;accent sur l&#8217;évolution zoologique puis sur l&#8217;histoire humaine des techniques, des sociétés et finalement sur l&#8217;auto genèse individuelle du berceau à la tombe. L&#8217;autre revient sur ce mouvement et demande à tous les niveaux ce qui caractérise la pérennité de l&#8217;humain. Il demande l&#8217;homme immergeant du primate, l&#8217;homme capable de comprendre l&#8217;histoire, de traduire en langage présent les textes passés, l&#8217;unité humain enfin qui dans le vieillard permet de reconnaître l&#8217;enfant qu&#8217;il fut. Les anthropologues choisissent une de ces méthodes. Voilà ce qui concerne l’anthropologie. </p>
<p>Jusqu’ici, nous n’avons fait que de  définir les sciences humaines et de donner quelques mots sur leur méthode et leur objet. Nous constatons que ces quatre  disciplines de science humaine partagent, en quelque manière, de domaine. Elles sont toutes des sciences qui étudient l’homme. Elles essayent aussi de comprendre l’homme.  Avant d’entamer l’analyse de la limite et de l&#8217;importance de ces disciplines, nous allons parler du rapport d&#8217;analogie et d&#8217;opposition entre eux. </p>
<p>     RAPPORT D’ANALOGIE ET DE RESSEMBLANCE :<br />
     Selon la définition que nous venons de voir, nous pouvons tirer quelques idées de ressemblance. Tout d’abord on a l’intuition de dire que comme sciences humaines elles se ressemblent. La psychologie sociale, même s’il elle est méconnu et tenu à la lisière des sciences humaines étudie l’homme et son comportement. La psychologie générale étudie les phénomènes psychiques de l’homme. La sociologie étudie le groupe ou la classe sociale de l’homme. Tandis que l’anthropologie étudie les caractères biologiques de l’homme, c’est à dire une science de l’homme total. Par-là on constate que des philosophes, des psychologues, des sociologues et des anthropologues se sont penchés sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société.<br />
En outre, il existe une certaine ressemblance entre eux. C&#8217;est ce que nous allons voir. </p>
<p>      La psychologie sociale et les autres sciences humaines :<br />
       Si on demande la relation entre la psychologie sociale et les autres sciences humaines, la réponse ne serait pas satisfaisante, car donner une réponse ainsi est difficile. Une chose est certaine : aucune limite précise ne sépare la psychologie sociale d’autres domaines de la psychologie tel que la psychologie de l’enfant, la psychologie clinique et même ce qu’on appelle psychologie générale. Il n’y a pas non plus de frontière précise entre psychologie sociale et anthropologie. Elles ont en commun bons nombres de concept tels que la représentation, l’influence, l’apprentissage, etc.<br />
       En tant que science de l’homme, la psychologie sociale a une considérable corrélation avec d’autres sciences, en particulier avec la psychologie la sociologie et l’anthropologie. Néanmoins, selon la définition donnée ci-dessus, l’objet de la psychologie sociale est spécifique et diffère de l’objet des autres sciences humaines. On peut donc dire que la psychologie sociale se trouve en contact direct et étroit avec la psychologie générale d’un coté et de l’autre avec la sociologie et l’ethnologie ou l’anthropologie culturelle. L’influence des facteurs sociaux sur le comportement humain et maintenant si généralement reconnue sociale qu’on a même suggéré que toute psychologie soit psychologie sociale. </p>
<p>      La psychologie et les autres sciences humaines :<br />
      Maintenant on discute pour savoir si la science suprême doit être la psychologie ou la sociologie. Les uns disent que la sociologie est la base de la psychologie. Les autres disent le contraire, c&#8217;est à dire que c&#8217;est la psychologie qui est base de la sociologie. Certains qui essayent de faire une conciliation disent que la suprématie de ces deux disciplines dépend du point de vue de chacun. Même chose avec les autres sciences humaines. C&#8217;est à dire que la suprématie d&#8217;une science dépend du point de vue de chacun de nous.<br />
      Peu à peu, la science psychologique s&#8217;est dégagée de la philosophie. Elle est donc une science jeune. Elle n&#8217;est apparue qu&#8217;à la fin du siècle dernier (XIXe siècle). La psychologie s&#8217;est trouvée alors enserrée entre la biologie et la sociologie, qui chacune lui disputaient une partie de son domaine. Aujourd&#8217;hui le champ de la psychologie s&#8217;élargit constamment. Ses applications sont nombreuses aussi bien en pédagogie que dans l&#8217;industrie ou dans le domaine commercial. La psychologie se trouve en contacte direct avec la psychologie sociale, et aussi avec la sociologie et l&#8217;anthropologie en tant que science de l&#8217;homme. </p>
<p>     La sociologie et les autres sciences humaines :<br />
     On sait que le milieu social joue un rôle fort importent dans le développement mental de l&#8217;homme. On sait aussi que la sociologie fait une analyse des faits ou des phénomènes sociaux ou même des structures sociales. Par exemple une organisation ou un fonctionnement de la société est une structure sociale. Pour mieux faire son analyse, la sociologie est obligée de faire appel à beaucoup d&#8217;autre discipline relative aux sciences humaines comme l&#8217;histoire, la philosophie, l&#8217;anthropologie, l&#8217;ethnologie, la psychologie, etc. La sociologie, pour se former, fait surtout appelle à deux autres disciplines, notamment l&#8217;ethnologie et la psychologie sociale. A vrai dire, ces deux disciplines font partie de la sociologie.<br />
      Certains penseurs disent que la sociologie s&#8217;enracine dans la réformisme social et dans la philosophie. La sociologie et l&#8217;anthropologie cheminent de pair suivant successivement la voie des grandes fresques historiques  puis celle de l&#8217;accumulation de document. Elles demeurent liées aux théories et aux politiques de leur époque. Elles trouvent des perspectives communes; Organisation, intégration, adaptation.  Elles se construisent, enfin, par des démarches de comparaison et de critique assez semblable. Au début du XXe siècle, les sociologues et les psychologues qui menaient des recherches parmi les sociétés non industrielles contribuent au développement de l’anthropologie. Néanmoins, il faut noter que certains anthropologues ont mené leur étude dans les sociétés industrialisées. </p>
<p>     L&#8217;anthropologie et autres sciences humaines :<br />
      Chaque discipline peut ouvrir aux autres des perspectives nouvelles.  Selon la nature de la recherche entreprise, les anthropologues seront conduits à marcher dans leur propre voie. Ils sont aussi conduits à chercher appui sur des développements conceptuels relevant de la psychologie, de la sociologie et de la psychologie sociale. Des courants de pensée nés hors de l&#8217;anthropologie la pénètrent et contribuent au développement des recherches particulières. Quelque fois l&#8217;anthropologue est amené à se classer comme sociologue.   L&#8217;anthropologie peut être la source d&#8217;une méditation de nature particulière sur l&#8217;homme, la société et l&#8217;histoire.<br />
