Page d'Archives 2

19
juin
09

VACANCES, VACENCES, VACANCES !!!!

a Nosy be c’est une blague ! c’est trop cool, c’est !!!! vraiment chouette !

En atendant le bac pour le retour !

En atendant le bac pour le retour !

[caption id="attachment_64" align="alignleft" width="300" caption="En face de nosy tanikely la plus belle plage de Mada"]En face de nosy tanikely la plus belle plage de Mada[/caption]

11
juin
09

VOYAGE, EXPLORATION

ON CHANGE DE TENDANCE ACTUELLEMENT.En se promenant pour faire un peu de découverte, il y a des choses qu’on arrive pas à imaginer qui se produit; etes vous étonné ? c’est normal car vous êtes une personne normale ! pour les gens qui ont des tendances je dirais spéciale , il n’y a pas de qoui à s’étonner ! ! ! !

Changement de tendance

Changement de tendance

10
juin
09

VIE QOUTIDIENNE

Veloma Constance et Olivier !
aujourd’hui, le recteur les responsables pédagogiques, les professeurs ainsi que les stagiaires de l’ESSVA, ont fait le Veloma à M.Olivier et sa femme Constance. Venu de France pour aider les jeunes stagiaires de l’école du point de vue spirituel et intellectuel, ils vont y retourner ! ils ont consacrés 9mois pour les jeunes d’Antsirabe, plus particulièrement les jeunes universitaire. Tsara mifanaja, tsara tambitamby, tsara mifankatia, tsy mila vandivandy, comme le dit Jerry Marcos, mais au contraire M.Olivier a dit Tsara Malagasy, tsara tanora, tsara Antsirabe! et c’est vrai, venez voir si vous en doutez ! !!!! on vous ettend ici ! ciao ! !! !

Ils ont recu un petit cadeau

Ils ont recu un petit cadeau

08
juin
09

CIRCULATION, TAXI BROUSSE, vie quotidienne, ….

il y a eu un accident vers la route de betafo la semaine dernière. heureusement qu’il n’y a pas eu des mort, des blaissés seulement.

taxi-brousse, Betafo-Antsirabe

taxi-brousse, Betafo-Antsirabe

23
mai
09

SOCIETE ACTUELLE

La commune d’Antsirabe viens de finir la route de Vatofotsy qui est actuellement ouverte. Environ 800m

La route qui mene vers le centre ville d'Antsirabe !

La route qui mene vers le centre ville d'Antsirabe !

05
mai
09

CULTURE

LA CULTURE JOUE UN ROLE TRES IMPORTANT DANS LA SOCIETE OU NOUS SOMMES;


un instrument de musique qui se serve comme basse.

un instrument de musique qui se serve comme basse.

C'est typiquement Betsileo et actuellement c'est un peu par hasard de le trouver.

C'est typiquement Betsileo et actuellement c'est un peu par hasard de le trouver.

LE VIN QUI FAIT LA RENOMME DE FIANARANTSOA

LE VIN QUI FAIT LA RENOMME DE FIANARANTSOA

28
mar
09

LA SOCIETE MALAGASY ACTUELLE FACE AU PHENOMENE DU SIDA (Vu sous l’angle sociologique)

La société Malagasy actuelle, sur les Hauts plateaux, est une société semi traditionnelle et semi moderne.

Dans la société traditionnelle Malagasy (Hauts plateaux), tout ce qui touche au sexe est un sujet « tabou ». D’où la relative facilité de l’application sociale du « tabou de l’inceste » y compris la relative extension du tabou, aux « havana ». Ce qui aide les parents à différer temps l’instinct ou le désir sexuel de leurs fils (car socialement, les filles ne cherchent pas les garçons) éveillés à la présence des filles qui, d’habitude, n’habitent pas loin. Donc quelques parts, elles sont « havana », par effet de psychologie et de morale sociale.

La prohibition de l’inceste pousse à l’instauration des rapports entre clans. C’est le phénomène de l’exogamie.

