NOUS ACCEPTER DIFFERENT(ES) POUR NOUS AIMER COMPLEMENTAIRES

Le frère ROGER Schutz, prieur du célèbre Centre Œcuménique de Taize (France) trouve ses réponses à une question qui intéresse tous les hommes.
Pourquoi les hommes ne sont pas heureux ? Parfois nous sommes seuls
1 – Très peu de gens s’aiment vraiment
2 – Beaucoup de personnes se sentent menacées par les autres
3 – Les gens n’ont pas appris à vivre la solitude
4 – Beaucoup de personnes ne sont pas bien dans leur peau

Très peu de gens s’aiment vraiment :
Est-ce que vous vous êtes déjà dit à vous-même « je t’aime, je m’aime ! » On ne reconnait pas facilement tous les dons, les talents et les capacités dont le Seigneur nous a comblés. Marie, elle, a su reconnaitre la valeur de sa personne : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles ».
Beaucoup de personnes se sentent menacées par les autres :
Les autres qui ne pensent pas comme moi, qui ne réagissent pas comme moi, qui sont différents(es) de moi, je le regarde comme si nous sommes en compétition ; par conséquent, je cherche à être meilleur qu’eux, à être aimé plus qu’eux. Alors voilà une bonne question : est ce pour m’affirmer, pour être moi-même j’ai besoin de diminuer les autres ?
Les gens n’ont pas appris à vivre la solitude :
Beaucoup de personne ont peur de se trouver en face de leur propre mystère, de se trouver seules avec elles-mêmes ! Je ne pourrai jamais me comprendre et me connaître totalement ; encore moins, je ne peux pas prétendre connaître totalement les autres.
Nous avons à apprendre le respect du mystère de notre propre personne et celui des autres. Nous exigeons que les autres nous respectent tels que nous sommes ; mais sommes-nous capables d’accepter les autres tels qu’ils sont ?
Beaucoup de personnes ne sont pas bien dans leur peau :
Elles ne sont pas à l’aise avec elles-mêmes, alors elles cherchent à fuir ce malaise. Une première fuite c’est « l’activisme » : on se défoule de ses problèmes intérieurs, en faisant beaucoup de choses, en suivant beaucoup d’activités. On pense que le bonheur se trouve dans le « faire » plutôt que dans l’ « être ».
Une deuxième fuite c’est «l’avoir » : posséder beaucoup, surtout des biens matériels, pour se faire respecter ou pour impressionner les autres ; pour les « posséder » ; avoir une dignité, faire des grandes études, avoir des hauts diplômes,…
Roger Schutz conclut en disant : « chacun de nous a des potentialités dans le cœur, la tête et les mains. (Voir : philosophie de l’homme)
Il y a une telle diversité de dons que tout homme, toute femme porte d’une façon unique, de grandes merveilles : « ce qui fait la joie de mon Père c’est que vous portiez beaucoup de fruits » (Jn 15,8)
Il dit encore : la forêt est productrice de fruits, d’aliments…mais tout cela reste enfoui dans le sol s’il n’y a pas le climat nécessaire, favorable.
Ainsi dans notre tête nous avons des dons, des trésors, mais tout cela ne peut se révéler s’il n’y a pas un climat d’amour, de confiance.

Il faut connaître soi-même. Mais pourquoi une connaissance de soi ? Parfois on travail seul
C’est un besoin profond de notre nature humaine que de savoir « qui nous sommes » et de connaître en quoi nous sommes différents des autres créatures.
Pourquoi nous connaître par rapport à nous-mêmes ?
Connaître nos capacités et nos limites est un chemin sûr de croissance personnelle.
Nous rendre capables d’exploiter nos possibilités avec réalisme, c’est-à-dire, en sachant reconnaître que personne ne possède toute les possibilités et capacités en elle-seule ; en outre que chacun possède des capacités, qui sont différentes par rapport aux autres. Réalisme signifie, donc, accepter humblement ce que l’on est, sans vivre dans l’illusion de tout avoir et de pouvoir tout faire ; et apprendre à donner ce que l’on est et ce que l’on a au service des autres.
Pourquoi se connaître vis-à-vis des autres ?
Nous allons prendre conscience de tous les préjugés que nous portons en nous-mêmes au sujet de notre famille, de notre ethnie, de notre croyance religieuse, etc.
Les préjugés sont des idées arrêtées à travers lesquelles nous essayons de diminuer les autres.
Nous allons voir, donc, que nous sommes influencés par les préjugés depuis notre enfance, par la culture et l’éducation reçue. Les préjugés nous empêchent de vivre. Ne disons pas trop vite en nous-mêmes : « cela n’est pas mon cas : je n’ai pas de préjugés, car tous, nous baignons là-dedans.
Nous visons à mieux nous connaître vis-à-vis des autres pour améliorer la communication interpersonnelle.
Finalement pour bâtir une société nouvelle.
Comment faire pour mieux se connaître ? On se sent mieux avec les autres
Il y a un vieux sage oriental qui dit : « si tu veux creuser un puits au désert pour y trouver de l’eau, il ne faut pas creuser des petits trous superficiels, mais toujours creuser au même endroit jusqu’à trouver l’eau.
Dans notre puits intérieur, nous allons trouver nos différences, nos limites, mais aussi nos richesses et nos complémentarités.