      Lévi-Strauss dit que l&#8217;anthropologie a les pieds sur les sciences naturelles. Elle est adossée aux sciences humaines. L&#8217;anthropologie regarde vers les sciences sociales. L&#8217;anthropologie et la sociologie se construisent par des démarches de comparaison et de critique assez semblable. Les deux sciences humaines ont des perspectives communes comme l&#8217;organisation, l&#8217;intégration et l&#8217;adaptation. Les sociologues arrivent même à dire que l&#8217;anthropologie s&#8217;est constituée en rapport étroit avec sa sœur la sociologie. Pour eux, l&#8217;anthropologie est donc la discipline sœur de la sociologie.  </p>
<p>Voilà donc ce qui concerne le rapport d&#8217;analogie et de ressemblance entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l&#8217;anthropologie. Nous avons vu que comme sciences humaines elles se ressemblent. Elles se sont penchées sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société.  Ces analyses nous permettent d&#8217;entrer à l&#8217;étape suivante. C&#8217;est le rapport d&#8217;opposition et de différence.  </p>
<p>     RAPPORT D’OPPOSITION ET DE DIFFERENCE :<br />
     D’après ce que nous avons vu, nous pouvons dire que ces sciences ont comme objet l’étude et la connaissance de l’homme. Mais chacune considère l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. Cela veut dire qu’il existe une certaine opposition ou différence entre eux. C’est ce que nous allons essayer de voir maintenant. Nous allons faire une comparaison de chacune de ces disciplines avec les autres disciplines. De même à ce que nous avons fait pour voir le rapport d’analogie et de ressemblance ci-dessus. </p>
<p>     La psychologie sociale et les autres sciences humaines :<br />
     La psychologie sociale se diversifie de la psychologie qui souvent isole le comportement individuel de son conteste social. Elle se diversifie aussi de la sociologie qui étudie généralement les modes d’interaction sociale, ne tenant compte du comportement des individus. Elle se diversifie encore de l’anthropologie, qui étudie l’homme en tant qu’animal : anatomie, physiologie, pathologie, évolution et en particulier l’anthropologie étudie les sociétés dites primitives, les minorités et abstraction faite des mécanismes du comportement individuel et des conditionnements du conteste individuel.  Pour ce qui lui concerne, la psychologie sociale étudie essentiellement l&#8217;action réciproque entre la personnalité, le système social et, en mesure mineure, le système culturel.<br />
Il y a donc une différence entre la psychologie sociale et ces autres sciences humaines. </p>
<p>      La psychologie et les autres sciences humaines :<br />
      Emile Durkheim, un des plus grands sociologues, dit que c&#8217;est la sociologie qui doit s&#8217;occuper des représentations psychologiques et la psychologie n&#8217;ayant pas d&#8217;objet propre doit donc disparaître. La vie psychique se prolonge, se développe et s&#8217;étend dans la vie sociale. La sociologie elle-même n&#8217;est qu&#8217;une interpsychologie, répliquait Gabriel Tarde. Il dit que la psychologie est base de la sociologie. Il est vrai que la vie psychique demeure subordonnée à la vie sociale. Il faut cependant maintenir l&#8217;indépendance de la psychologie à l&#8217;égard de la sociologie. Toutes les pensées ne dépendent pas de la société mais l&#8217;étude des conditions sociales apporte des précieuses lumières à celle de la pensée. La collaboration entre les deux disciplines pourra donc devenir fructueuse.<br />
La psychologie dit-on étudie le comportement humain. Elle se ressemble donc à la psychologie sociale ? Non, puisque souvent la psychologie isole le comportement individuel de son conteste social. Elle n&#8217;étudie pas non plus la physionomie ou l&#8217;anatomie ou même l&#8217;évolution de l&#8217;homme comme a fait l&#8217;anthropologie. En tant que sciences humaines elles étudient l&#8217;homme. Elles essayent de connaître l&#8217;homme. La psychologie cherche à connaître l&#8217;homme d&#8217;une façon objective. C&#8217;est à dire que la psychologie, en tant que science, recherche la connaissance objective de la vie mentale de l&#8217;homme. C&#8217;est ce qui la différencie des autres sciences voisines. </p>
<p>      La sociologie et les autres sciences humaines :<br />
      L&#8217;objet de la sociologie apparaît plus visible que celui de l&#8217;anthropologie. A la différence des autres sciences, la sociologie ne devait pas se soucier de délimiter son domaine d&#8217;investigation. Aujourd’hui, la sociologie et l’anthropologie se différencient plus par leurs méthodes et leurs théories que par l’objet de leurs études. La sociologie qui étudie généralement les modes d’interaction sociale se différencie de la psychologie sociale qui étudie le comportement des individus dans ses différents contextes sociaux. Elle se diversifie de l&#8217;anthropologie qui étudie l&#8217;homme en tant qu&#8217;animal. La   sociologie part du groupe, des structures ou des institutions pour expliquer l&#8217;individu. Tandis que pour la psychologie sociale est le contraire. Elle part de l&#8217;individu, de leurs interprétations pour rendre compte de la formation des groupes sociaux.  </p>
<p>      L&#8217;anthropologie et autres sciences humaines :<br />
      Les rapports entre l&#8217;anthropologie et les autres sciences de l&#8217;homme revêtent des aspects différents selon les périodes et selon les pays. Sur cela nous constatons que la répartition des tâches entre les sciences humaines peut changer. Nous savons déjà que l&#8217;anthropologie peut être la source d&#8217;une méditation de nature particulière sur l&#8217;homme, la société et l&#8217;histoire. Cela ne veut pas dire qu&#8217;elle se ressemble à la sociologie ou à la psychologie. La sociologie étudie le groupe ou la classe sociale de l&#8217;homme tandis que l&#8217;anthropologie étudie le caractère biologique de l&#8217;homme.<br />
On vient de voir le rapport d’opposition et de ressemblance entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie. Et on a vu qu’elles considèrent l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. Maintenant on va voir les valeurs et les limites de ces sciences. Tout d’abord du point de vue social et ensuite du point de vue personnel.<br />
       RAPPORT DE VALEUR :<br />
Sur ce rapport de valeur nous allons parler de l’importance et de la nécessité de ces disciplines dans la vie de l’homme. A quoi servent les sciences humaines ? Détruire la vie ou l’améliorer ? Elles peuvent avoir une de ces deux cotés. Elles peuvent détruire notre vie si nous ne savons pas les maîtriser. Pas seulement la vie personnelle mais aussi et surtout la vie des autres. Les sciences humaines peuvent nous aider à améliorer notre vie quotidienne.  C’est pour cela qu’elles sont inventées. Nous pouvons donc dire que les avantages ou les inconvénients des sciences humaines dépendent de la personne qui les pratique. Elles dépendent de notre position vis-à-vis de ces pratiques. Nous n’allons pas voir comment il faut faire ou quel position prendre car cela dépend de chacun de nous. Nous allons par contre énumérer quelques valeurs de ces sciences, soit au point de vue social, soit au point de vue personnel.  </p>
<p>    Au point de vue social :<br />