Le moment venu, après exploration minutieuse des « Rafi-pihavanana » et autres identifications préalables, le garçon et sa famille engagent le lent processus du mariage ; le dika tokonana, le ala-fady, le mifampizaha toetra, et en fin le mariage qui sera scellé par le vodiondry si tout allait bien. En fait, ce sont les deux clans qui sont liés par le mariage du nouveau couple.

On oublie tout au moment de la fête!

On oublie tout au moment de la fête!

Dans la société Malagasy actuelle (Tributaire de la modernité).

Sur le plan économique, Madagascar est passé du secteur primaire au secteur tertiaire, sans être passé par le secteur secondaire. Cette étape brulée n’est pas sans conséquence sur la réalité socio-économique du pays, les vents de la modernité et de la mondialisation.

– La traditionnalité et la modernité se côtoient, la plupart du temps au détriment de la première.

Sur le plan socio-économique, modernité et mondialisation créent de nouvelles formes de travail, faisant appel à l’individu, sans lien obligatoire avec la famille et la société. Seules les capacités personnelles comptent.

La famille Malgache perd de plus en plus ses fonctions et revêt le caractère nucléaire. Elle est là pour alimenter les besoins affectifs des conjoints.

Le mariage devient un lieu de la passion amoureuse car, du système parental, on aboutie au système conjugal.

Des comportements sexuels véhiculés par la modernité :

Il y avait eu l’ébullition-tsunami des jeunes, en mai 1972, qui ont demendé la parole (discours) jadis détenu par les seuls « Raiamandreny ». La revendication a fini par atteindre la libération des comportements sexuels.

La mixité à l’école et sur les terrains de loisirs : les relations sexuées ont facilités l’aboutissement aux relations sexuels.

La diffusion progressive des méthodes de contraception plus sûr dont les préservatifs et qui ont facilité la tendance…la sexualité sans procréation, effacement des peurs liés à la maternité.

Les jeux et les danses initiatiques qui miment l’acte sexuel.

L’internet et tous ceux qui l’entoure.

C’est à nous donc de voir comment il faut faire. C’est à nous de chercher des moyens pour faciliter notre tâche de responsable-éducateur au sein de la société, de trouver quelques éléments de réponses face au conduite à tenir afin de préserver, autant que possible, nos jeunes pandémie du SIDA.

21
mar
09

DEVELOPPEMENT ET MODERNITE

Parfois on se demande comment les apprécient la situation du monde actuelle en ce qui concerne la modernité, la globalisation, le développement : ce qu’ils ont vu, entendu, compris à propos de ces différents phénomènes. La technologie est présentée comme moteur principal de la vie humaine moderne, socioéconomique, culturelle, politique et religieuse. C’est de cette modernité à Madagascar que nous allons expliquer dans cet exposé. Nous allons voir respectivement le plan suivant : tout d’abord, nous allons essayer de voir la tradition et modernité à Madagascar. Ensuite, nous allons analyser la modernité et le développement à Madagascar. Et enfin, nous verrons quelques créations ou renforcement des forces modernisantes.


I – COLONISATION OU LA FORCE MODERNISANTE : DYNAMIQUE EXTERIEURE
A – Héritage culturelle et historique colonial :
Mondialisation et développement vont de paire dans le sort et la destinée de notre pays. La colonisation marque le point de changement ou de rupture (de façon brutale) dans le processus du développement culturel, socio économique et politique. Le mythe de la mission civilisatrice des pays occidentaux comme la France du 18 et 19e siècles constitue l’idéologie motrice. L’idéologie développementaliste de la puissance coloniale va de paire avec la mission civilisatrice culturelle.
La création des écoles, celle des infrastructures de Tic (technologie d’information et de communication) de transport ont eu lieu grâce ou malgré les initiatives des puissances occidentales (appuyées des apports techniques modernes du transport, par exemple, de l’avancée des connaissances scientifique et technique). Comme pour d’autres pays anciennement colonisés en Afrique, en Amérique latine, en Asie, la modernité du pays de Madagascar vient alors d’une dynamique extérieure.

