VIE QOUTIDIENNE, SOCIETE, ALCOOL ET DROGUE

ALCOOL
L’alcoolisme ! C’est l’état de dépendance vis-à-vis de l’alcool. Il y en a partout, mais on n’en parle pas souvent. L’alcoolisme est pour nous une chose ordinaire. On le trouve partout, de la campagne à la ville, n’importe quand et n’importe où, du matin au soir. Par conséquent, l’alcoolisme est devenu pour nous une chose normale. Mais à vrai dire, l’alcoolisme crée des problèmes. Il implique le besoin de transformations psychologiques qui accentuent le besoin du poison et sont en partie héréditaires. De plus, les parents alcooliques créent un milieu ou des aptitudes qui peuvent marquer et servir d’exemple. La fuite dans l’alcool provient d’un malaise, des contrariétés de la vie et de conflits intérieurs que l’homme ne peut plus surmonter. C’est que nous ne savons pas, puisqu’il est devenu normal, c’est que l’alcool nuit à soi-même tout d’abord et déçoit les attentes de ceux qui nous entourent ensuite. Le désespoir, que font naître sa propre dépendance et ses conséquences amène l’alcoolique à boire de nouveau et il se crée ainsi un cercle vicieux qui semble ne pas avoir d’issue. Il n’est pratiquement pas possible de le briser sans aide extérieure. Un ancien alcoolique qui a réussi à vivre l’abstinence retombera souvent dans ses anciennes pratiques en buvant un seul verre. Les amis qui, à l’occasion d’une réunion, le poussent à boire un « petit verre » peuvent lui rendre un bien mauvais service.

DROGUE

Il est parfois difficile de differencier un fou et un alcoolique ivre à mort.
Il est parfois difficile de differencier un fou et un alcoolique ivre à mort.

La drogue provoque un état d’ivresse. De même que l’alcool, elle joue sur le système nerveux central et provoque un effet désinhibant. Sont particulièrement atteintes par la drogue les facultés qui apparaissent tard dans le développement humain ; la pensée abstraite, la concentration et la pensée langagière. La déception ne peut être compensée que par une nouvelle absorption de drogue et crée de fait le besoin. A un brutal arrêt de la drogue, l’organisme réagit par un état de manque douloureux. Un état de dépendance chronique est une maladie grave. Et un combat préventif contre le commerce de la drogue ne peut qu’en diminuer le danger. Il faudrait, en fait, changer les conditions de vie dont beaucoup ne peuvent pouvoir s’affranchir qu’en consommant de la drogue.

Une réflexion sur “VIE QOUTIDIENNE, SOCIETE, ALCOOL ET DROGUE

  1. Je crois que le plus dur c’est d’admettre qu’on est dépendant et que pour notre bien et celui des autres aussi on ferait mieux de s’arrêter.

    il n’est pratiquement pas possible de le briser sans aide extérieure.

    C’est vrai, il vaut mieux avoir de l’aide si on n’a pas une volonté de fer.

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