       Les sciences humaines aident les hommes à se connaître soi-même, à connaître les autres. Elles lui aident à comprendre une situation, sa cause et son effet dans une société. Grâce aux sciences humaines, l&#8217;homme peut résoudre quelques problèmes qui surgissent dans sa communauté. Ces problèmes sont causés par la différence de caractère, de tempérament, de pensée, d&#8217;attitude et de comportement de chacun des membres de la société. Par conséquent, les hommes même s&#8217;ils sont différents peuvent vivre ensemble. Ils peuvent vivre mieux que par nature. Par nature il est un être sociable, il est destiné à vivre ensemble. Avec l&#8217;aide des sciences humaines, l&#8217;homme peut vivre mieux, car il connaît et accepte les autres. On peut donc dire que les sciences humaines a une grande valeur car elles harmonisent la société ou la communauté des hommes.<br />
       Dans le milieu industriel où nous sommes, les sciences humaines sont indispensables. Elles y sont pour la bonne marche du travail, de la relation entre les ouvriers, entre les patrons et les acheteurs, … A vrai dire le milieu industriel se tourne vers les sciences humaines. On peut dire qu&#8217;elles jouent un rôle très important dans ce milieu industriel. Les sciences humaines peuvent résoudre le problème dans la société. Un psychologue, par exemple, peut aider les autres à comprendre la cause d&#8217;un conflit afin de la résoudre.  </p>
<p>       Au point de vue personnel :<br />
       Non seulement que les sciences humaines sont sources d&#8217;harmonie dans une société mais aussi sources d&#8217;information précieuses et de connaissance. Ce sont les sciences humaines qui font les analyses et les explications des phénomènes psychologiques et sociaux. Elles les communiquent aux hommes après pour qu&#8217;ils soient conscients de tout ce qui les concernent sans blesser l&#8217;autre. La prise de conscience elle-même entraîne le changement d&#8217;attitudes des individus. Or, ce sont les sciences humaines qui aident les hommes à prendre conscience. Les sciences humaines aident donc les hommes à changer d&#8217;attitude. On entend par-là améliorer les attitudes et les adapter aux situations.<br />
     Chacun se sent concerné aujourd&#8217;hui par la psychologie dont les applications se manifestent dans la vie de tous le jours. On applique donc les résultats des recherches et des analyses des sciences humaines dans la vie quotidienne. La plupart des hommes, surtout dans la ville, connaissent leur tempérament, leur caractère, leur attitude et leur comportement grâce aux sciences humaines. Généralement, il connaît la force qui lui est intérieure et extérieure. Généralement parce que personne n&#8217;est censé connaître lui-même. Il arrive à comprendre et à se comprendre. Les sciences humaines aide donc à comprendre l&#8217;homme. Elles aident l&#8217;homme à se comprendre lui-même. Tout cela engendre une harmonie dans la société, dans la communauté. Tout cela est source de connaissance.<br />
L&#8217;individu est confronté au quotidien avec des phénomènes d&#8217;ordre psychologique. Que ce soit dans l&#8217;éducation des enfants, dans les relations de couple ou dans son travail, il doit gérer son rapport à l&#8217;autre et les conflits qui en découlent. Un conseiller, médecin ou psychologue peut alors les aider à comprendre les causes de ce conflit afin de le résoudre. On constate par-là que les sciences humaines aident l&#8217;homme à se développer. Elles aident la société à se développer même si ses objets est l&#8217;étude et la connaissance de l&#8217;homme. Voilà  pourquoi nous disons qu&#8217;elles ont une grande valeur soit au point de vue personnel soit au point de vue social.  Maintenant nous allons voir jusqu&#8217;où elles peuvent aller. A vrai dire, quelles  sont ses limites ?  </p>
<p>       LIMITE DE SES DISCIPLINES :<br />
En ce qui concerne cette limite, il faut tout d&#8217;abord se rappeller qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;expérimentation dans les sciences humaines. Il faut se rappeller aussi que son domaine pose une question de principe distincte de celle qu&#8217;on rencontre à propos des sciences de la nature. &#8220;La confusion du sujet et de l&#8217;objet, de la théorie et de la pratique, du savoir et peut être du savoir-faire est propre aux sciences humaines.&#8221;  L&#8217;activité scientifique exige et développe certaine disposition morale comme la probité, le désintéressement ou la loyauté. Cela veut dire que la morale n&#8217;est pas fondée sur la science. La science aide plutôt au développement rapide de la morale. Elle est valable pour toutes les sciences; sciences humaines, sciences physiques, sciences mathématiques,&#8230; Tout cela n&#8217;est qu&#8217;un petit rappel pour nous aider à comprendre jusqu&#8217;où nous sommes arrivés et où nous voulons venir. Maintenant nous allons voir une à une, les limites de ses quatre disciplines. </p>
<p>La limite de la psychologie sociale :<br />
Certains disent que la psychologie sociale fait-partie des autres branches de la psychologie. Elle est donc limitée par la psychologie ? Dans ce sens oui, mais dans un autre non. La psychologie sociale traite l&#8217;intégration de la vie individuelle dans la vie sociale. Cela n&#8217;a rien à avoir avec la psychologie en tant que telle. Nous avons vu avant que la psychologie sociale est la science des phénomènes de l&#8217;idéologie et des phénomènes de communication. Elle l&#8217;est au divers niveau des rapports humains. Nous avons tout d&#8217;abord le rapport entre l&#8217;individu et puis le rapport entre l&#8217;individu et le groupe et enfin le rapport entre le groupe.<br />
Nous avons dit qu&#8217;il n&#8217;y a aucune limite précise qui sépare la psychologie sociale et les autres  domaines de la psychologie. Il n&#8217;y a pas non plus de frontière précise entre elle et les autres disciplines des sciences humaines. En vérité la psychologie sociale analyse et explique les phénomènes qui sont simultanément psychologiques et sociaux. Elle se distingue moins par son propre territoire que par un regard qui lui est propre. La psychologie sociale a donc son propre territoire qui n&#8217;est pas tellement définit. D&#8217;un coté son domaine nous paraît très vaste, de l&#8217;autre coté, elle est petite. Cela dépend de notre point de vue. Il faut seulement  se rappeler que son domaine en tant que telle ne se réduit pas à ce point de vue.<br />
La limite de la psychologie :<br />
En tant que science, la psychologie occupe un vaste domaine. Ici nous disons tout de suite et sans doute que le domaine de la psychologie est très vaste. Personne ne peut le nier car cela est évident. Aujourd&#8217;hui, nous avons trois grands domaines de la psychologie. C&#8217;est la psychologie empirique, la psychologie théorique et la psychologie philosophique. Tout d’abord, la psychologie empirique analyse les divers processus psychologiques. Elle s&#8217;appuie sur des méthodes scientifiques comme l&#8217;expérimentation, l&#8217;interview et l&#8217;observation. Pour cette expérimentation il faut avoir le consentement du sujet. Ensuite, la psychologie théorique essaie d&#8217;extraire à partir des résultats de la psychologie empirique des lois générales indépendantes des &#8220;processus psychologiques réguliers&#8221; .  Enfin, la psychologie philosophique s&#8217;attache à la question de l&#8217;être, de l&#8217;immortalité de l&#8217;âme, du rapport du corps à l&#8217;âme, du libre arbitre et de l&#8217;éthique psychologique. </p>