B – Héritage de malaise dans le développement :
Une dynamique extérieure forcée. L’éducation et de l’enseignement sont les moyens de socialisation par excellence de ce développement forcé. Cette dynamique extérieure constitue la cause d’un malaise persistant dans la conception de développement socioéconomique du pays. Le complexe est surtout enraciné dans la culture et la mentalité. Il se traduit dans le rapport entre « vazaha » et « gasy » ou entre « andafy » et local, « vita vazaha » et « vita gasy ». Un développement imposé qui ne concerne qu’une minorité de la population. L’ensemble de la population, les paysans entre autres, se considère, et/ou considéré comme acteur passive dans la conception et dans la réalisation de son propre développement. La résistance persiste jusqu’à ce jour.


II – MODELE D’ANTAGONISTE ENTRE TRADITION ET MODERNITE A MADAGASCAR :
1 – Un développement à double vitesse :
Deux types de comportement face au phénomène de la globalisation influencent la réflexion sur et l’action du développement à Madagascar.
Premier type : ceux qui sont animés d’un mythe de l’âge d’or ancestral (ireo izay malahelo ny taom-bolamena fahiny). C’est souvent la majorité de la population rurale renforcée par les détenteurs du pouvoir traditionnel avec ses avantages qui sont de ce groupe. Comme le bouleversement de la mondialisation est inévitable, ceci est tiraillé par un monde imaginaire communautaire harmonieux, sécurisant des ancêtres, d’un coté, et d’un monde mobilisé par un esprit de compétition individuelle dont la connaissance scientifique et la maîtrise de la technologie moderne sont d’une nécessité inévitable. Ce sont souvent les déchets de la mondialisation qui sont à la disposition de ce groupe de la majorité (film et vidéo destructif de la personne et de la vie sociale).
Deuxième type : ceux qui sont souvent animé d’un mirage de la modernité (ireo jembin’ny fandrosoana ankehitriny sy ny ho avy). Fuir de façon volontaire ou involontaire le village, abandonner tout ce qui est traditionnel. Ce sont généralement la population urbaine et les jeunes qui sont de ce groupe. Malgré le manque d’infrastructure de base (moyen financier, transport, communication) seul le monde minoritaire urbain profite de l’avantage de la globalisation. Cette minorité représnte souvent l’initiateur et acteur (actif) du développement. C’est un groupe qui a du mal à s’insérer dans et à mobiliser la masse pour le développement du pays. Le manque de sécurité de base, sécurité physique et politique (jalousie collective et individuelle), intellectuelle (manque d’infrastructure de formation à la science et à la technologie moderne), morale (corruption), le pousse à fuir et à rester à l’extérieur.


III – DEVELOPPEMENT DU POINT DE VUE D’UNE DYNAMIQUE INTERIEURE :

Jeune fille lors d'un karaoke! Phénomème moderne à Madagascar qui est devenu mode.

Jeune fille lors d'un karaoke! Phénomème moderne à Madagascar qui est devenu mode.

Puisque le fait de la mondialisation est inévitable, il faut assimiler et la maîtriser. La formation, l’éducation et l’enseignement insérer dans les réalités du peuple et ouvert au réalité internationales sont des voix et moyens nécessaires et efficaces pour un développement sachant profiter des avantages de la mondialisation. Dans un modèle culturel plus collectif, plus communautaire et traditionnel, un processus d’individualisation « d’une dynamique intérieur » du développement reste nécessaire. La formation à la prise conscience continuelle (face à la mondialisation) est à la maîtrise des sciences et techniques conjugue ensemble le développement de la personne pour être acteur d’un développement socioéconomique. Ceci concerne en particulier les femmes, les jeunes comme acteurs et actrices sociaux modernisant.
Modernisation des valeurs sociales fondamentales tel que la solidarité, la cohésion sociale. Un niveau intellectuel de base est nécessaire pour la majorité de la population rurale Malgache. Bonne gérance et gouvernance de l’appartenance ethnique, clanique, lignagère. Souvent la solidarité de type communautaire confronté par ma confusion entre corruption, népotisme, clientélisme.