COURTE PRESENTATION
Nous allons prendre « L’indicateur Typologique de Myers – Briggs (M.B.T.I) est l’application de la pensée du grand psychanalyste CARL JUNG (Suisse, 1875 – 1961), par deux Américains, la mère KATHARINE BRIGGS et sa fille ISABEL MYERS.
Ces deux femmes ont le mérite d’avoir élaboré un outil pratique qui permet une meilleure compréhension de la personne humaine, à partir des différences.
Au début du siècle, Katharine Briggs, frappée par la différence de caractère d’un individu à un autre, se mit à étudier Carl Jung, dont l’œuvre principale « les types psychologiques » a été traduite en anglais en 1923.
Puis, en 1945, avec sa fille, elle désire participer à l’effort de reconstruction de son pays, en aidant chaque personne à mettre ses dons, ses capacités au service d’un projet commun de société.
En 1962, première édition du questionnaire qui est l’indicateur ; puis création d’un centre de recherche en 1975.
En 1980, publication de l’œuvre d’Isabel Myers « GIFTS DIFFERING » (Dons Différents), manuel le plus utilisé sur la « connaissance de soi » et traduit en plusieurs langues.
L’approche au thème de la connaissance de soi du psychanalyste CARL JUNG (1875 – 1961)
Ce grand psychanalyste présente une vision positive de la personne humaine. Il dit que dans l’homme il y a des forces, des énergies qui cherchent à s’exprimer. Ces énergies intérieurs contribuent à la croissance de le personne et s’expriment à l’extérieur en réactions (= ATTITUDES) et en comportements (ACTIONS QUI CARACTERISENT ET QUI DIFFERENCIENT LES PERSONNES LES UNS DES AUTRES).
C’est une vision intégrale de la personne humaine, c’est-à-dire, qui prend en compte toutes les dimensions de notre être.
Ces énergies expriment aussi le dynamisme de la personne humaine, en effet, grâce à ces forces toute personne est susceptible de changement, d’évolution et de croissance.
1 – Les attitudes fondamentales face à la vie
Ce sont les orientations fondamentales de nos énergies intérieures. Soit notre énergie est plus dirigée vers l’extérieur : c’est l’EXTRAVERSION. Soit notre énergie est tournée vers l’intérieur : c’est l’INTROVERSION. Ces deux attitudes sont opposées l’une à l’autre. Et pourtant, les deux sont complémentaires. Il n’y a pas une qui soit mieux que l’autre ! Toutes les deux sont valables. Nous possédons en nous-mêmes les deux ; cependant, nous en avons développé une plus que l’autre. L’importance de cette connaissances de soi réside dans le fait qu’elle vise à nous faire découvrir laquelle des deux attitudes nous avons davantage développé et comment chercher l’équilibre entre les deux.
EXTRAVERSION INTROVERSION
(E) (I)
CARACTERISTIQUES DE CHAQUE ATTITUDE
L’EXTRAVERTIE L’INTROVERTIE
La personne qui a développé plus l’extraversion : La personne qui a développé plus l’introversion :
 A tendance à agir d’abord, puis à réfléchir
(action – réflexion – action)  Tendance à réfléchir longtemps, ensuite à agir (réflexion – action – réflexion)
 Pense à haute voix.
A besoin de parler pour former sa pensée  Ne parle qu’après avoir réfléchi
 Aime les imprévus, à l’aise avec les imprévus  Préfère être prévenue
 Dans un groupe, fait volontiers les présentations, établit vite les liens entre les gens et initie vite les conversations  A besoin d’un climat de confiance pour s’exprimer ; est à l’aise dans les conversations entre deux personnes
 Communique plus facilement par la parole  Préfère, en général, communiquer par écrit
 Prend son énergie auprès des autres personnes et est attirée les demandes extérieures.  Trouve son énergie dans ses ressources intérieures et reçoit les demandes extérieurs comme une pression
 Exprime facilement ses émotions, ses idées et est, donc, plus facile à connaître.  A plus de difficulté à exprimer ce qu’elle vit et ce qu’elle sent.

LES MOTS CLES
EXTRAVERSION INTROVERSION
Actif
Extérieur
Sociable
Public
Beaucoup de relations
Expansif
Largeur
Interaction
A l’aise avec les gens. Réfléchi
Intérieur
Réservé
Intimité
Peu de relation
Tranquille
Profondeur
Concentration
A l’aise avec les idées.

2 – Les fonctions psychologiques
Cela indique le processus intérieur, plus ou moins conscient, qui à la personne de percevoir la réalité et d’y porter un jugement. Ces fonctions sont de deux types :
a) – Fonction de perception
b) – Fonction de jugement
A – LES FONCTIONS DE PERCEPTION
Ces fonctions indiquent les modes ou les chemins intérieurs à travers lesquels la personne recueille les informations qui lui permettent d’entrer en contact avec la réalité. Elles sont deux et elles sont aussi complémentaires :
SENSATION INTUITION
(S) (N)
La sensation est la capacité de percevoir la réalité à partir de nos cinq sens (ce que je vois, ce que j’entends, ce que je touche, ce que je sens,…)
L’intuition est une imagination créatrice ; une capacité d’établir des liens entre réalités différentes ; c’est la capacité aussi de percevoir les symboles au-delà de la réalité et, donc de voir les possibilités infinies de l’imagination (les projets, les proverbes, les rêves, etc.)
LES CARACTERISTIQUES
SENSATION(S) INTUITION (N)
La personne qui a développé plus la sensation : La personne qui a développé plus l’intuition :
Est intéressée par les faits précis, mesurables, vérifiables. Tous les détails sont importants.
Elle a besoin de toucher pour croire ! Est intéressée surtout par les possibilités, les potentialités, ce qui n’est pas encore. Ce qui est important est ce qui est ailleurs, là-bas.
La valeur de l’action se mesure à son efficacité, au résultat concret : qu’est ce que ça donnera au bout ? La valeur de l’action se mesure à son originalité, à sa nouveauté.
La personne qui a développé le plus la sensation vit le moment présent et maintenant. Elle est sans cesse projetée vers le futur. Elle voit mieux le futur que le présent.
Elle apprend pas à pas, par étapes bien déterminées. Son savoir passe par ses mains. Elle apprend par la lecture, en sautant d’une étape ç une autre. Ce qu’elle recherche, d’abord, c’est une vision globale.
Elle est à l’aise avec la routine et les procédures établies. Elle aime le changement et la variété.
Elle préfère s’occuper des choses pratiques et concrètes. Elle préfère imaginer les possibilités.
Elle sait profiter pleinement du moment présent, sans se soucier de ce qui pourrait advenir. Elle vit en vue du futur, en anticipant ce qui pourrait être.
Elle prend le mot au sens littéral. Elle est attentive au sens symbolique des mots.
Elle aime les manières de faire qui ont fait leurs preuves et défend la tradition. Elle préfère expérimenter la nouveauté, le changement.
Elle est méthodique, mesurée. Spontanée, elle est rapide.
Elle attend un comportement clair et cohérent chez les autres. Elle est ouverte aux négociations, prête au changement.
Elle est efficace et accorde sa confiance à partir des expériences concrètes. Elle accorde moins de confiance au concret et va risquer plus…