<p>La limite de la sociologie :<br />
Pour les sociologues, la société est source de toutes les valeurs. C&#8217;est de la société que naissent les valeurs humaines. Nous savons que la sociologie est une science de la société. Elle étudie les formes, les développements et les modifications de la cohabitation humaine, ainsi que les facteurs qui influencent cette cohabitation. A la différence des autres sciences, elle ne devait donc pas se soucier de délimiter son domaine d&#8217;investigation. Avec la sociologie il faut qu&#8217;on ait tout le monde. Il faut la collaboration et la réflexion de tous, car la sociologie cherche le bien commun de tous les hommes et serve l&#8217;action politique. Une sociologie qui est devenue le bien commun de tous les hommes et serve l&#8217;action politique est le produit de l&#8217;action et de la réflexion de tous.<br />
Il faut signaler qu&#8217;aujourd&#8217;hui la sociologie est concernée par la psychologie, dont les applications se manifestent dans la vie de tous les jours.  Même chose pour la psychologie sociale. Pour la sociologie, il s&#8217;agit de faire une comparaison d&#8217;une société à l&#8217;autre. C&#8217;est à dire qu&#8217;elle peut s&#8217;ouvrir dans d&#8217;autre société et développer sa recherche. Elle n&#8217;est donc pas limiter dans une société quelconque.  Son domaine est très vaste. Voilà pourquoi nous avons dit que nous ne devons pas se soucier de délimiter son domaine d&#8217;investigation. La plupart des sociologues contemporains sont impuissants à concevoir la sociologie là qu&#8217;elle existe. Cela prouve la grandeur de son domaine d’étude et de recherche.  </p>
<p>La limite de l&#8217;anthropologie :<br />
Il est vraiment difficile de trouver et de connaître la limite de l’anthropologie. Elle semble pour nous une discipline qui occupe tout par ce qu’elle s’occupe de la culture. Quand on dit culture, on dit toute la réalité de la vie quotidienne de l’homme dans une société ou dans un groupe humain. Car la culture ne se limite pas dans des chants ou des instruments de musiques comme les autres pensent. Elle embrasse tout.<br />
Le champ d&#8217;étude de l&#8217;anthropologie est immense et il embrasse tellement d&#8217;éléments de recherche qu&#8217;il devient difficile d&#8217;en préciser les frontières. Au début des années 50, les anthropologues commencent à se consacrer à l&#8217;étude des sociétés complexes. Aujourd&#8217;hui, ils en sont venus à la conviction que la culture harmonise la société. Pour comprendre l&#8217;homme, il faut étudier la culture et la personnalité de l&#8217;individu. Cette prise de conscience de la culture constitue le fondement de l&#8217;anthropologie. Son objet d&#8217;étude est l&#8217;homme qui vit dans une société. Et dans cette société il y a la culture. </p>
<p>Voilà donc, en général, tout ce qui concerne les quatre disciplines des sciences humaines que nous avons choisit d’analyser ici. C’est à nous de voir comment les prendre et de les appliquer dans notre vie. Car en vérité les sciences sont faites pour aider et améliorer la vie de l’homme. </p>
<p>CONCLUSION :<br />
         Pour conclure ce devoir, il est importent de rappeler que nous avons travaillé sur les rapports de ressemblance et de différence entre la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l&#8217;anthropologie.  Nous avons travaillé spécialement sur quatre disciplines qui font parties de la science humaine. Dans la première partie de notre travail, nous  avons essayé de définir chacune de ces quatre disciplines. Nous avons découvert ces objets propres. Chacune de ces sciences a comme son objet l&#8217;étude et la connaissance de l&#8217;homme. Nous avons aussi découvert leur méthode de travail. Car chaque science ne se caractérise pas seulement pour son objet, mais aussi pour sa méthode.<br />
Dans la seconde partie, nous avons parlé de l’analogie et de ressemblance entre eux. Et nous sommes surtout restés sur l’étude comparative de chacune de ces disciplines face aux autres.  Nous avons constaté que la psychologie sociale, la psychologie, la sociologie et l’anthropologie, en tant que sciences humaines, se ressemblent.  Des philosophes, des psychologues, des sociologues et des anthropologues se sont penchés sur la question de la nature humaine et des relations entre l’homme et la société.<br />
Après cela nous sommes restés sur l’analyse de la différence et de l’opposition qui existe entre ces sciences. Nous avons fait l’analyse comme chacune de ces disciplines considère l’homme d’un point de vue différent et dans des contextes différents. La psychologie sociale se diversifie des autres sciences. De même pour la sociologie, la psychologie et l&#8217;anthropologie.<br />
Dans la dernière partie nous avons fait une réflexion particulière. Nous avons abordé une critique de valeur et de limite. D’une part une approche sociale. Nous avons regardé l&#8217;importance de ces sciences dans la société. Et d’autre part une approche individuelle sur laquelle nous avons découvert que les sciences humaines aident la personne. Ensuite nous avons parlé un peu de la limite de ces sciences.<br />
 Il est intéressant de dire, enfin, que notre travail est un peu comparatif. Il ne s&#8217;agit pas des choses nouvelles. Les sciences humaines sont là pour nous aider à comprendre et à résoudre les conflits qui découlent de notre relation. Elles veulent que nous ayons toujours une meilleure relation et que nous soyons maître de nous-mêmes. On les étudie, on les apprenne, on les pratique comme il le faut et on le laisse nous aider. </p>
<p>BIBLIOGRAPHIE : </p>
<p>•	Paul Griéger, Psychologie, tome 1, Rue de Vaugirard, Paris 1952.<br />
•	Paul Mercier, Histoire de l&#8217;anthropologie, Presses Universitaires de France 1984<br />
(3e édition).<br />
•	Philippe Besnard, Raymond Boudon, Dictionnaire de la sociologie, Rue de<br />
      Montparnasse, Paris 1993.<br />
•	Henri Mendras, Elément de la sociologie, Armand Colin, Paris 1975.<br />
•	Serge Moscovici, Psychologie sociale, Presses Universitaires de France 1984.<br />
•	LUDWIG Knoll, Encyclopédie de la psychologie pratique, France Loisir, Paris<br />
       1980.<br />
•	Dictionnaire Encyclopédique Quillet, Librairie Aristide Quillet, Paris St Germain<br />
      1970 (Sciences humaines).<br />
•	D. Jodelet, J.Viet, P.Besnard, La psychologie sociale, Paris La Haye, Mouton<br />
       1970.<br />
•	Léandre Maillet, Psychologie et Organisation, l&#8217;individu dans son milieu de<br />
       travail, Edition Agence d&#8217;Arc 1993.<br />
•	Collectif, Le dictionnaire de la psychologie moderne, Tome 2, Marabout Service<br />
        1967.<br />
•	M.A.Robert, Introduction à la psychologie, collection humaine d&#8217;aujourd&#8217;hui, Vie<br />
        Ouvrière 1967.<br />
•	Michel de Coster, Introduction à la sociologie, 3e édition, De Bock-Wesmael,<br />
        Bruxelles 1987.   </p>
<p>TABLE DES MATIERES :</p>
<p>Introduction …………………………  .………………………………………… P 1</p>
<p>La psychologie sociale ………………….  ……………………………………… P 2<br />
•	Objet de la psychologie sociale….……..………………………………… P 3<br />