MODERNITE ET DEVELOPPEMENT A MADAGASCAR
1 – Mondialisation de la perception du phénomène de la pauvreté
La perception de la pauvreté est l’engagement de lutte contre ce phénomène évoluent suivant un processus de mondialisation à travers les relations internationales. Cette évolution en quatre périodes :
Première période : avant1945 fondation des Nations Unis
La pauvreté a été considérée comme une affaire des pauvres. L’apport de Robert Thomas Malthus (1766 -1834), un pasteur anglais, juriste devenu économiste a marqué la perception de la pauvreté : par sa recherche économique, il a introduit l’idée de la pauvreté comme étant une affaire de toute la société.
La pauvreté vient du fait d’un déséquilibre entre croissance démographique et croissance économique. Pauvreté signifie une augmentation du nombre de la population sans être accompagné d’une croissance de richesse.
Les guerres, les épidémies, la famine, les catastrophes naturelles sont des phénomènes régulateurs de l’équilibre. Les humains font également l’effort de limitation de naissance.
C’est seulement vers les années 1900 que l’étude de la pauvreté a gagné du terrain. La découverte du terme de « poverty line » ou « seul de pauvreté » traduit l’évolution de la recherche. L’approche économique du phénomène n’a cependant pas encore gagné du terrain
Deuxième période : de 1945 – 1960 :
Ce fut l’époque de l’indépendance des pays colonisés des puissances occidentales. La croissance économique est perçue comme la diminution ou la suppression de la pauvreté. Il s’agit en fait d’un développement du monde urbain. La société continue à oublier le monde rural. Il reste la source de main d’œuvre à bon marché. Cette deuxième période a fait apparaître le concept « d’exclusion social et d’intégration sociale ».
Troisième période : de 1965 – 1970 :
La notion de pauvreté est étroitement liée à celle du travail. Une perspective de distribution des richesses intervient dans l’approche de la pauvreté. Le problème des pays dit développés est ainsi celui de la qualité du travail. Lors du 25e anniversaire de la Banque Mondiale, un rapport sur la situation de la pauvreté dans le monde situe les pays en voie de développement en différents catégories : pauvreté absolue pour l’Asie, pauvreté relative pour l’Amérique Latine, pauvreté absolue et relative pour l’Afrique.
Quatrième période : 1975
Pauvreté abordée du point de vue des besoins fondamentaux : alimentations, habillement, logement, santé, sécurité et éducation de base. Le développement est vu du point de vue de la personne et non uniquement de l’économie. Depuis 1977, la BM adopte ce point de vue pour aborder et résoudre le problème de la pauvreté. Le développement n’est pas centré sur les biens matériels mais sur la personne humaine. On parle ainsi du développement social en 1990. C’est le genre d’approche qui correspond à la réalité Malgache où les enfants et les femmes (entre autre ruraux) qui concerne le développement.

2 – Mondialisation et problème de la pauvreté à Madagascar :
Dans le cadre de la globalisation de la perception du problème de la pauvreté, répondre aux défis des besoins fondamentaux de la vie quotidienne : nourriture, logement, habillement, sécurité, santé, éducation de base.
La modernité présente une exigence financière qu’il faut répondre (pouvoir d’achat assez fort pour pouvoir bénéficier de l’apport de la modernité).
Pauvreté apparaisse surtout à travers des situations « anomique » comme la maladie, la mort.
Répondre de façon à long terme au défi chronique des catastrophes naturels et écologiques comme le cyclone ou lozan-javaboary.