NB : Il est important de noter que les plus grandes tensions intérieures, les plus grandes difficultés d’accepter la différence, se situent à cette dimension de la personne… mais deviennent source de croissance.

LES MOTS CLES
SENSATION INTUITION
Détails Grandes lignes
Présent Futur
Pratique Imagination
Procédure Invention
Répétition Variété
Tradition Nouveauté – changement
Conserver Changer

B – LES FONCTIONS DE JUGEMENT
Ce sont les forces présente en moi qui me permettent de prendre une décision, de faire un choix, de porter un jugement. Il y a, en outre, la capacité d’aboutir à une décision ou à un choix.
Pour parvenir à cela, il y aussi deux chemins opposés, mais complémentaires : soit on va s’attacher à un ce qui est fruit du raisonnement soit au sentiment.
PENSEE SENTIMENT
(T) (F)

• Le raisonnement logique part de la pensée : THINKING (T)
• Le sentiment juge et décide à partir du cœur et des valeurs : FEELING (F)
LES CARACTERISTIQUES DE CHAQUE FONCTION
PENSEE (T) SENTIMENT (F)
Personne qui part d’abord de la PENSEE Qui part d’abord du CŒUR
Elle adopte généralement une attitude détachée. Elle se situe en observateur impartial ; elle sait analyser et peser les « pour » et les « contres ». Habituellement elle s’implique dans la situation. Elle a la capacité de tenir compte des sentiments des autres et d’elle-même.
Elle vise d’abord, un objectif de justice et de clarté. Elle a plutôt le souci de l’harmonie et de l’entente.
Pour elle, les défauts, ce qui ne va pas saute, d’abord, aux yeux ; et cela doit être exprimé ; ensuite, l’appréciation positive pourra venir. Pour elle, l’appréciation positive est première ; les défauts pourraient être déclarés ensuite, si le climat le permet et s’il n’y a pas risque de rupture.
Elle sera satisfaite quand on lui signalera ses défauts et ce qui ne va pas. Elle comprend dans un reproche que c’est toute sa personne qui est remise en cause.
Dans la communication interpersonnelle, pour elle, le message porte sur les principes. Pour elle le message porte sur les personnes et les valeurs.
Elle préfère les relations objectives, intellectuelles et recherche la clarté. Elle souhaite des relations personnelles, empruntées d’intimité et elle recherche l’entente.
Elle peut souvent blesser les autres sans le vouloir et même sans s’en rendre compte. Elle peut chercher à éviter, à fuir les conflits à tout prix, car elle est mal à l’aise dans les conflits.

LES MOTS CLES
PENSEE (T) SENTIMENT (F)
Objectif Subjectif
Justice Harmonie
Froid Chaleureux
Impersonnel Personnel
Critique Compliment
Analyse Sympathie
Principes Valeurs
Conviction Persuasion
Juge Avocat
Fermeté Intimité – sentiment

3 – L’interaction avec le monde extérieur
Que je sois introverti ou extraverti, je suis toujours en relation avec le monde extérieur. Par conséquent, le monde extérieur m’influence et moi, à mon tour, j’influence le monde extérieur.
Il y a deux manières différentes de vivre ces interactions, deux styles de vie :
Ou bien j’adopterai un mode de vie bien structuré, bien organisé dans lequel j’ai besoin de savoir où je m’en vais et ce que j’ai à faire : c’est le JUGEMENT.
(Par rapport au monde extérieur j’apporte un jugement où j’ai besoin de maîtriser le monde qui m’entoure et de me maîtriser moi-même).
Ou bien, j’adopte un mode de vie plus souple où je vis au fil des évènements, en m’adaptant aux situations telles qu’elles se présentent : c’est la PERCEPTION.
LES CARACTERISTIQUES DE CHAQUE MODE DE VIE
JUGEMENT (J) PERCEPTION (P)
La personne qui a développé plus le jugement aime planifier ses journées, ses activités. Aime organiser, ordonner, classer, ranger chaque chose à sa place et que l’on respect l’ordre. La personne qui a développé plus la perception aime s’adapter aux circonstances, être flexible. Aime la profusion des choses. Elle est toujours à la recherche de quelque chose… (perdu)
Elle peut facilement donner ou remettre à sa place ce qui ne lui sert plus. Elle a horreur de jeter ou de remettre un objet dont elle ne se sert plus. Elle garde en pensant : « on garde, au cas où cela puisse servir… » Elle aime accumuler.
Elle prend plaisir à être bien déterminée : son principe : « pourquoi remettre à demain ce que je peux faire aujourd’hui ? ». Elle prend plaisir à découvrir les surprises, à explorer des nouvelles façons de faire. Son principe : «pourquoi faire aujourd’hui ce que je peux réaliser demain ? ».
Elle est habituellement à l’heure, a le sens de délais. A difficulté avec les horaires précis et à respecter les délais.
Elle est à l’aise avec des décisions établies d’avance. Elle aime avoir des limites, des divisions claires. Elle est à l’aise avec des options ouvertes ; aime la liberté et aime explorer sans limites.
Elle fait passer le travail avant la détente. Sait allier travail et détente.
Elle aime avoir le contrôle de sa vie et planifie à l’avance. Aime expérimenter la vie telle qu’elle se présente. Fait face aux détails à la dernière minute.