•	Méthode de la psychologie sociale ….……..…………………………….  P 4<br />
La psychologie …………………………&#8230;……………………………………… P 4<br />
•	Objet de la psychologie ……………&#8230;……………………………………P 5<br />
•	Méthode de la psychologie ………………&#8230;…………………………….. P 6<br />
La sociologie ……………………………………&#8230;……………………………&#8230; P 6<br />
•	Objet de la sociologie …………………&#8230;……………………………….. P 7<br />
•	Méthode de la sociologie…………………………&#8230;…………………….. P 7<br />
L’anthropologie ……………………………………………&#8230;………………….. P 8<br />
•	Objet de l’anthropologie …………………………………&#8230;…………….  P 9<br />
•	Méthode de l”anthropologie…………………………………………&#8230;…. P 9</p>
<p>Rapport d’analogie et de ressemblance ……………………………………… .. P 10<br />
La psychologie sociale et les autres sciences humaines…………………………..P 10<br />
La psychologie et les autres sciences humaines…………………………………..P 11<br />
La sociologie et les autres sciences humaines…………………………………….P 11<br />
L’anthropologie et les autres sciences humaines ………………………………&#8230;P 12</p>
<p>Rapport d’opposition et de différence ………………………………………….. P 13<br />
La psychologie sociale et les autres sciences humaines………………………….. P 13<br />
La psychologie et les autres sciences humaines …………………………………..P 13<br />
La sociologie et les autres sciences humaines …………………………………….P 14<br />
L’anthropologie et les autres sciences humaines …………………………………P 14</p>
<p>Rapport de valeur ………………………………………………………………&#8230; P 15<br />
•	Au point de vue social …………………………………………………….. P 15<br />
•	Au point de vue personnel ………………………………………………… P 16</p>
<p>Limite de ces sciences humaines ………………………………………………….P 17<br />
La limite de la psychologie sociale ………………………………………………&#8230;P 17<br />
La limite de la psychologie ………………………………………………………&#8230; P 18<br />
La limite de la sociologie ………………………………………………………….. P 18<br />
La limite de l’anthropologie……………………………………………………….. P 19</p>
<p>Conclusion ………………………………………………………………………… P 20<br />
Bibliographie ……………………………………………………………………… P 21<br />
Table des matières &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; P 22<br />
<div id="attachment_116" class="wp-caption aligncenter" style="width: 234px"><a href="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/dscf8191.jpg"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/12/dscf8191.jpg?w=224&#038;h=300" alt="" title="Fille Malgache" width="224" height="300" class="size-medium wp-image-116" /></a><p class="wp-caption-text">La psychologie de la personne est engendré par la société ! </p></div></p>
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		<title>LA PERCEPTION SOCIALE , LA SOCIETE (vu sous l’angle philosophique)</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 08:09:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LA PERCEPTION SOCIALE
LA SOCIETE (vu sous l’angle philosophique)
Contrairement à l’Etat, il est impossible de concevoir un commencement de la société par ce que l’homme est nécessairement un être social et que, avant l’Etat il y a eu des sociétés non étatiques. Dans tous les cas, la société est un groupe d’individus qui travaillent et qui [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=115&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>LA PERCEPTION SOCIALE<br />
LA SOCIETE (vu sous l’angle philosophique)<br />
Contrairement à l’Etat, il est impossible de concevoir un commencement de la société par ce que l’homme est nécessairement un être social et que, avant l’Etat il y a eu des sociétés non étatiques. Dans tous les cas, la société est un groupe d’individus qui travaillent et qui échangent en obéissant à des règles, singulièrement à la prohibition de l’inceste qui marque bien la règle fondamentale de toute société humaine comme origine de l’échange.<br />
L’étude des sociétés non étatiques montre une lutte contre la violence et aussi leur impuissance à arrêter la violence, c&#8217;est-à-dire à conjurer la vengeance.<br />
Les difficultés et contradictoires de telles sociétés, le menace de disparaître dans une violence générale ont crée un besoin. Et chaque fois qu’il y a besoin, l’homme s’efforce d’inventer un instrument : l’Etat est né de cette contradiction, de cette difficulté des premières sociétés à arrêter la violence. </p>
<p>Une question se pose donc comme suit : est ce que l’Etat, surtout l’Etat Malgache, exerce vraiment le pouvoir car, la violence commence à prendre des racines ?<br />
Dans la société Malgache actuelle, on constate une apparition massive de la violence physique, morale, intellectuelle et voir même sentimentale. Le banditisme pousse partout, de la ville en brousse, comme de l’herbe. Il y a des morts, tués par les brigands (Dahalo) par ici et des victimes de viol et de harcèlement sexuel par là.<br />
Est-ce que notre Etat se penche petit à petit vers le libéralisme ?<br />
Or, un Etat qui ne serait que libéral, ne serait que le reflet d’une société libérale. Et dans le laisser faire, il y a toujours le triomphe de la liberté naturelle, ce qui implique le retour à une société sauvage. Donc, la barbarie s’installe.<br />
L’éducation de citoyens semble alors nécessaire et se présente comme solution. « Mais pour éduquer les citoyens, il nous faut des éducateurs de bonnes lois, c&#8217;est-à-dire des lois qui soient pour tous. » (Machiavel) </p>
<p>Que faut il faire alors ?<br />
Passer tout de suite à l’action. Mais avant d’y passer, il ne faut pas oublier que d’une société à une autre il y a des différences individuelles et psychologiques : âge, genre sexuel, personnalité, états physiques, etc. Cela se manifeste surtout sur le domaine de la perception. Chaque personne vivant dans une société a sa propre façon de percevoir ce qu’il entend, ce qui se passe sous ses yeux, ce qu’il sente, …<br />
AGE :<br />
Les capacités perspectives changent et mûrissent dans le cours du développement individuel. En général, les capacités perspectives, au fur et à mesure qu’on grandit, semblent progressivement s’affiner et produire une représentation plus fidèle du monde et des évènements. Ensuite, elles se détériorent avec l’âge.<br />
GENRE SEXUEL :<br />
En général, il semble qu’il n’y a pas une différence de perception liée au genre sexuel. De toute façon existent des nuances dans la perception masculine et féminine.<br />
-	Les hommes semblent avoir une majeure acuité de perception pendant le jour pendant que les femmes perçoivent mieux dans les heures nocturnes.<br />
-	Les hommes semblent être plus capable d’effectuer des opérations plus complexes dans la perception pendant que les femmes sont plus capables de fixer les détails de leurs perceptions.<br />
PERSONNALITE :<br />
Les individus avec des personnalités différents tendent à se comporter d’une façon différente en diverses situations sociales et peuvent répondre d’une façon différente à des divers types d’informations.<br />
ETAT PHYSIOLOGIQUE :<br />
Il y a beaucoup de types d’altérations physiques qui peuvent influencer la perception. Les altérations de la santé, les états chroniques de maladie, les troubles de la santé ou les situations pathologiques peuvent influencer la perception. Il y a, en outre, des substances, comme les drogues et l’alcool, qui peuvent altérer d’une manière occasionnelle ou permanente la perception du monde environnant.<br />
