L’ECHEC SCOLAIRE

Un garçon qui vient de ramasser le ballon !
Un garçon qui vient de ramasser le ballon !

Le problème qui se pose à Madagascar c’est que l’écehc scolaire existe mais personne ne s’en soucis vraiment. Il existe des raisons probables de cet échéc scolaire.
L’échec scolaire est un terme apparu en France vers 1960. Avant, on parlait des inadaptés, des insuccès et des bonnets d’âne sinon des cancres. Les indicateurs d’échec scolaire sont souvent les redoublements, les insuccès aux exames de cycle, la non obtention de diplôme, l’abandon, … Ici à madagascar, l’écehc scolaire devient un problème à partir du moment où la scolarité au-delà du primaire et un niveau d’étude correct deviennent la norme, quand la réussite scolaire est synonyme de réussite sociale.
Dans les années 90, la montée du chômage et des exclusions renforce l’idée d’un échec de la scolarité. La non qualification signifie alors un quasi exclusion sociale. On est marginalisé ou exploité parcqu’illetré ou analphabèthe. Mais écehc scolaire peut se définir aussi comme la différence entre l’offre et la demande.
Voici trois types de problèmes qui engendrent l’échec scolaire :
 Les difficultés d’adaptation à la structure sociale
 Les difficultés d’apprentissage
 Les perturbations du cursus scolaire

Les manifestations probables de ces problèmes sont :
Les difficultés d’adaptation à la structure sociale se manifestent par un certain mutisme alors qu’à la maison l’enfant parle beaucoup ; la persistance des pleurs ; difficulté d’échange evec l’enseignant ; persistance d’un habitus non conforme à une vie communautaire en classe ; la manque d’autonomie par exemple ou de divers complexe non résorbés.
Les difficultés d’apprentissage se manifestent par un mauvais fonctionnement du processus cognitif : la non maitrise des savoirs de base, difficulté en lecture, mauvaise écriture, sais lire mais est nul en calcul, aime étudier mais qui ne sais utiliser les mains,
Et les perturbations du cursus scolaire se manifestent par la difficulté à passer les examens, rythme lent, dépendance notoire.

Comment les psycho-pédagogues expliquent-ils l’échec scolaire ?
Il y a deux explications : les explicatione traditionnelles et les explications modernes.
Les explicatione traditionnelles disent que les anfants des milieux sociaux défavorisés ont des risques d’échec scolaire. On évoque alors les differences d’équipement intellectuel entre individu, la diversité des dispositions et la variabilité des rythmes d’acquisition. On parle aussi de pathologie sociale qui met en cause les différences et les infériorités du milieu socio-familiale. Les retards d’apprentissage seraient alors dus à des carences éducatives, des manques culturels, de l’handicap social ou linguistique de son milieu de vie.
Les psycho-pédagogues disent que la vie scolaire ressemble à une course automobile. Si l’on veut la première place, il faut :
1- une automobile avec un bon moteur conforme aux difficultés du parcours proposé ;
2- un conducteur technicien et mécanicien ayant l’habitude de conduire
3- connaître le règlements de la course et parcours ;
4- une bonne carburation : essence super
5- un conducteur prêt à concourir et à vaincre.

A l’école :
1- le moteur c’est le cerveau de l’élève, ses compétences multiples et ses capacités à étudier, à refléchir, à s’adapter, à innover, etc.
2- la technique à maitriser céest la maîtrise des apprentissages de base : lecture, écriture, calcul, …
3- le règlement à connaitre, c’est le programme des objectifs et les compétences à acquérir.
4- le bon carburant c’est l’organisation pédagogique et les méthodes appropriés.
5- la volonté de concourir c’est l’attitude et la prédisposition aux études.
Les explications actuelles :
Elles sont basées sur le triangle socio pédagogique
Enfant

Des enfants qui jouent
Des enfants qui jouent

Milieu familial Ecole

L’échec scolaire arrive par ce qu’il y a mauvaise équilibre au triangle socio pédagogique. D’après le premier élément du triangle, l’échec scolaire peut avoir comme origine l’enfant lui-même. Il y a échec scolaire lorsque l’enfant n’atteint pas les objectifs d’acquisition de connaissance préalablement fixés par l’institution ou l’enseigant. Les manifestations sont l’incapacité de traiter l’information reçue, une mauvaise gestion de mémoire et un non engegement dans l’apprentissage.
La deusième élément du triangle désigne l’école comme pouvant être à l’origine de l’échec. L’insuffisance d’acquisition des savoirs peut avoir comme origine l’institution scolaire elle-même. Dans ce cas, c’est l’appareil de formation tout entière qui est en cause : « l’école n’arrive pas à s’adapter aux enfants qui lui sont confiés. »
Les causes les plus invoqués sont les disparités d’accès à l’éducation, une offre éducative restreinte et la non prise en considération des besoins spécifiques des groupes en matière éducative.
On considère l’école comme source d’échec scolaire lorsqu’il y a la culture d’élitisme, la manque des formations des enseignants et les disparités d’accès à l’éducation.
Le troisième élément du triangle est le milieu familial. Qeulque soit leur origine sociale, les parents véhiculent une attitude négative ou positive face au système scolaire, un intérêt ou un désintérêt pour les activités intellectuelles, une éstimation du phénomène du chômage chez les jeunes et un engouement plus ou moins prononcé pour les jeux de hasard. Le rôle des parents est déterminant dans la réussite ou l’échec scolaire. Toute stratégie de prévention et de médiation doit nécessairement s’appuyer sur eux, qu’ils soient cultivés ou analphabètes. Le milieu familial est un partenaire indispansable de l’école.

Quelques pistes pour combattre l’échec scolaire :
Partout dans le monde, des expérimentations sont faites pour remédier l’échec scolaire . a l’école, les études surveillées ou un moniteur aide un élève ou un groupe d’élève à réaliser leurs devoirs en dehors du tempàs scolaire. Ceci compense certaines insuffisances familiales comme la lumière, la table, …
Donc,
• Il faut un programme adapté qui prépare l’avenir : relier l’enfant à son environnement. Il faut par exemple insister sur l’acquisition de compétence de base comme ; lire , écrire, calculer, résoudre, etc. Il faut préparer les élèves aux marchés de l’emploi.
• Il faut améliorer la pédagogie dans la classe.
• Il faut des enseignants compétants.
• Il faut changer la méthode traditionnelle.
• Il faut envisager des option éducatives en fonction des possibilités des élèves : à leurs moyens et à leurs motivations.
L’échec scolaire soulève donc des problèmes sociaux qu’il faut combattre. Il faut trouver des solutions sur ce phénomène qui augmente le chômage , les exclusion, la marginalistion et l’exploitation des gens.