Il est à noter que c’est à cette dimension de la personne que se vivent tous les petits agacements de la vie quotidienne.
LES MOTS CLES
JUGEMENT (J) PERCEPTION (P)
Organisation Flexibilité
Décision Curiosité
Structure Au fil du courent
Conclusion Ouverture
Planification Découverte
Production Réception

LA DYNAMIQUE DE NOS PREFERENCE
Ce sont des forces qui existent en nous :
Il y en a une, le première qui se développe, qui est appelée DOMINANTE (Vers 6ans)
Il y en a une autre qui est l’AUXILIAIRE
La troisième s’appelle TERTIAIRE
La quatrième qui se manifeste en dernier, c’est l’OMBRE.
LA DOMINANTE
La fonction DOMINANTE constitue le pivot de toute notre personnalité, car c’est autour d’elle que se développe notre identité personnelle. Elle est la force mieux développée en nous. Elle est celle à laquelle nous faisons appel le plus souvent et celle qui est la première en terme d’habilité. C’est grâce à elle que je peux grandir dans la confiance en moi-même. Elle est aussi la première à apparaître en terme de chronologie (=dans l’évolution de notre vie). Elle serait déjà établie en nous à l’âge de 6 ans. Surtout, elle est vécue selon la mouvance de l’attitude préférée face à la vie (extraversion ou introversion).
L’AUXILIAIRE
C’est la fonction qui vient en aide à la dominante. Elle apporte l’équilibre, en venant compléter la fonction dominante dans deux sens :
Si la dominante est une fonction de jugement, l’auxiliaire sera une fonction de perception.
Si la dominante est une fonction de perception, l’auxiliaire sera une fonction de jugement.
S N= Perception
EQUILIBRE
T F= Jugement
L’équilibre est vécu au niveau de l’extraversion et de l’introversion :
Si la dominante est EXTRA, l’auxiliaire sera INTRO
Si la dominante est INTRO, l’auxiliaire sera EXTRA.
De Ai
Equilibre
Di Ae
La fonction auxiliaire a son développement en nous entre 12 et 21 ans.
LA TERTIAIRE
Cette fonction est le complément de l’auxiliaire dans ce sens qu’elle est l’opposée de l’auxiliaire sur la même dimension. Elle contribue à la stabilisation de la personne. Elle connaît son développement entre 21 et 35 ans. Elle complète aussi l’auxiliaire en termes d’extraversion et d’introversion.
L’OMBRE
L’ombre est une fonction enfouit profondément dans notre être. Elle demande beaucoup d’effort de la part de chacun pour être reconnu dans son aspect positif. Elle est aussi le lieu privilégié de la conversion, du renouveau et du changement. C’est elle qui permet de vivre les plus grandes expériences spirituelles.
Dans son aspect négatif, elle est le terrain privilégié de nos erreurs et de nos faiblesses. Elle est l’opposée de la dominante sur la même dimension et elle sert aussi à compléter la dominante dans le sens d’introversion et d’extraversion. L’ombre, vécue dans son aspect positif, apporte la sagesse. Elle se développe entre 35 et 50 ans et surtout après les 50 ans.
CONSCIENCE
1°Dominante (Fe)*
2°Auxiliaire (Ni)*

3°Tertiaire (Se)*
4°Ombre (Ti)*
INCONSCIENCE
*Exemple chez une personne de type ENFJ.
La joie du partage est immence
NOMS DONNES A CHAQUE TYPE PSYCHOLOGIQUE
* ISTJ : C’est l’ADMINISTRATEUR,
* ISFJ : Le PROTECTEUR
* INFJ : Le VISIONNAIRE
* INTJ : Le PERFECTIONNISTE
* ISTP : Le PRATICIEN
* ISFP : Le CONCILIATEUR
* INFP : Le ZELATEUR
* INFP : Le CONCEPTEUR
* ESTP : Le PRAGMATIQUE
* ESTP : Le BOUTE-EN-TRAIN
* ENFP : Le COMMUNICATEUR
* ENTP : L’INNOVATEUR
* ESTJ : L’ORGANISATEUR
* ESFJ : Le NOURICIER
* ENFJ : L’ANIMATEUR
* ENTJ : Le MENEUR.