Ceci étant, il est donc impossible d’éduquer les citoyens ?<br />
Comment assurer la sécurité, l’égalité de droit et de la liberté avec des individus qui ont chacun sa façon de percevoir le monde et qui ne pensent qu’à eux ?<br />
Nous venons de dire tout à l’heure que la solution n’est autre que d’éduquer les citoyens, conscients, libres et responsables. Cela nous amène à dire qu’il faut toujours conquérir la « démocratie ». Les intellects disent que dans une société qui travaille et qui échange, ce n’est pas la vérité qui intéresse les gens ou le vraiment utile, comme le bien commun, la sécurité, le bonheur partagé, mais l’utilité. Or ce qui est utilité pour les gens, actuellement, c’est ce qui satisfait leur besoin et leur désir. Ils n’ont pas peur de travailler dur pour cela. Ils sont capable de faire n’importe quoi n’importe quand, rien que pour satisfaire leur besoin et leur désir. Donc, il faut chercher comment s’occuper de ce besoin et de ce désir tout  d’abord. Et vienne ensuite la conscientisation et la responsabilisation à l’aide d’une éducation. Après, c’est l’éducation qui va aider les citoyens à avoir une nouvelle perception, une nouvelle mentalité et aussi une nouvelle cadre de référence. Tout cela, avec des connaissances acquises, va amener à concevoir un plan d’action. Et il y aura, par conséquent, un changement de comportement et un changement de vie.<br />
<div id="attachment_114" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/11/dscf0230.jpg?w=300&#038;h=224" alt="Etudiants" title="Etudiants" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-114" /><p class="wp-caption-text">Le groupe des étudiants </p></div></p>
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		<title>ATTIRANCE – UN MOT QUI NOUS EST ORDINAIRE</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 08:02:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ATTIRANCE – UN MOT QUI NOUS EST ORDINAIRE
Par définition, c’est la relation qu’on entretient à une chose, une idée, un être ou un groupe. Il n’y a alors que cette attirance qui nous importe, et tout ce qui ne la concerne pas parait sans importance. Si nous nous coupons de notre environnement, celui-ci nous parait [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=113&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>ATTIRANCE – UN MOT QUI NOUS EST ORDINAIRE<br />
Par définition, c’est la relation qu’on entretient à une chose, une idée, un être ou un groupe. Il n’y a alors que cette attirance qui nous importe, et tout ce qui ne la concerne pas parait sans importance. Si nous nous coupons de notre environnement, celui-ci nous parait très vite « dépourvu d’attrait ». Cette attitude peut aller jusqu’à la haine quand elle est négative ou jusqu’à l’amour quand elle est positive. Une attirance peut générer des sentiments contradictoires. Une attirance peut capter le regard et la concentration.<br />
Dans nos rapports avec les autres, ne compte pas seulement l’attirance que nous ressentons pour eux mais aussi le répondant qu’ils nous offrent. Des attirances réciproques et transversales se mettent en place dans un groupe et constituent globalement le climat psychologique de la communauté. Ces attirances se développent souvent de façon parallèle à l’attirance commune que les membres du groupe ont pour une chose ou pour leur chef.  Une attirance bi ou multilatérale semble exhaler une force qui est plus ou, en tout cas, autre chose que la somme de ses composants.  </p>
<p>A quoi pense exactement une jeune fille attirée par un jeune garçon ou même par une chose « étrange » qui se passe devant ou autour d’elle? Est-ce ordinaire de voir une fille observer avec autant d’attention, le sourire au visage, quelque choses qui attire son regard ? </p>
<p>Il est important au cours du développement de l’enfant qu’il puisse ressentir une attirance pour une personne proche, un personnage de référence. L’enseignement du père ou de la mère n’est pas reçu par ce qu’il apparaîtrait comme vrai, mais par ce qu’il  provient de personnes dont l’enfant attend amour et sécurité et dont il craint la perte amoureuse et la punition. L’adaptation de l’enfant à l’ordre et surtout à la personne de référence se fait par amour. Plus l’amour est profond et plus le rapport à cet être sera unilatéral, plus l’influence sera forte.<br />
Le fait que l’enseignement repose sur une attirance très investie sentimentalement est en partie mésestimé dans l’éducation moderne. Aujourd’hui, l’écolier se trouve confrontés à plusieurs enseignants dans diverses disciplines et il ne peut concentrer sur aucun d’eux les sentiments qu’éprouvait l’écolier d’autrefois pour le maître qui n’avait qu’une classe et enseignait toutes les matières.<br />
Mais la possibilité de vivre des attirances personnelles disparaît dans nos sociétés modernes. Personne ne connaît pus son voisin, au travail le rapport entre collègues est conditionné par le « management ».<br />
Dans les films ou à la télévision, ce ne sont pas des êtres que nous voyons mais seulement leurs ombres. La raréfaction des personnages de référence est une des causes profondes de la forme actuelle de distanciation.<br />
Pour mieux nous orienter, nous comparons nos expériences, nous les classons en catégories et nous créons ainsi un système de référence. Nous pouvons varier de système de référence ; ainsi un homme considérera une femme comme épouse puis de nouveau comme compagne de lit, comme camarade de travail ou quoi que ce soit d’autre. Dans beaucoup d’attirances que nous ressentons pour les autres voisinent ou alternent plusieurs systèmes de référence, ainsi dans le couple où chacun des deux partenaires assumera plusieurs rôles. Il est impossible d’estimer quoi que ce soit à l’aide d’un système de référence sans faire de comparaisons.<br />
L’être humain a tendance à se le pôle de toute attirance, comme s’il était le centre du monde. Dans notre commerce avec les autres nous distinguons à de petits signes l’attirance qu’ils éprouvent pour nous, leur estime ou leur mépris, d’ailleurs souvent avec raison. Mais cette pratique de l’observation des réactions peut conduire à la mégalomanie, une maladie mentale qui donne l’illusion d’être continuellement observé, pillé, suivi. La mégalomanie est typique de la paranoïa et de la schizophrénie.<br />
PSYCHOLOGIE PRATIQUE<br />
VIE QUOTIDIENNE, SOCIETE,…<br />
<div id="attachment_112" class="wp-caption alignleft" style="width: 234px"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/11/dscf1753.jpg?w=224&#038;h=300" alt="Jeunes filles malgache" title="Jeunes filles malgache" width="224" height="300" class="size-medium wp-image-112" /><p class="wp-caption-text">Qu'il a t-il de baeu à voir qu'une jeune fille qui vous regarde avec affection ? </p></div></p>
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		<title>LA POLYGAMIE</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 11:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[VIE QUOTIDIENNE]]></category>

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		<description><![CDATA[LA POLYGAMIE
La polygamie est un phénomène qui apparaît à travers les gestes et les comportements des gens qui vivent dans une société. Elle apparaît aussi à travers le langage quotidien et laisse parfois saisir sa nature et  sa raison d’être.