CREATION OU RENFORCEMENT DES FORCES MODERNISANTES
Création et développement des moyens de communication moderne. Les infrastructures routières et les moyens de transport apparaissent les plus urgents et plus efficaces.
Viennent ensuite la diffusion de l’exploitation des énergies génératrices du courent electriques dans les zones rurales. Ce sont des infrastructures de base d’accès et d’exploitation du bien fait de la globalisation ou mondialisation.
Opération des moyens d’information et de communication de base comme la radio et la télévision dans toutes les zones rurales.
Poursuivre l’établissement des infrastructures scolaires et sanitaires dans le monde rural. Celles-ci sont des facteurs efficaces d’éducation et de changement de mentalité afin d’être capable de maîtriser et de profiter des apports de la mondialisation.

09
mar
09

L’ECHEC SCOLAIRE

Un garçon qui vient de ramasser le ballon !

Un garçon qui vient de ramasser le ballon !

Le problème qui se pose à Madagascar c’est que l’écehc scolaire existe mais personne ne s’en soucis vraiment. Il existe des raisons probables de cet échéc scolaire.
L’échec scolaire est un terme apparu en France vers 1960. Avant, on parlait des inadaptés, des insuccès et des bonnets d’âne sinon des cancres. Les indicateurs d’échec scolaire sont souvent les redoublements, les insuccès aux exames de cycle, la non obtention de diplôme, l’abandon, … Ici à madagascar, l’écehc scolaire devient un problème à partir du moment où la scolarité au-delà du primaire et un niveau d’étude correct deviennent la norme, quand la réussite scolaire est synonyme de réussite sociale.
Dans les années 90, la montée du chômage et des exclusions renforce l’idée d’un échec de la scolarité. La non qualification signifie alors un quasi exclusion sociale. On est marginalisé ou exploité parcqu’illetré ou analphabèthe. Mais écehc scolaire peut se définir aussi comme la différence entre l’offre et la demande.
Voici trois types de problèmes qui engendrent l’échec scolaire :
 Les difficultés d’adaptation à la structure sociale
 Les difficultés d’apprentissage
 Les perturbations du cursus scolaire

Les manifestations probables de ces problèmes sont :
Les difficultés d’adaptation à la structure sociale se manifestent par un certain mutisme alors qu’à la maison l’enfant parle beaucoup ; la persistance des pleurs ; difficulté d’échange evec l’enseignant ; persistance d’un habitus non conforme à une vie communautaire en classe ; la manque d’autonomie par exemple ou de divers complexe non résorbés.
Les difficultés d’apprentissage se manifestent par un mauvais fonctionnement du processus cognitif : la non maitrise des savoirs de base, difficulté en lecture, mauvaise écriture, sais lire mais est nul en calcul, aime étudier mais qui ne sais utiliser les mains,
Et les perturbations du cursus scolaire se manifestent par la difficulté à passer les examens, rythme lent, dépendance notoire.

Comment les psycho-pédagogues expliquent-ils l’échec scolaire ?
Il y a deux explications : les explicatione traditionnelles et les explications modernes.
Les explicatione traditionnelles disent que les anfants des milieux sociaux défavorisés ont des risques d’échec scolaire. On évoque alors les differences d’équipement intellectuel entre individu, la diversité des dispositions et la variabilité des rythmes d’acquisition. On parle aussi de pathologie sociale qui met en cause les différences et les infériorités du milieu socio-familiale. Les retards d’apprentissage seraient alors dus à des carences éducatives, des manques culturels, de l’handicap social ou linguistique de son milieu de vie.
Les psycho-pédagogues disent que la vie scolaire ressemble à une course automobile. Si l’on veut la première place, il faut :
1- une automobile avec un bon moteur conforme aux difficultés du parcours proposé ;
2- un conducteur technicien et mécanicien ayant l’habitude de conduire
3- connaître le règlements de la course et parcours ;
4- une bonne carburation : essence super
5- un conducteur prêt à concourir et à vaincre.