LES TEMPERAMENTS
Les seize types psychologiques que nous avons vus sont basés sur les préférences, dans l’utilisation différente de nos forces intérieures. Ces forces, ce sont les attitudes fondamentales face à la vie, les fonctions psychologiques et l’interaction avec le monde extérieur.
1- L’ETUDE DES TEMPERAMENTS
L’étude des tempéraments est basée sur l’observation des comportements identiques, répétitifs qui conduit à une définition générale. L’étude des tempéraments est une description des traits caractéristiques, formant une famille cohérente. Cette étude est statique et décrit les manifestations extérieures de la personnalité, mais ne rend pas compte des motivations et du « pourquoi » des comportements extérieurs.
Deux psychologues américains, David Keirsey et Marilyn Bates ont proposé, à partir de cette étude de Myers Briggs, le regroupement en quatre (4) TEMPERAMENTS. Le point de départ est la dimension de la personne où se vivent les plus grandes tensions, donc sources de croissance.
SENSATION (S) INTUITION (N)
Les personnes qui ont développé le « S » :
Ce sont des personnes qui accumulent beaucoup d’observations et qui ont d’attention pour l’expérience concrète. Ces personnes ont besoin d’expérimenter à l’extérieur tout ce qu’elles ont accumulé en tant qu’observation, détails et expériences. C’est le « J » ou le « P » qui permet à ces personnes d’exprimer tout cela à l’extérieur. Pour certains, ce sera le « J », pour d’autres ce sera le « P ».
Celles qui sont « S J » restent bien ordonnées ; celles qui sont « S P » restent adaptables, ouvertes et souples, selon les préférences développées.
Les personnes qui ont développé le « N » :
Ce sont des personnes qui accumulent des projets pour l’avenir, elles sont orientées vers le « demain ». Elles s’aperçoivent des possibilités dans les personnes, dans les choses et dans les évènements. Elles ont accès au changement et à la nouveauté. Pour trouver l’équilibre, ces personnes ont besoin de porter un jugement sur tout cela. A cet effet, elles font recours aux forces de jugement : « T » ou « F ». La personne qui a développé « T » basera son jugement sur la logique et la recherche de la vérité. Celle qui a développé « F » basera son jugement sur des convictions personnelles, sur les valeurs et sur ce qui est bon pour les autres.
2- LES RICHESSES DES 4 FAMILLES DE TEMPERAMENTS
LE TEMPERAMENT « SJ »
C’est un tempérament dont la vie spirituelle est à l’aise avec une structure définie. La vie spirituelle s’incarne dans la vie de chaque jour.
LE TEMPERAMENT « SP »
La nature parle beaucoup aux personnes, qui aiment cultiver la confiance en Dieu et en sa providence. Ce qui peut les aider au niveau spirituel c’est d’avoir recours à des symboles et à des images.
LE TEMPERAMENT « NT »
C’est le tempérament où la réflexion et le raisonnement viennent en aide à la prière et à la vie spirituelle. C’est un tempérament qui dans la vie spirituelle a une très grande exigence de vérité : c’est pourquoi il trouve important de pouvoir exprimer des convictions personnelles.
LE TEMPERAMENT « NF »
C’est un tempérament où ce qui est d’importance décisive c’est l’implication personnelle, la personnalisation des expériences.
3- QEULQUES FAIBLESSES POSSIBLES POUR CHAQUE TEMPERAMENT
Les personnes « SJ » peuvent devenir rigides, dures, exigeantes et elles peuvent s’opposer à toute nouveauté. Leur grand sens du devoir peut les amener au surmenage. Elles peuvent devenir anxieuses, pessimistes, voir tout noir. Les « SJ » peuvent, parfois, se montrer obstinées, entêtées. Elles critiquent facilement, mais complimentent peu. Elles peuvent devenir sans pitié face aux plus petits manquements.
Les personnes « SP » peuvent être insouciantes, imprévisibles, versatiles (=d’humeur changeante) ; elles peuvent remettre indéfiniment à demain ce qui les ennuie ; elles peuvent avoir une vision trop courte des évènements et des situations, car elles se laissent trop prendre par le moment présent. Elles peuvent rencontrer des difficultés avec l’autorité.
Les personnes « NT » peuvent devenir hautaines, arrogantes et blesser les autres. Elles peuvent rencontrer de la difficulté à tenir compte des sentiments des autres et aussi à communiquer avec les autres, car elles se suffisent à elles-mêmes. Elles peuvent avoir de la difficulté à mettre en application et en exécution les projets qu’elles ont conçus.
Les personnes « NF » peuvent devenir hypersensibles si bien que quand on les attaque elles se sentent particulièrement atteintes et émues. Les critiques sont perçues comme une attaque à toute leur personne. Elles peuvent chercher vers l’angélisme et manquer, alors, de réalisme. Elles peuvent chercher à plaire aux autres à tout prix et elles peuvent créer des dépendances : rendre les autres dépendants d’elles.
Comment chaque tempérament se situe dans une société ?
LE « SJ » : LE STABILISATEUR
Quelques habilités particulières du tempérament.
Le tempérament « SJ » a le don d’établir des priorités, des règles, des horaires. Il est attentif aux détails ; il a le souci du travail bien fait ; le sens de la responsabilité. Il est persévérant : il va à bout de ce qu’il entreprend. Il est aussi patient.
Ce qui peut l’irriter ou l’agacer chez les autres :
C’est lorsque les autres n’ont pas le souci des procédures établies. Ou bien, lorsque les autres ignorent les échéances et ne savent pas apprécier son apport personnel.
Comment lui il peut irriter les autres ?
Par sa préoccupation pour ce qui ne va pas ou pourrait ne pas aller ; par ses critiques négatives ou par ses décisions prises avec trop de hâte.
LE « SP » : LE NEGOCIATEUR
Le tempérament « SP » a la capacité d’identifier et de résoudre ou solutionner les problèmes. Il y cherche une réponse immédiate ; il est capable de prendre des risques. Il est ouvert et flexible. Le moment présent c’est ce qui l’intéresse le plus.
Ce qui peut le gêner ou l’irriter chez les autres :
C’est lorsque les autres lui disent comment faire telle ou telle activité où comme elles ont été toujours faites. Quand les autres ne lui apportent pas des réponses à ses attentes.
Comment lui peut-il gêner les autres ?
En ne finissant pas ce qu’il commence ; en étant imprévisible dans ses réactions ; en étant impatient avec les théories, les objectifs et les buts fixés. En ne cherchant pas à tenir compte du passé et de l’avenir.
LE « NT » : L’ARCHITECTE
Il a la capacité de planifier les approches qui vont apporter les changements dans le groupe. La capacité aussi d’initier des projets-pilotes (=servir de modèle pour les autres). Il a le souci de la mission et une grande ingéniosité intellectuelle.
Ce qui peut le gêner chez les autres :
L’incompétence, les répétitions inutiles, les erreurs, qu’il juge souvent stupides, les actions illogiques.
Comment lui peut-il agacer les autres ?
En étant sceptique, en coupant les cheveux en quatre (=rechercher l’impossible), en blessant les autres par sa façon de parler ou d’être. En prenant la contribution des autres pour acquise ; en étant très exigeant par son impatience devant les problèmes personnels.
LE « NF » : LE CATALYSEUR
Il a la capacité d’aller chercher la participation des autres et il a le don d communiquer les normes, les règles de l’organisation. Il a la capacité d’apprécier les autres : pour lui, la coopération est très importante. Il cherche l’harmonie entre les personnes.
Comment les autres peuvent-ils les irriter ?
Lorsqu’il est traité de façon impersonnelle ou on ne lui adresse pas d’appréciations. Et aussi, lorsqu’il se sent obliger de se conformer.
Comment lui peut-il gêner les autres ?
En entreprenant trop de choses à la fois ; en prétendant que les problèmes n’existent pas. En ayant des favoris et un trop grand souci de plaire. En adoptant les priorités des autres plutôt que d’exprimer les siennes. En prenant position d’une façon émotive et moralisante. Il a du charisme pour attirer et entraîner les autres dans l’exécution d’une entreprise ou d’un projet, mais il doit constamment vérifier ses motivations, afin que les autres ne s’accrochent pas trop à sa personne.