En fait, la polygamie c’est le fait, pour un homme, d’avoir plusieurs épouses. D’après les [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=108&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>LA POLYGAMIE<br />
La polygamie est un phénomène qui apparaît à travers les gestes et les comportements des gens qui vivent dans une société. Elle apparaît aussi à travers le langage quotidien et laisse parfois saisir sa nature et  sa raison d’être.<br />
En fait, la polygamie c’est le fait, pour un homme, d’avoir plusieurs épouses. D’après les sociologues, la polygamie c’est le fait d’avoir plusieurs conjoints soit pour un homme (polygamie) soit pour une femme (polyandrie). Ainsi l’homme qui pratique la polygamie se dit polygame et la femme qui pratique la polyandrie se dit polyandre.<br />
Polygamie : forme d’union matrimoniale de plus de deux personnes comprennent la polyandrie (mariage d’une femme avec plusieurs hommes) et la polygamie (mariage d’un homme avec plusieurs femmes). Le terme polygamie est souvent employé comme synonyme de polygynie. Lorsqu’un homme épouse des sœurs on l’appelle « sororale ».</p>
<p>Quelques éléments de la conception de la femme dans la société où elle est intégrée, car toute est fondée sur cela.<br />
-	La femme est à la  fois dominatrice et mère, servante et épouse.<br />
-	Elle est à la fois mère, source de vie et source de plaisir aussi</p>
<p>A propos se la maternité : pour la société malgache, cela entre dans la conception qui dit que la femme est à la fois mère et source de vie. D’un coté, la maternité (état, qualité de mère) hors mariage est une honte et source de l’avortement. De l’autre coté, elle est une sorte de certificat de fécondité. C&#8217;est-à-dire qu’avoir engendré un ou plusieurs enfants avant le mariage pour une jeune femme est une preuve de fécondité. Sur ce point, le fait ne comporte aucune honte, ni aucun scandale. Au contraire, cela va donner à son entourage familial et social la certitude qu’elle pourra avoir des enfants. Et les gens considèrent la fécondité comme un élément nécessaire à la validité du mariage</p>
<p>La femme est donc source et porteuse de vie. Par conséquent, plus il y a de source de vie dans un groupe, plus la vie du groupe peut se développer. Multiplier la source pour élargir la vie du groupe c’est la philosophie de la polygamie. Mais attention ! Il n’est pas question de  prendre de femmes n’importe comment et n’importe quand. Il ne s’agit pas par là de faire n’importe quoi avec n’importe qui car il existe des règles strictes. La polygamie peut se faire par exemple si elle vise à sauvegarder l’ordre familial. A protéger la femme et la vie qu’elle doit porter au groupe.<br />
La prise d’une autre femme se fait le plus souvent en accord avec la première épouse qui continue à garder son rang de première femme ou « vadibe ». Quelque fois c’est l’épouse qui conseil à l’homme de prendre une telle ou telle fille pour être son seconde femme ou « vadimasay »<br />
Une petite précision : il ne faut pas confondre,<br />
-	Vadibe = la première femme<br />
-	Vadimasay = la seconde femme<br />
-	Vadikely = les autres femmes</p>
<div>
<dl>
<dt><img title="Trano gasy " src="../files/2009/11/dscf1375.jpg?w=300" alt="Trano gasy " width="300" height="224" /></dt>
<dd>Une maison qui se trouve à Maromiandra route vers Ikongo (Fort Carno)</dd>
</dl>
</div>
<p>Le mariage ultérieur qui donne naissance  à la polygamie est toujours précédé d’une demande, dans un rituel de la parole complexe et par les intermédiaires du « mpanao kabary ». En général il est accompagné d’un ensemble de dons très souvent coûteux et lourds (zébus, tissus, sommes d’argent, …) En réalité, ces dons visent à compenser symboliquement la famille dont la femme est originaire, pour la perte d’une source de vie et souligne aussi la valeur attribué à la femme. Voilà pourquoi les polygames sont souvent des riches personnages. « La femme est une richesse et coûte cher ». Et puis après, chaque femme a son propre foyer autonome qu’elle organise selon ses propres vues. Leurs enfants se considèrent tous comme des frères et appartenant à une seule grande famille qui est celle du père. Ils ont tous les mêmes obligations envers leur père.</p>
<p>HISTORIQUE DE LA POLYGAMIE A MADAGASCAR<br />
Dans le grand sud la polygamie dépendait des conditions économiques des époux et semble très anciennes. Sur les Hautes terres centrales, dans le royaume merina, par contre, posséder plusieurs femmes était un privilège exclusif réservé aux rois. Elle facilitait les alliances politiques avec les autres monarchies. Andrianampoinimerina, par exemple, possédait 12 épouses. Pour le sujet de royaume donc, la pratique polygamique existait mais elle n’était pas officielle car personne ne pouvait se mettre au même niveau que le souverain. C’est seulement en 1830, sous le règne de Ranavalona première que la polygamie avait été autorisée et elle n’avait plus besoin de se cacher. Quand les gens eurent l’autorisation d’avoir plusieurs conjoints, tous rayonnèrent de joie et tous les riches en bien ou en riz prirent une seconde épouse. A partir de 1868, Ranavalona II, sous le conseil des pasteurs (protestantes) a brûlé toutes les idoles royales. Et avec le « sampy » un mode de tradition et d’histoire disparaît. La polygamie est remise en question, mais c’est seulement en 1881 qu’une loi promulgée par la même reine l’interdit. Mais les autres royaumes indépendants de Madagascar continue à pratiquer avec vigueur l’institution polygamique. Et jusqu’à nos jours elle est encore pratiquée. Voilà pourquoi on trouve rarement des polygames sur les Hautes terres tandis que sur les autres, dans le sud par exemple, on y trouve beaucoup.</p>
<p>LA POLYGAMIE A MADAGASCAR AUJOURD’HUI<br />
Actuellement, la polygamie continue à être pratiquée. C&#8217;est-à-dire qu’elle reste une institution traditionnelle encore pratiquée. La cohésion des groupes familiaux est aujourd’hui menacée par  de nombreux facteurs extérieurs ; idéologies politiques, rivalités religieuses sectaires, nouveaux systèmes d’enseignement, conflit d’intérêts dans le partage des biens,… Le goût de nouvelles carrières multiple les dangers de division interne de la famille qui doit chercher des nouvelles structures que le monde moderne de la communication et de la technologie lui impose. Par conséquent, le groupe familial est plus élargi numériquement et  devient plus fragile.<br />
Une question se pose alors comme suit : est-il encore nécessaire de pratiquer la polygamie ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>DROITS DES ENFANTS</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 10:51:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[DROITS DE L’ENFANT
LES ENFANTS ET L’EDUCATION
L’éducation est déterminante pendant l’enfance. Elle seule peut marquer profondément. Lorsqu’on apprend à un enfant à ne pas mentir, mais qu’on se laisse surprendre sans cesse en flagrant délit de mensonge, on lui enseigne plus l’hypocrisie que la sincérité. L’éducation n’obtient son succès le plus durable que lorsqu’elle intériorise les [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=103&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>DROITS DE L’ENFANT<br />
LES ENFANTS ET L’EDUCATION<br />
L’éducation est déterminante pendant l’enfance. Elle seule peut marquer profondément. Lorsqu’on apprend à un enfant à ne pas mentir, mais qu’on se laisse surprendre sans cesse en flagrant délit de mensonge, on lui enseigne plus l’hypocrisie que la sincérité. L’éducation n’obtient son succès le plus durable que lorsqu’elle intériorise les enseignements et les modèles parentaux. Eduquer les enfants c’est respecter ses droits. L’enfant doit être éduqué et formé pour devenir des bons chrétiens et des honnêtes citoyens.</p>
<p>Je vais vous présenter un centre d’éducation, ici à  Antsirabe, qui s’occupe des enfants pauvres.</p>
<p>SOS VILLAGE D’ENFANT MADAGASCAR<br />
DE LA MALTRAITANCE A LA BIENTRAITANCE<br />
C’est l’une des objectifs généraux que le Centre de Jour Mahazoarivo Nord, Antsirabe essaie d’atteindre. Inauguré en l’année 2002, et faisant partie de l’association SOS Village d’enfant le centre favorise le développement en l’honneur des enfants pauvres tout en respectant ses droits. Considéré comme un être humain, mais no plus comme un objet, l’enfant a le droit de vivre, d’être soigné, de jouer, de se distraire, d’être éduqué et d’être formé, d’avoir une copie de naissance et un nom, de donner ses opinions, etc. Tout comme d’autres centre qui s’occupent des enfants, ne centre de jour Mahazoarivo Nord est là pour promouvoir ces droits.<br />