A l’école :
1- le moteur c’est le cerveau de l’élève, ses compétences multiples et ses capacités à étudier, à refléchir, à s’adapter, à innover, etc.
2- la technique à maitriser céest la maîtrise des apprentissages de base : lecture, écriture, calcul, …
3- le règlement à connaitre, c’est le programme des objectifs et les compétences à acquérir.
4- le bon carburant c’est l’organisation pédagogique et les méthodes appropriés.
5- la volonté de concourir c’est l’attitude et la prédisposition aux études.
Les explications actuelles :
Elles sont basées sur le triangle socio pédagogique
Enfant

Des enfants qui jouent

Des enfants qui jouent

Milieu familial Ecole

L’échec scolaire arrive par ce qu’il y a mauvaise équilibre au triangle socio pédagogique. D’après le premier élément du triangle, l’échec scolaire peut avoir comme origine l’enfant lui-même. Il y a échec scolaire lorsque l’enfant n’atteint pas les objectifs d’acquisition de connaissance préalablement fixés par l’institution ou l’enseigant. Les manifestations sont l’incapacité de traiter l’information reçue, une mauvaise gestion de mémoire et un non engegement dans l’apprentissage.
La deusième élément du triangle désigne l’école comme pouvant être à l’origine de l’échec. L’insuffisance d’acquisition des savoirs peut avoir comme origine l’institution scolaire elle-même. Dans ce cas, c’est l’appareil de formation tout entière qui est en cause : « l’école n’arrive pas à s’adapter aux enfants qui lui sont confiés. »
Les causes les plus invoqués sont les disparités d’accès à l’éducation, une offre éducative restreinte et la non prise en considération des besoins spécifiques des groupes en matière éducative.
On considère l’école comme source d’échec scolaire lorsqu’il y a la culture d’élitisme, la manque des formations des enseignants et les disparités d’accès à l’éducation.
Le troisième élément du triangle est le milieu familial. Qeulque soit leur origine sociale, les parents véhiculent une attitude négative ou positive face au système scolaire, un intérêt ou un désintérêt pour les activités intellectuelles, une éstimation du phénomène du chômage chez les jeunes et un engouement plus ou moins prononcé pour les jeux de hasard. Le rôle des parents est déterminant dans la réussite ou l’échec scolaire. Toute stratégie de prévention et de médiation doit nécessairement s’appuyer sur eux, qu’ils soient cultivés ou analphabètes. Le milieu familial est un partenaire indispansable de l’école.

Quelques pistes pour combattre l’échec scolaire :
Partout dans le monde, des expérimentations sont faites pour remédier l’échec scolaire . a l’école, les études surveillées ou un moniteur aide un élève ou un groupe d’élève à réaliser leurs devoirs en dehors du tempàs scolaire. Ceci compense certaines insuffisances familiales comme la lumière, la table, …
Donc,
• Il faut un programme adapté qui prépare l’avenir : relier l’enfant à son environnement. Il faut par exemple insister sur l’acquisition de compétence de base comme ; lire , écrire, calculer, résoudre, etc. Il faut préparer les élèves aux marchés de l’emploi.
• Il faut améliorer la pédagogie dans la classe.
• Il faut des enseignants compétants.
• Il faut changer la méthode traditionnelle.
• Il faut envisager des option éducatives en fonction des possibilités des élèves : à leurs moyens et à leurs motivations.
L’échec scolaire soulève donc des problèmes sociaux qu’il faut combattre. Il faut trouver des solutions sur ce phénomène qui augmente le chômage , les exclusion, la marginalistion et l’exploitation des gens.

05
mar
09

Voici le reste de magro Antsirabe lors de la manifestation du mois de janvier 2009. actuellement la vie ici à Antsirabe est très calme. seulement hier après midi,c’est à dire le 04/03/2009, il y avait eu un bruit qui courait et les vendeurs ont tout de suite fermés leur boutique.

Le lendemain de la manifestation et du pillage au Magro

Le lendemain de la manifestation et du pillage au Magro

En ce mois de mars le maïs et les pommes se trouve partout. tout est vert !

Au bord de la route de Betafo - Antsirabe.

Au bord de la route de Betafo - Antsirabe.