CONCLUSION
Cette connaissance de soi n’a pas pour but de nous révéler une photo statique de nous même et de notre personnalité. Mais il est vrai qu’une part de nous-mêmes (notre tempérament, notre caractère) restera toujours la même ! Voici, donc, des points de repères qui pourront nous aider dans l’approfondissement de la connaissance de nous-mêmes.
1- Il y a des traits qui vont toujours nous définir, nous caractériser.
Je me retrouverais avec les mêmes tendances, les mêmes préférences. Mais nous avons découvert aussi un chemin de croissance, un appel au changement et à la conversion. La question que je dois me poser maintenant est la suivante :
Qu’est ce que je fais avec toutes ces données psychologiques ? Avec mes réactions spontanées ? Comment je vais tenir compte des autres ?
Ces questionnements c’est un appel à devenir plus responsable, pleinement responsable de ce que je suis. Déjà le fait d’avoir pris conscience de toutes ces forces qui m’habitent, m’aide à devenir plus responsable.
2- Mais où placer les expériences du péché dans ce tableau ?
Le péché ne se situe pas au niveau des réactions spontanées que je ressens en moi, ou dans les tendances qui se réveillent en moi ; il n’est pas non plus dans les limites ou dans les faiblesses dues à mon type psychologique ou à mon tempérament.
Il est plutôt dans l’intention ou la motivation qui m’anime ; dans la passivité ou la paresse face aux changements ou aux appels de la vie, surtout lorsque j’ai pris conscience que certains de mes comportements, de mes réactions ou de mes paroles blessent les autres.
Dans le refus de vivre selon les valeurs morales de la vie en société. Le péché est encore dans mon refus de changer, dans ma non-reconnaissance de l’autre ; dans la non-acceptation de l’autre, différent de moi ; dans les jugements que je porte sur les autres, différents de moi ; dans les préjugés que j’entretiens au sujet des autres ; dans tous les préjugés que j’accepte en moi-même.
3- La connaissance de soi et non seulement un travail de croissance de nos préférences, mais aussi une ascèse pour parvenir à un équilibre des différentes fonctions de notre personnalité.
La parole « ascèse » signifie « entrainement, effort de dépassement de soi ».
Exemple : des sportifs qui s’entrainent pour établir un nouveau record ou pour gagner u match : sans entrainement les chances de victoire sont petites.
La connaissance de soi exige aussi l’effort de concession, de renoncement jour après jour.
Un auteur dit : « Le jardin intérieur est parfois paisible ; on peut cueillir des fruits mûrs en se promenant dans la douce brise du soir. Il est parfois, aussi, un ravin sauvage, où coule un torrent grondant, un passage obscur aux arbres torturés. Dans ces passages difficiles un expérimenté est à recommander ».
Dans cette descente dans notre puits, nous expérimentons aussi que quelqu’un nous accompagne ; que la grâce de Dieu nous soutient et nous découvrons que la complémentarité est réellement une richesse. Ainsi nous réalisons le but de notre études : « nous accepter différents, différentes, pour nous aimer complémentaires ! »
EXTRAVERSION (Tendances/Caractéristiques)
– Se sent attiré par les demandes et situations externes,
– Prend son énergie auprès des autres et par des expériences externes,
– Agit, ensuite (peut être) réfléchit,
– Est souvent chaleureux, bavard, facile à connaitre,
– Exprime ses émotions,
– A besoin de relations,
– Donne de l’ampleur à la vie,
– Les E (extraverties) peuvent paraitre superficiels aux I (introverties).
– A besoin de l’I (introvertie) pour un équilibre.
INTROVERSION (Tendances/Caractéristiques)
– Sent une pression à cause des demandes et intrusions extérieures,
– Prend son énergie par des ressources intérieures et des expériences internes,
– Réfléchit, ensuite (peut être) agit,
– Est souvent réservé, tranquille, difficile à connaître,
– Retient ses émotions,
– A besoin d’isolement,
– Donne de la profondeur à la vie,
– Les I (introverties) peuvent paraitre solitaires aux E (extraverties)
– A besoin de l’E (extraverties) pour un équilibre.
SENSATION (Tendances/Caractéristiques)
– Aime les choses définies, mesurables,
– Commence au début, suit les étapes l’une après l’autre,
– Travail avec les pièces pour arriver au grand dessin,
– Regarde aux parties et pièces spécifiques,
– Vit dans le présent, profitant de ce qu’il y a,
– Préfère s’occuper des choses pratiques,
– Aime suivre les procédures et les routines établies,
– Les S (sensations) peuvent paraitre matérialistes et sans imagination aux N (intuition)
– A besoin de N (intuition) pour un équilibre.
INTUITION (Tendances/Caractéristiques)
– Aime les occasions d’être créatif,
– Commence n’importe où, saute les étapes,
– Etudie les grands dessins pour voir comment les pièces vont ensemble,
– Regarde aux modèles et à la relation entre les choses,
– Vit en vue du futur avec l’anticipation de ce qu’il pourrait être,
– Préfère imaginer les possibilités,
– Aime le changement et la variété,
– Les N (intuitions) peuvent paraitre aux S (sensations) comme inconstants, rêveurs, n’ayant pas de sens pratique,
– A besoin du S (sensation) pour un équilibre.
PENSEE (Tendances/Caractéristiques)
– Voit les choses en spectateur, depuis l’extérieur de la situation,
– Voit les conséquences à long terme,
– Trouve spontanément les défauts et il les critiques,
– Décide avec la tête,
– Marche d’après la logique (« la chose sensée faire est…,
– Concerné par la vérité et la justice,
– Analyse bien le plan,
– Les T (pensée) paraitre froids et supérieurs aux F (sentiment)
– A besoin du F (sentiment) pour un équilibre.
SENTIMENT (Tendances/Caractéristiques)
– Voit les choses en participant à l’intérieur de la situation,
– Voit d’une façon personnelle et immédiate,
– Apprécie spontanément,
– Décide aves le cœur,
– Marche selon ses convictions personnelles,
– Concerné par les relations et une bonne attente,
– Comprend bien les gens,
– Les F (sentiments) peuvent paraitre vagues et émotionnels aux T (pensées),
– A besoin du T pour un équilibre.
JUGEMENT (Tendances/Caractéristiques)
– Préfère un style de vie organisé,
– Aime l’ordre et une structure définie,
– Aime avoir un contrôle sur sa vie,
– Prend plaisir à être décisif,
– Aime avoir les limites et les divisions claires,
– Se sent à l’aise avec les décisions établies,
– Contrôle les délais, planifie à l’avance,
– Les J (jugements) peuvent paraitre exigeants, rigides et anxieux aux P (perceptions),
– A besoin de P (perception) pour un équilibre.
PERCEPTION (Tendances/Caractéristiques)
– Préfère un style de vie flexible,
– Aime aller avec le courant,
– Préfère expérimenter la vie à mesure qu’elle se produit,
– Prend plaisir à être curieux, à découvrir les surprises,
– Aime la liberté pour explorer sans limites,
– Se sent à l’aise avec des options ouvertes,
– Fait face aux délais par un élan de dernière minute,
– Les P (perceptions) peuvent paraitre désorganisés, désordonnés et irresponsables aux J (jugements),
– A besoin de J (jugement) pour un équilibre.
QUESTIONS REPONSES
1- Etes-vous naturellement toujours à l’heure ou vous arrive-t-il fréquemment d’être en retard ? A l’heure
1
2
3 En retard
4
2- Rangez-vous immédiatement après avoir fini un travail ou plus tard ? De suite
1 2 3 Plus tard
4
3- Exécutez-vous les listes de choses à faire ou vous contentez-vous de les écrire ? Exécute
1 2 3 Ecrit
4
4- Arrivez-vous à la gare en avance ou quand le train démarre ? En avance
1 2 3 Quand part
4
5- En général, savez vous d’avance ce que vous allez faire ou improvisez-vous le moment venu ?
Prévoit
1 2 3 Improvise
4
6- Jetez-vous facilement ou difficilement ce qui ne vous sert pas immédiatement ? Facilement
1 2 3 Difficilement
4
7- Bouclez-vous vos bagages dès qu’ils sont faits ou juste avant le départ ? Quand ils sont faits
1 2 3 Avant le départ
4
8- Quand vous avez à rendre un travail, le faites-vous à l’avance ou à la dernière minute ? A l’avance
1 2 3 Dernière minute
4
9- Vous faut-il du temps pour vous accoutumer à un changement ou cela vous-réjouit-il ? Du temps 2 3 Un plaisir
4