Le centre travail pour lutter contre la maltraitance physique et morale des enfants. Par le biais de ses activités et de ses organisations, il crée une ambiance familiale, loin de la dispute et de la discorde. Il accueil 32 familles pou une durée de cinq ans. Cette année, c’est encore la deuxième promotion. Après les études et les enquêtes effectués par les assistants sociaux auprès de chaque « Fokontany », voir même foyer, le centre accueil les enfants les plus petit qu’ils soient jusqu’à l’âge de 12 ans avec ses parents. 12 ans parce qu’il va être encadré par le centre pendant cinq ans. Le centre n’accueil, en fait, que des parents qui ont de la bonne volonté et l’initiative de créer un projet et qui, après le centre, pourront aider leurs enfants. Et pendant le 5 ans au centre, chaque famille est convié à faire une épargne pour former l’activité génératrice e famille.<br />
Les services que le centre offre à la famille ne sont pas tous gratuit. Il y a participation des parents sur les vêtements, le frais de frais de scolarité et les fournitures scolaires. Par contre, du point de vue santé, jeux et loisirs, éducation, enregistrement de naissance, etc. Les enfants peuvent jouir de tous ses droits.</p>
<div id="attachment_105" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-105" title="Jeunes filles " src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/11/dscf1595.jpg?w=300&#038;h=224" alt="Jeunes filles " width="300" height="224" /><p class="wp-caption-text">Jeunes filles qui viennent de dire au revoir à l&#39;enfance ! </p></div>
<p>Le centre collabore avec la Commune Urbaine d’Antsirabe, le Tribunal et le « Fokontany » pour l’enregistrement de naissance et d’autres. Un docteur y est en permanence pour la santé.  Les enfants pris en charge dans le centre, ainsi que toute sa famille, ont beaucoup plus d’intérêt qu’ailleurs. Ils se sentent à l’aise, bien soigné et bien traité.<br />
Tout les centre accueil des enfants pauvres et malnutris, et la cible pour tous c’est d’aider la famille en difficulté, mais ce qui différentie le centre de jour Mahazoarivo c’est le fait dont il prépare l’avenir familial en le suggérant de faire une épargne et de donner une possibilité pour la réinsertion professionnelle des enfants.<br />
Moins de 3 ans à 5 ans : préscolaire,<br />
5 ans et plus : EPP, CEG, LYCEE<br />
Pour les autres qui ont des retards sur les études, ou qui ont déjà travaillé, le centre donne des cours en malgache pendant 10 mois pour avoir le « CEPE », diplôme minimum qu’exige les centres de formation professionnelle.<br />
Il est donc vrai que chaque centre, existant dans le monde, aide les enfants pour qu’ils puissent jouir de ses droits, mais actuellement on trouve encore des enfants ; qui travaillent pour subvenir à leurs parents, qui sont victimes des abus sexuels, qui sont morts à cause de la maladie, qui dorment sans toit au  bord de la rue, qui n’ont pas en guerre et qui sont maltraités.</p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/103/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/103/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/103/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=103&subd=imahaka&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">Jeunes filles </media:title>
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		<title>LES JEUNES DE LA BROUSSE</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 07:42:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<description><![CDATA[Les jeunes c’est étonnant !
 Malgré la difficulté de la vie, les jeunes trouvent toujours des moyens pour se faire remarquer, surtout les filles. Il y a tout d’abord les vêtements ! Elles essayent d’imiter les « Star ». Il y a ensuite les « coiffes » sur lesquelles on y trouve des choses bizarres. [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=102&subd=imahaka&ref=&feed=1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>Les jeunes c’est étonnant !<br />
 Malgré la difficulté de la vie, les jeunes trouvent toujours des moyens pour se faire remarquer, surtout les filles. Il y a tout d’abord les vêtements ! Elles essayent d’imiter les « Star ». Il y a ensuite les « coiffes » sur lesquelles on y trouve des choses bizarres. Oui c’est bizarre, mais pour eux, ça va aller ! Chez  nous à Maromiandra, à 150 km de la ville de Fianarantsoa, les jeunes changent aussi ; à cause des films, des clips, des vidéos, et même de la façon où ils se communiquent avec les gens qui viennent  de Fianarantsoa.  Là bas, il n’y a pas encore d’électricité. Ils utilisent des groupes électrogènes pour la vidéo. C’est pour lire des films uniquement et  rien d’autres. Le réseau téléphonique n’est pas encore arrivé là bas. Mais cela n’empêche pas les gens d’avoir le téléphone portable, qui va leur être utile une fois montée dans la ville de Fianarantsoa. Le plus étonnant c’est que les gens n’aiment pas voir les films Français. Seulement les films Malagasy comme « Malok’ila, Saina sa sandry, …..  Mais le paysage est très beau ! La couleur verte se trouve partout.<br />
<div id="attachment_100" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/10/dscf1472.jpg?w=300&#038;h=224" alt="Les favori Malgache ! Toujours à la mode" title="Jeunes Mlgaches" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-100" /><p class="wp-caption-text">Les favori Malgache ! Toujours à la mode</p></div>[caption id="attachment_101" align="alignright" width="300" caption="On respire bien avec l\'air calme et très douce ! C\'est bon pour une semaine de vancances! "]<img src="http://imahaka.files.wordpress.com/2009/10/dscf1371.jpg?w=300&#038;h=224" alt="On respire bien avec l&#39;air calme et très douce ! C&#39;est bon pour une semaine de vancances! " title="Maison Tanala" width="300" height="224" class="size-medium wp-image-101" />[/caption]</p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/102/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/102/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/102/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/102/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/102/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/102/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/102/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/102/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/102/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/102/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=102&subd=imahaka&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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		<title>AIDE</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 13:19:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>imahaka</dc:creator>
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		<description><![CDATA[EH OOHH ! Si vous avez des documents à propos de twiter envoyer le moi à mon adresse éléctronique suivante : francois.gaetan@yahoo.fr car j&#8217;en ai besoin ! merci d&#8217;avance !  
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			<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><br /><p>EH OOHH ! Si vous avez des documents à propos de twiter envoyer le moi à mon adresse éléctronique suivante : francois.gaetan@yahoo.fr car j&#8217;en ai besoin ! merci d&#8217;avance !  </p>
  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/imahaka.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/imahaka.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/imahaka.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/imahaka.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/imahaka.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/imahaka.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/imahaka.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/imahaka.wordpress.com/99/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/imahaka.wordpress.com/99/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/imahaka.wordpress.com/99/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=imahaka.wordpress.com&blog=5120648&post=99&subd=imahaka&ref=&feed=1" /></div>]]></content:encoded>
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