TERTIAIRE
S.e :
1 à 12 ans :
Se montre sociable, partage le fait et l’information, collectionne les objets, se livre collectivement à l’activité manuelle et sportives, a besoin de stimulation, s’ennuie vite, fait montrer beaucoup de curiosité.
12 à 20 ans :
Collectionne, développe travail manuel, a des activités avec les autres, prend des responsabilités, en raison de sa capacité à gérer efficacement les choses pratiques.
20 à 35 ans :
S’oriente vers le présent, utilise ses sens externes, partage avec d’autres de nouveaux intérêts (sport, artisanat), se soucie de l’ordre, de la précision.
35 à 50 ans :
A un sens croissant des détails, développe intérêt dans le travail manuel, aime précision dans ses activités, supporte mal inexactitude, imprécision, recherche la compagnie des autres.

S.i :
1 à 12 ans :
Prend plaisir à écouter, regarder, collectionner mais sans partager, se livre à toutes sortes d’activités artisanales, s’ancre dans le présent, est factuel.
12 à 20 ans :
Collectionne, fait des travaux pratiques, se montre digne de confiance, efficace, travail plutôt seul, a le sens de l’observation, fait preuve de précision.
20 à 35 ans :
Découvre le monde de sens internes, fait des collections, a des activités artisanales, accorde de l’importance aux faits, acquiert conscience de l’impact des relations avec les autres.
35 à 50 ans :
Prend plaisir à travailler de ses mains, recherche de informations précises pour prendre ses décisions, devient ponctuel, précis, a besoin d’être seul.
AUXILIAIRE
N.e :
1 à 12 ans :
Fait preuve d’imagination dans la vie sociale, est souvent celui qui propose de nouveaux jeux, s’ennuie dans la routine, est souvent rappelé au concret par ses parents, n’est pas très organisé.
12 à 20 ans :
Développe son imagination, échange en groupe pour avoir des idées, fait des plans sur le futur, rêve, oublie les détails, manque d’ordre, est plus intéressé par l’essence que les faits.
20 à 35 ans :
Rêve ou rêvasse, fait des plans sur le futur, oublie, fait montrer de créativité, apporte des nouvelles idées dans le groupe.
35 à 50 ans :
Montre davantage d’intérêt pour le futur, est créatif avec les autres, a moins le souci du détail qu’auparavant, d’où des oublis qui surprennent les autres.
N.i :
1 à 12 ans :
Se montre imaginatif et silencieux, ne partage qu’avec peu de personnes son monde intérieur, se rappelle difficilement les détails de cette période mais garde souvenir de l’atmosphère générale.
12 à 20 ans :
Explore le monde intérieur des idées, rêve, élabore seul des plans sur le futur qu’il explique ensuite aux autres, a de bonnes idées sous un aspect farfelu, est plus intéressé par l’ensemble que le détail.
20 à 35 ans :
A de l’imagination, aime explorer le futur et le bizarre, fait moins attention aux détails, travail seul, donne ses résultats à ceux qui sont intéressés, a moins d’ordre.
35 à 50 ans :
Développe goût pour le futur, et intérêt pour le spéculatif, a tendance à oublier des choses, fait preuve de moins d’obsession du détail, développe sa créativité, surtout seul.

Te :
6 à 12 ans :
Pose des questions pour comprendre avant d’obéir, fonde ses décisions sur base logiques sans chercher à plaire, ne fait les choses qu’avec une bonne raison.
12 à 20 ans :
A le sens de la justice, du « fair play », se détache des émotions, prend des rôles de responsabilité, se montre objectif et organisé au point que les autres peuvent croire à l’absence des sentiments.
20 à 35 ans :
Découvre la nécessité de prendre en compte ses besoins personnels, se montre plus assertif, risque d’éprouver sentiment de culpabilité quand les gens s’étonnent de ce nouveau comportement.
35 à 50 ans :
Développe son assertivité, se montre parfois agressif, hostile, éprouve du ressentiment d’avoir trop voulu aider, défend sa nouvelle liberté, est moins sensible aux critiques.
Ti :
6 à 12 ans :
Vit dans un monde intérieur bien organisé, partage ses idées avec peu de personnes, veut connaitre raison de tout, n’obéit qu’aux règles claires et impartiales.
12 à 20 ans :
Prend des décisions logiques, éprouve désir de commander de façon subtile et indirecte, poursuit des raisonnements personnels non expliqués aux autres, exprime son point de vue sans détour et risque ainsi de blesser.
20 à 35 ans :
Prend mieux en compte ses propres intérêts, commence à dire non ce qui surprend les autres et même soi, recherche du vrai moi intérieur, partage avec un nombre limité d’amis, cherche des preuves pas des croyances.
35 à 50 ans :
Se montre assertif, augmente sa capacité à dire non, développe logique, donne moins facilement accord pour préserver harmonie, étonne les autres par ce changement qui est peu exprimé, exprime son affection.
Fe :
6 à 12 ans :
Aime faire plaisir, est sensible aux besoins des autres, se montre vulnérable, éprouve fréquemment culpabilité, se blâme lui-même plutôt qu’être en colère, veut voir tout le monde heureux, exprime joie de vivre.
12 à 20 ans :
Elargit son réseau d’amis, développe des activités de groupe, a le souci des autres et de leurs besoins, spécialement les défavorisés, éprouve culpabilité de na pas faire assez plaisir aux autres, reçoit facilement des confidences.
20 à 35 ans :
Est plus sensible à l’influence des sentiments des autres, se montre sentimental, quelquefois proche des larmes, cherche à aider les autres, rencontre vulnérabilité en montrant ses sentiments, permet aux autres de découvrir ses sentiments intérieurs.
35 à 50 ans :
Développe une nouvelle sensibilité aux valeurs et aux personnes, en parle publiquement ce qui peut entraîner gêne pour soi et les autres, prend plaisir à exprimer et recevoir des sentiments, abandonne le rationnel exclusif.
Fi :
6 à 12 ans :
Obéit facilement, cherche à donner plaisir aux autres, joue seul, désire aider au point d’oublier son propre intérêt, se sent responsable de l’harmonie familiale, a une conscience délicate.
12 à 20 ans :
Développe ses sentiments mais sans le montrer si bien que les autres ne s’en rendent pas compte, aide les autres, est sensible à la peine d’autrui, éprouve des difficultés à dire non, sacrifie ses propres besoins pour faire plaisir.
20 à 35 ans :
Explore plus volontiers l’univers des sentiments, est plus facilement offensé, prend des décisions fondées sur valeurs personnelles.
35 à 50 ans :
Eprouve difficulté à se comprendre soi-même, prend davantage ses décisions sur valeurs personnelles, a plus de sensibilité aux sentiments des autres, exprime ses sentiments.

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